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Message non luPosté: 01 Mai 2008 13:38 

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Aux sources des mythes
Recherches sur les androgynes et les hermaphrodites

  • Source : Document PDF
  • Auteur(s) : Carine
  • Année : 2005
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Aux sources des mythes
Recherches sur les androgynes et les hermaphrodites


Celui qui ignore son passé s’ignore lui-même.
Alicia Marcet i Juncosa

Il est juste de faire une petite mise au point historique sur ce sujet. Chose délicate car l’antiquité orientale, et même la très haute antiquité, ne fait pas partie de mes connaissances. Je suis plus portée sur les périodes médiévale et moderne. Je ne suis pas historienne des religions mais plutôt spécialisée dans l’étude des matrices cadastrales que sont les compoix languedociens et passionnée par l’étude des textes sur la vie des gens à cette époque. A travers quelques exemples situés dans l’ancienne province de Gaule Narbonnaise, j’ai tentée d’apporter un petit éclairage « local ».


Le double culte Attis/Cybèle

Avec Attis et Cybèle, on retrouve les origines du culte Adonis/Aphrodite. Le culte oriental de Cybèle est introduit à Rome par l’empereur Claude. Plus tard, l’empereur Hadrien y ajoutera le culte d’Attis après un voyage en Egypte. Peut-être avait-il découvert des écrits sur les devins Scythes et sur un devin en particulier ? Le double culte est connu par deux récits : un de Lucrèce et un second de Capule (LXIII, 1-35) et par des découvertes archéologiques. Le récit de Capule se rattache à la tradition d’Hermaphrodite. On sait donc par Lucrèce [1] que les certains prêtres et disciples de Cybèle se flagellaient ou se châtraient de leurs propres mains en même temps qu’ils exécutaient des danses censées représentées le mouvement des étoiles. Les prêtres de Cybèle (Galles) s’émasculaient en souvenir d’Attis. C’est Capule qui, au premier siècle avant notre ère, parle de la course des Galles :
(…) Lorsque Attis, porté par un navire rapide sur les mers profondes, eu touché à la hâte, d’un pied impatient, la forêt phrygienne et pénétré dans le domaine de la déesse, que couronnent d’épais ombrages, là, aiguillonné par une rage insensée, l’esprit égaré, il se trancha avec un silex coupant le fardeau de l’aine. Puis, voyant son corps privé des organes de la virilité, souillant la terre de son sang tout frais encore, elle [2] saisit en hâte dans ses mains de neige le tambourin léger, ton tambourin, ô Cybèle, Mère des dieux (…) (…) A peine Attis, femme au sexe indécis, a-t-elle en ces termes exhorté ses compagnes que soudain toutes les bouches du thiase [3] poussent des hurlements désordonnés, auxquels répondent les mugissements du léger tambourin, le fracas des cymbales creuses (…)
Une des plus célèbres représentation en Narbonnaise est le bas relief représentant Attys homme devenant femme suite à sa blessure à l’aine et se trouvant dans la maison dite « de Cybèle et d’Attys » à Glanum (Saint-Rémy-de-Provence). Le bas-relief, déposé, se trouve au musée archéologique de Saint-Rémy-de-Provence [4]


Les mystères d’Isis

Le culte d’Isis n’est pas un culte « double ». Ce culte égyptien fait partie des cultes orientaux admis dans l’Empire romain. Dans son livre sur la religion romaine, Leglay parle du culte d’Isis au travers du récit d’Apulée (Les Métamorphoses). Mais il omet, peut-être involontairement, un détail assez curieux sur ce culte. Détail qui nous est révélé par Apulée lui-même dans le chapitre (XI, 8, 1) sur la Fête d'Isis [5] : Bientôt défile, ouvrant la marche, un cortège de personnes travesties par suite de voeux, et qui offrent le coup d'oeil le plus piquant par la variété de leurs costumes. L'un, ceint du baudrier, représente un soldat. L'autre s'avance en chasseur, la chlamyde retroussée, armé de l'épieu et du coutelas recourbé. Celuici est chaussé de brodequins dorés. À sa robe de soie, à son luxe d'ornements, à l'arrangement coquet de ses cheveux attachés sur le sommet de la tête, à la mollesse de sa démarche, on dirait une femme. La Fête d’Isis ainsi décrite se rapproche du culte de Cybèle
tout en demeurant moins violente.
On peut rapprocher du culte d’Isis l’anecdote suivante [6] : dans la collection Sacaze, au musée de Luchon, une pierre conique trouvée dans l’église de Montmajou (hameau de Cier-de-Luchon) est sculptée d’une figure humaine et insolite. Le crâne se confond avec la pointe de la pierre ; le corps informe est doté d’une paire de seins et d’un membre viril bien marqué. La main droite fait un geste de bénédiction ou d’imposition, la main gauche tient un instrument qui ressemble à un maillet ou une hache. Ce personnage fait penser à un émule pyrénéen du dieu gaulois Taranos, peut-être Iscitt, comme au personnage nu de l’autel de Bramevaque, aujourd’hui au musée de Saint-Germain-en-Laye. La pierre de Montmajou n’est pas un autel, mais un ancien un bétyl oriental ou celte, retaillé pour donner au dieu qui l’habitait un aspect anthropomorphique, à l’époque où le panthéon gallo-romain s’était imposé chez les tribus Volques (dont les Convènes). Dans le mur de l’église de Cier, d’où provient la stèle, un autel était dédié à un dieu Baïgorrix. Peut-être la pierre conique à figure humaine le représentait-il ?


Hermaphrodite

Qui est Hermaphrodite :
Hermaphrodite est le fils de deux divinités du panthéon grec. Dans son dictionnaire, Ernest Bosc en donne, en 1895, la définition suivante : Fils de Mercure (Hermès) et de Vénus (Aphrodite) : d’où son nom. Une naïade s’éprit d’Hermaphrodite sans espoir d’être aimée, et dans sa douleur elle pria les dieux de ne faire qu’un seul être de leurs deux corps ; les dieux exaucèrent cette prière. Ainsi l’Hermaphrodite participe des deux sexes. Après la définition très rigoriste (et minimaliste), voyons la légende : Fils d’Hermès et d’Aphrodite, cet éphèbe d’une rare beauté se baignait un jour dans les eaux d’une fontaine près d’Halicarnasse quand la nymphe de la source, Salmacis, s’éprit de lui. Voyant qu’elle ne pouvait être aimée du jeune Hermaphrodite, elle demanda aux dieux d’unir leurs deux corps en un seul. Cette prière fut exaucée et, depuis, quiconque venait à se baigner dans les eaux de la fontaine subirait une transformation analogue.
Les représentations ont été inspirées par le sculpteur athénien Polyclès (il y avait d’ailleurs un temple d’Hermaphrodite construit par une secte à Athènes). Fils de deux divinités, et donc d’essence divine lui aussi, Hermaphrodite n’a fait l’objet d’aucun culte officiel.

L’hermaphrodite de Ruscino (Château-Roussillon, Perpignan, P.-O.) :
Découverte en 1911, la statuette va être photographiée et publiée en 1913 sans aucun commentaire dans la revue Ruscino. Dans le deuxième semestre de l’année 1913, Salomon Reinach fait une double publication [7]. Les photos illustrant l’article paru dans Ruscino sont celles montrant la statuette de face et de dos, sans échelle.
Un petit commentaire est nécessaire car les deux articles, hormis la présence de deux photos illustrant celui de la Revue archéologique, sont semblables. Cela peut paraître choquant pour des chercheurs actuels car il est rare de publier deux fois le même article.
  • L’Hermaphrodite de Ruscino
    Au cours des fouilles poursuivies, de 1909 à 1913, par M. F.-P. Thiers, sur le forum de Castel-Roussillon (Ruscino) (1), on a recueilli une statuette de bronze fort intéressante, publiée sans commentaire dans RUSCINO, Revue d’histoire et d’archéologie du Roussillon (avril-juin 1913, pl. à la p. 231). Je dois les photographies reproduites avec la présente note à l’obligeance du savant directeur de Ruscino, M. P. Vidal, bibliothécaire de la ville de Perpignan, et à l’aimable entremise de M. Joubin, professeur à l’Université de Montpellier. Dans l’Album des Musées de Province (p. 38, pl. VI), puis dans les Bronzes figurés de la Gaule romaine (p. 116), j’ai appelé l’attention sur une grande statuette d’hermaphrodite, découverte en 1831 sur la montagne de Sion, près de Mirecourt et conservée au Musée d’Epinal (2). Ayant reconnu que le motif rappelait celui de l’Aphrodite Callipyge de Naples et qu’un type analogue, en relief, avait été découvert à Sens, j’ajoutai ceci (Bronzes fig., p. 118) : « L’idée bizarre de représenter Hermaphrodite dans une des attitudes attribuées à Vénus n’est pas sans exemple dans l’art antique. Nous pouvons citer un curieux bronze de ce genre, découvert avec une statue de Vénus à Siders, en Suisse : l’attitude prêtée à Hermaphrodite est celle de la Vénus de Médicis (Indic. d’antiq. suisses, 1874, p. 514, pl. 1). On a retiré du lit de la Tamise un petit bronze représentant Hermaphrodite debout et nu, qui tient de la main droite abaissée un miroir à charnières et, de la main gauche, ajuste un fichu sur sa tête (Archaelogia, t. XXXVIII, pl. IV) ».
    Depuis l’époque où je m’exprimais ainsi (1894), le nombre des figurines de ce genre s’est notablement accru. On les trouvera réunies dans mon Répertoire de la Statuaire (t.II, p. 176 ; t. III, p. 54 ; t. IV, p. 99). Hermaphrodite y paraît, à l’imitation d’Aphrodite, relevant sa draperie pour se dévoiler, soit de face (II, 177, 5), soit de dos (IV, 99, 4), portant la main à ses cheveux comme l’Anadyomène (II, 176, 5 ; IV, 99, 1), arrangeant sa sandale en se tenant sur un pied (II, 176, 6). Le bronze de Ruscino accroît cette série d’un motif nouveau, celui d’Hermaphrodite attachant au-dessous de ses seins la fascia pectoralis ou le strophium, motif souvent attribué à Aphrodite, tant en marbre et en bronze qu’en terre cuite (Rép. II, p. 345 ; Myrina, p. 297 ; Winter, Terracotten, t.II, p. 215). La coiffure de l’Hermaphrodite de Ruscino est surmontée d’un dé conique, qui a peut-être servi de support ; s’il en est ainsi, la statuette a dû décorer le manche d’un ustensile ou le pied d’un miroir, rôle prêté d’ordinaire à des figurines d’Aphrodite, dont la coiffure, en pareil cas, est également surmontée d’un appendice formant coussinet (Rép. II, p. 327-330) (3). On pourrait aussi songer à l’imitation du bonnet conique qui est parfois porté par Aphrodite au-dessus de sa coiffure, particulièrement dans les bronzes étrusques (Rép. II, p. 335, 7 ; III, p. 103, 7 ; IV, p. 405, 3) ; mais je ne connais pas de figure nue qui soit pourvue de ce tutulus (4).

    Salomon Reinach Article paru dans Ruscino, 3, 1913 et Revue archéologique, novembre-décembre 1913.

    (1) Voir Héron de Villefosse, Bulletin du Comité, 1912, p. CLXVII.
    (2) Réplique incomplète au British Museum (Rép. Stat. t. III, p. 54, 4).
    (3) Cf. Wiegand, Winckelmannsprogramm de 1913, p. 19.
    (4) Sur ce tutulus ionien, cypriote et étrusque, voir Revue des études grecques, 1913, p. 429.
Cependant, il s’agit d’une note, rédigée par un spécialiste de la statuaire romaine, faisant suite à la découverte en 1911 de la statuette de l’Hermaphrodite. L’article est d’un niveau scientifique acceptable avec beaucoup de rappel à des ouvrages mentionnés soit dans le texte, soit en notes de bas de page. En 1914, Aragon, précise que la statuette provient de la collection Henry Aragon (donc la sienne) et que les photos sont de Sereni. Les clichés publiés plus tôt sont de J. Grand. La statuette a été trouvée sur le site du Forum augustéen (romain) de Ruscino abandonné sous le règne de l’empereur Néron [8].
L’article de Thiers [9] s’intitule, pudiquement ou prudemment, la figurine en bronze de Ruscino (Fouilles 1911). Tout d’abord l’auteur fait un point sur les origines orientales de cette double divinité en citant, bien à propos, Louis Couve [10] : … soit qu’elles voulussent représenter une forme primitive et supérieure de la nature humaine, soit qu’elles voulussent exprimer la domination de la Grande Déesse, Terre ou Lune, sur la nature entière, les mythologies orientales supposent l’existence originaire d’une divinité douée des deux sexes… Nous pouvons, à ce stade, faire un parallèle avec le culte d’Adonis (lié au culte d’Astarté), d’origine phénicienne. On retrouve cela dans le culte d’Attis, seul culte officiel basé sur l’androgynie et/ou l’hermaphrodisme, lié au culte de Cybèle et introduit officiellement dans le monde romain par l’empereur Claude.
D’après Thiers, et au vu des photos d’époque, le tutulus ne présente aucune trace de scellement contrairement à l’affirmation, un peu rapide il est vrai, de Salomon Reinach [11]. Thiers conclut qu’il peut s’agir d’un ex-voto ou d’une statuette d’ornementation. Le fait que la statuette a été découverte sur le site du Forum augustéen de Ruscino (abandonné sous l’empereur Néron), laisse penser à un ex-voto ou un dieu lare. En effet, la technique utilisée, le moulage à la cire perdue, et le poids de la statuette par rapport à sa taille, font plus penser à un ex-voto voire à un dieu lare qu’à une ornementation quelconque. Dans ce dernier cas, la facture aurait été plus soignée et la statue probablement plus grande. A moins de penser que les habitants de Ruscino étaient très pauvres au point de prendre des ex-voto comme ornements de leurs habitations...
Les datations ente les règnes d’Auguste et de Néron nous donnent une fourchette d’une soixantaine d’années.
En 1974, la statuette de l’hermaphrodite a fait l’objet d’une dernière publication où son caractère« régional » d’influence hellénistique a été avéré ainsi que la technique utilisée et la datation [12]. Elle est depuis conservée dans le dépôt de fouille municipal à Perpignan et n’a jamais été exposée au public depuis sa découverte en 1911.

Image
La photo prise en 1911 de l’Hermaphrodite de Ruscino vu de face. Taille : 16 cm ; poids : 400 grammes.


Notes

[1] De rerum natura, II, 601-643.

[2] Attis ayant été dévirilisé, est désigné tantôt au masculin, tantôt au féminin, pour qu’apparaisse sa nature équivoque. Il est nécessaire de rappeler que tout myste, dans l’au-delà, possède les deux sexes ou est assexué(e)

[3] Nom donné par Capule au cortège phrygien.

[4] Salviat F., 1979.

[5] Apulée, Livre d'Isis (XI, 1, 1 - XI, 30, 5)

[6] Duhourcau B, 1978, p. 381 à 382.

[7] Reinach (Ruscino, 3, 1913 - Revue archéologique, novembre-décembre 1913)

[8] Aragon H. : Le bilan des fouilles de Ruscino (Castel-Roussillon), 1914.

[9] Ruscino, n°3-4, juillet-décembre 1914.

[10] Ibidem, p. 282 à 283.

[11] Reinach, p. 499, 1913.

[12] Valaison, Barruol et alii, 1974


Bibliographie

Aragon, 1914 - Aragon H. : Le bilan des fouilles de Ruscino (Castel-Roussillon). Etude
archéologique des fouilles. Imprimerie Catalane J. Comet, Perpignan, 1914. 246 p.

Bosc, 1881 (reprint 1985) - BOSC E. : Dictionnaire général de l’archéologie et des antiquités chez les divers peuples. F. Didot imprimeur, Paris, 1881. Reprint Jean de Bonnot, Paris, 1985. 576 p.

Duhourcau, 1978 - Duhourcau B. : Guide des Pyrénées Mystérieuses. Les Guides Noirs, Editions Tchou Princesse, Paris, 1978. 653 p.

Le Glay, 1991 – LE GLAY M. : La religion romaine. Collection U2 Histoire Ancienne, Armand Colin, Paris, 1991. 288 p.

Reinach, 1913 - REINACH S. : L’hermaphrodite de Ruscino. In Ruscino. Revue d’histoire et d’archéologie du Roussillon, 3, 1913. P. 390 à 392.

Reinach, 1913 - REINACH S. : L’hermaphrodite de Ruscino. In Revue Archéologique, 4ème série, Tome XXII, novembre-décembre 1913. P. 497 à 499.

Salviat, 1979 - Salviat F. : Glanum. Caisse Nationale des Monuments Historiques et des sites, 2ème édition, Paris, 1979.

Thiers, 1913 - THIERS F.-P. : Ruscino. Revue d’histoire et d’archéologie du Roussillon, n°3 avril-juin 1913.

Thiers, 1914 - THIERS F.-P. : Ruscino, n°3-4, juillet-décembre 1914. P. 230 à 482.

Valaison, Barruol et alii, 1974 - VALAISON M.-C., BARRUOL G., CLAUSTRES G., LAFONT V., GAYRAUD M. : Le site antique de Ruscino. Ville de Perpignan, 1974. 62 p.

Svoboda, 2005 - SVOBODA J. : Dolni Vestonice et les sanctuaires mobiles de Moldavie. Religions et Histoire, n°2, mai-juin 2005. P. 52-55.


Vocabulaire

Baïgorrix : le nom de ce dieu est probablement à l’origine du nom Bigorre, ancien comté pyrénéen dont la capitale était Lourdes, entre le Béarn et le Comminges.

Bétyl : bétyle ou baetylia : pierre brute ou taillée en forme de cône, de phallus, qui était adorée comme divinité ou comme symbolisant une divinité quelconque. Iscitt : peut-être une déformation, d’origine Volque ou Ibère, du nom de la déesse Isis lors de la romanisation.

Nymphée : nom masculin du grec numphaion. Désigne un lieu ou un sanctuaire dédiée aux nymphes. Strophium (pluriel strophia) : Longue écharpe que les Romaines roulaient en cordon et qu’elles s’attachaient autour du corps et sous le sein. Voir fascia pectoralis.

Taranos : dieu gaulois

Tutulus (pluriel Tutulii) : Bonnet de flamine ; il était conique, presque pointu. On appelait aussi tutulus une coiffure de femme consistant en touffe de cheveux relevées en pyramide, en cône sur le sommet de la tête, et qui rappelait ainsi le bonnet.
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