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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Oct 2025, 20:06 
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Meav a écrit:
@olga

+1000
La soumission, JAMAIS ! Plutôt crever.
Abandonner nos Libertés et nos valeurs démocratiques, qui sont déjà maigres, n'est pas une option.
Céder à un régime fasciste de la pire espèce avec Poutine ( ou autres ) n'est pas acceptable.
Hélas, nous devons nous préparer à la guerre et il faut le vouloir si nous voulons survivre et ne pas baisser nos culottes !
Ne comptons pas sur Trump ! C'est le toutou de Poutine.
Poutine doit se réjouir devant nos tergiversations et déculottages.
S'il arrive à vaincre l'Ukraine grâce à nos faiblesses et la trahison de Trump, il va reconstituer une armée durant quelques temps avant de s'attaquer à l'Europe. 1 an, 2 ans, 3 ans de répit ? Le feu couve.


Merci de ton commentaire

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Ce que tu sais , tu dois le dire , ainsi ils ne pourront pas dirent qu'ils ne savaient pas
Arrêtons le monstre, rien n'est pire que le silence


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Oct 2025, 20:11 
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ENCORE DES COMMENTAIRES STUPIDES DE SUSY QUI N'EST PAS LA BIENVENUE SUR MON SUJET


[POUTINE PREPARE LA GUERRE CONTRE L'EUROPE PROCHAINEMENT CAR IL HAIT NOS VALEURS DEMOCRATIQUES , IL A PEUR DE LA CONTAMINATION DES VALEURS DEMOCRATIQUES SUR LES RUSSES ,CELA DETRUIRAIT SON POUVOIR


SI TU vEUX LA PAIX PREPARE LA GUERRE , CAR POUTINE RECULERA DEVANT LA FORCE

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Oct 2025, 20:13 
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Meav a écrit:
@olga

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La soumission, JAMAIS ! Plutôt crever.
Abandonner nos Libertés et nos valeurs démocratiques, qui sont déjà maigres, n'est pas une option.
Céder à un régime fasciste de la pire espèce avec Poutine ( ou autres ) n'est pas acceptable.
Hélas, nous devons nous préparer à la guerre et il faut le vouloir si nous voulons survivre et ne pas baisser nos culottes !
Ne comptons pas sur Trump ! C'est le toutou de Poutine.
Poutine doit se réjouir devant nos tergiversations et déculottages.
S'il arrive à vaincre l'Ukraine grâce à nos faiblesses et la trahison de Trump, il va reconstituer une armée durant quelques temps avant de s'attaquer à l'Europe. 1 an, 2 ans, 3 ans de répit ? Le feu couve.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 26 Oct 2025, 11:37 
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https://www.google.com/url?sa=t&source= ... ByeyGnYtj-

Le ton monte contre la Russie. Les Etats-Unis ont annoncé, mercredi 22 octobre, des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, et l'Union européenne a décidé un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié russe d'ici à fin 2026. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques.
Deux groupes stratégiques visés

Les sanctions américaines impliquent un gel de tous les actifs de Rosneft et de Lukoil aux Etats-Unis ainsi qu'une interdiction faite à toutes les entreprises américaines de faire affaire avec ces sociétés. Rosneft, dont l'Etat russe est l'actionnaire majoritaire, affirme produire environ 40% du pétrole russe. Pour sa part, Lukoil, une entreprise privée, revendique autour de 15% de la production russe d'or noir. Les deux groupes produisent aussi du gaz.

Ils sont des piliers de la rente des hydrocarbures permettant à la Russie de financer la guerre contre l'Ukraine. Pour cette raison, plusieurs raffineries de Rosneft et de Lukoil ont été endommagées ces derniers mois par des attaques de drones ukrainiens, entraînant d'importantes baisses de production et une hausse du prix de l'essence en Russie.


Les Européens ont également ciblé le secteur pétrolier russe en annonçant mercredi soir un 19e train de sanctions, notamment un arrêt total des importations de GNL russe d'ici à fin 2026 et des mesures contre la "flotte fantôme" de pétroliers que Moscou utilise, jusqu'ici sans grande peine, pour contourner les sanctions.
De possibles sanctions secondaires

Lukoil et Rosneft se trouvent désormais sur la liste des entités sanctionnées par les Etats-Unis (SDN list) qui est également en vigueur dans de nombreux autres pays. Les sociétés travaillant avec ces deux compagnies peuvent être touchées par ricochet, notamment être privées d'accès à des banques américaines, négociants, expéditeurs et assureurs qui forment l'ossature du marché des matières premières.

La menace de sanctions secondaires est "très importante" parce que personne ne veut être "privé de relations" avec le secteur bancaire américain, essentiel dans les transactions en dollars, souligne auprès de l'AFP Maia Nikoladze, un expert du centre de réflexion Atlantic Council, basé aux Etats-Unis. Ces sanctions ont ainsi principalement pour objectif, selon l'expert russe Alexeï Gromov, d'empêcher la Russie et l'Inde, devenue l'un des principaux importateurs de pétrole russe, d'échanger en dollars.
Un tournant de la politique américaine


Donald Trump est allé plus loin que son prédécesseur démocrate Joe Biden, qui avait sanctionné deux compagnies pétrolières russes de moindre envergure, Gazprom Neft et Surgutneftegas, avant son départ de la Maison Blanche. "Inclure les plus grandes entreprises pétrolières de Russie dans la SDN list, même Biden n'avait pas décidé d'aller jusque-là", relève un analyste interrogé par la radio russe BFM, Georguï Bovt.

"C'est un tournant concernant la pression politique exercée sur la Russie", renchérit auprès de l'AFP Jorge Leon, un analyste du centre de recherche Rystad Energy. "Nous allons assister à une diminution des achats officiels de brut russe et probablement à une augmentation du trafic commercial de la 'flotte fantôme' russe", estime-t-il.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 26 Oct 2025, 13:07 
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Bjr,

Alors,

Susy dit: "J'esperes que vous etes pretes a servir de chair a canon mes petites cheries, . Car voila ce qui attends l'emsemble de la planetes . Mais pour vous.... je ne comprend pas pourquoi vous n’êtes pas deja sous les bombes la bas sur le frond de l'est
Allez aujourd'hui vous ne me direz quand meme pas que je sert la soupe a poutine.
NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL"
Le nombre de "fote daurtografe" est anormalement élevé. Elle dit avoir près de 70 ans c'est assez grave pour quelqu'un qui se prêtent franco-française.
Même en utilisant l'alphabet cyrillique d'une langue bien connue je n'en fais pas autant en aussi peu...

Petite information que vous oubliez miss Susy, en France nous sommes en période de réflexion sur les PLF & PLFSS. Dont qui de savoir qui va payer et selon qu'elle assiette fiscale. La taxe Zucman stop ou encore...
En fédération de Russie il doit y avoir les les élections à la Douma lan prochain. Nous c'est houleux depuis le refus (Présidentiel et Primo ministériel) sur un PLFR de B. Le Maire qui n'avait que des hausses d'impôts juste avant les Européennes qui a entraîné une dissolution loupée...

Après tenir un discours d'ingratitude style RN ou de Trump qui ne prêtent ou donnent aucunement aux autres pays où à des causes qui ne rapportent soit disant rien sur le plan vénal. C'est un raisonnement de dinausore qui arrange bien le Poutinausore.

En France, j'ai vu des manifestations de soutien à l'Ukraine, à l'Israël, la Palestine mais jamais en soutien de l'invasion Russe ou pro Poutinausauresque.

Venir ici menacer curieusement les participantes sachant que la fed. de Russe à comme au début des problématiques d'approvisionnements de carburant et même dernièrement des limitations pour les usages non militaires en carburant.

A chaque fois que l'on prend un train de sanction contre le régime russe, le Poutinausore menace et encaisse les coups financiers des plus en plus exorbitants pour son économie.

Nous réfléchissons à affecter deux cents milliards de fonds oligarques confisqués pour aider l'Ukraine contre la Russie. Et le Poutinausore menace de manière concomitante ceux qui voudraient agir contre lui. Réponse mi décembre lors d'une prochaine réunion avec UVDL.
La Belgique coince sur cette confiscation des 200 Mds où sont hébergés les fonds pour un problème de solidarité en cas de manque de base légale et de sanctions mirroir à cette confiscation.
Comme dit il y a de nombreux mois, Poutinausore respecte la loi en vigueur si cela l'arrange dans les autres cas où cela ne l'arrange pas c'est son bon vouloir.

D. J. Trump depuis le premier jour de son entrée en fonction gueule contre le Bibi en Israël et le Poutinausore en fédération de Russie. Lui qui voulait le Prix Nobel de la paix comme Obama, il s'est fait grillé la priorité par quelqu'un d'autre. Il n'a même pas été retenu pour le Prix Sakharov. Il continue de s'exciter sur son réseau social pour dire ce qu'il pense de truc ou de machin. Et c'est tout.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 27 Oct 2025, 17:26 
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Pourquoi la guerre ?

27 octobre 2025 – Par Lundi matin (source)
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L’échec économique et politique des États-Unis

Un processus politique et économique à la fois double, contradictoire et complémentaire est en cours : l’État et la politique (américaine) affirment avec force leur souveraineté par la guerre (y compris la guerre civile) et par le génocide. Dans le même temps, ils manifestent leur complète subordination au nouveau visage pris par la puissance économique depuis la crise financière de 2008, en promouvant une financiarisation sans précédent, tout aussi illusoire et dangereuse que celle qui a produit la crise des subprimes. La cause du désastre qui nous a conduits à la guerre est devenue un nouvel élixir pour sortir de la crise — une situation qui ne peut qu’annoncer d’autres catastrophes et d’autres guerres. Une analyse de ce qui se passe aux États-Unis, cœur du pouvoir capitaliste, est cruciale, car c’est de son sein, de son économie et de sa stratégie de puissance, que sont parties toutes les crises
Continuer la lecture sur le site d'origine...

et toutes les guerres qui ont ravagé et, aujourd’hui encore, ravagent le monde.

Le nœud du problème réside dans l’échec du modèle économique et politique américain, qui le pousse nécessairement à la guerre, au génocide et à la guerre civile interne (pour l’instant rampante, mais qui s’est déjà matérialisée une première fois au Capitole à la fin de la présidence de Donald Trump). L’économie américaine aurait dû déclarer faillite depuis longtemps, si les règles qui s’appliquent aux autres pays s’appliquaient à elle. Fin avril 2024, la dette publique totale — dite Total Treasury Securities Outstanding, c’est-à-dire la somme des différents bons et titres de dette du gouvernement — s’élevait à 34 617 milliards de dollars. Douze mois plus tôt, cette somme était de 31 458 milliards. En un an, la dette publique a augmenté de 3 160 milliards, presque l’équivalent de la dette publique de l’Allemagne, quatrième puissance économique mondiale. Sa progression exponentielle est désormais complètement hors de contrôle, avec une hausse d’un trillion tous les cent jours. Aujourd’hui, nous en sommes déjà à un trillion tous les soixante jours.

S’il est une nation qui vit sur le dos du monde entier, ce sont les États-Unis. Le reste du monde paie ses dettes (les dépenses insensées de l’« American way of life » — dont, de toute évidence, seule une partie des Américains bénéficie — et de son immense appareil militaire) de deux manières principales. Par le dollar, la marchandise la plus échangée au monde, les États-Unis exercent un seigneuriage sur toute la planète, car leur monnaie nationale fonctionne comme monnaie du commerce international, leur permettant de s’endetter comme aucun autre pays. Après la crise de 2008, les États-Unis ont trouvé une autre façon de faire supporter le coût de la dette à autrui grâce à une réorganisation de la finance. Les capitaux (principalement en provenance d’alliés et, parmi eux, surtout d’Europe) sont transférés vers les États-Unis pour payer les taux d’intérêt croissants de la dette, grâce aux fonds d’investissement. Après la crise financière, une concentration du capital s’est opérée par quinze années de quantitative easing (liquidités à coût nul) menées par les banques centrales, aboutissant à un monopole à une échelle que le capitalisme n’avait jamais connue. Avec l’aide politique des administrations Obama et Biden, un tout petit groupe de fonds d’investissement américains gère des actifs (c’est-à-dire la collecte et la gestion de l’épargne) compris entre 44 000 et 46 000 milliards de dollars. Pour se faire une idée de ce que signifie cette centralisation monopolistique, on peut la comparer au PIB de l’Italie — 2 000 milliards — ou à celui de l’ensemble de l’Union européenne — 18 000 milliards. Les « Big Three », comme on appelle les trois plus grands fonds (Vanguard, BlackRock, State Street), constituent, en réalité, une entité unique, car les fonds sont copropriétaires les uns des autres et difficiles à attribuer.

La fortune de cet « hyper-monopole » a été bâtie sur la destruction de l’État social. Pour les retraites, la santé, la scolarité et tout autre type de service social, les Américains sont contraints de souscrire toutes sortes d’assurances. C’est maintenant au tour des Européens, avec le reste du monde occidental (mais aussi de l’Amérique latine de Milei), de se remettre entre les mains des fonds d’investissement, au rythme du démantèlement des services sociaux (les salaires indirects garantis par l’État social sont transformés en charges, coûts et dépenses que chacun doit assumer pour assurer sa propre reproduction). Les États-Unis ont un double intérêt à poursuivre et intensifier le démantèlement mondial du welfare : un intérêt économique, car il incite à investir dans les fonds de titres (qui servent à leur tour à acheter des bons du Trésor, des obligations et des actions d’entreprises américaines) et un intérêt politique, car la privatisation des services signifie individualisme et financiarisation de l’individu, transformé de travailleur ou de citoyen en petit opérateur financier (et non en « entrepreneur de soi-même », comme le récite l’idéologie dominante). Les politiques fiscales convergent également vers le projet de défaire l’État social. Ni les riches ni les entreprises ne sont mis à contribution, et la progressivité de l’impôt est réduite à zéro ; il n’y a donc plus de ressources pour les dépenses sociales et, en conséquence, une incitation à acheter des polices privées qui finissent dans les fonds d’investissement. Le plan de destruction de tout ce qui avait été conquis par deux cents ans de luttes est, enfin, en voie de réalisation.



L’épargne américaine ne suffit plus à alimenter le circuit de la rente ; les fonds d’investissement s’attaquent donc désormais à l’épargne européenne. Par exemple, les 35 000 milliards de dollars qu’Enrico Letta voudrait allouer à un grand fonds d’investissement européen fonctionneraient sur les mêmes principes : produire et distribuer de la rente, en modelant les mêmes gigantesques différences de classe qu’aux États-Unis. La raison de l’appauvrissement rapide et incroyable de l’Europe se trouve dans la stratégie économique mise en œuvre par son allié américain. L’écart négatif avec les États-Unis est passé de quinze pour cent en 2002 à trente pour cent aujourd’hui. Plus l’Europe se fait dépouiller, plus ses classes politiques et médiatiques deviennent atlantistes et bellicistes, servilement enclines envers ceux qui la marginalisent dramatiquement, la poussant à la guerre avec la Russie (qu’elle n’est, soit dit en passant, même pas capable de soutenir). Les États européens se sont substitués à la Chine et à l’Asie de l’Est pour acheter des bons du Trésor américain et, poursuivant la démolition du welfare, contraignent les populations à souscrire des assurances qui aboutissent sur les comptes des fonds d’investissement. Ce faisant, l’euro est transformé en dollar, sauvant ainsi la dollarisation de la menace que représente le refus du Sud de se soumettre à la domination de la monnaie américaine.

Ce transfert de richesse touche aussi l’Amérique latine, où Milei est l’avant-garde de la nouvelle financiarisation visant à tout privatiser. Le néo-fascisme de Milei est un laboratoire d’adaptation des techniques de rapine américaines, adoptées en Europe, au Japon et en Australie, jusque dans les économies plus faibles. Ce n’est pas le fascisme classique, c’est le nouveau fascisme « libertarien » de la rente et des fonds d’investissement qu’incarne Milei, pâle copie idéologique du fascisme de la Silicon Valley né de ses entreprises « innovantes ».

La politique économique de Biden, qui veut rapatrier des industries délocalisées, appauvrit encore davantage le reste du monde et particulièrement l’Europe, qui voit les entreprises implantées sur son territoire tenter de traverser l’Atlantique. Les énormes allégements fiscaux que cela nécessite sont financés par la dette, tout comme les milliards de dollars de bombes que les États-Unis envoient sans relâche à l’Ukraine et à Israël, ce qui signifie qu’ironiquement, l’Europe finance une fois de plus la politique même destinée à réduire sa capacité productive, tout en payant deux fois pour la guerre et le génocide : une première fois en achetant des bons du Trésor et des polices qui permettent aux États-Unis de s’endetter, une seconde en se contraignant à bâtir une économie de guerre (acceptée et accélérée par des classes politiques en pente douce vers le suicide).

Comme l’a dit Kissinger, « être l’ennemi des États-Unis peut être dangereux, mais être leur ami est fatal ». Cette énorme liquidité a permis aux fonds d’investissement d’acheter, en moyenne, 22% de l’ensemble de la liste Standard & Poor’s, qui contient les 500 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de New York. Les fonds sont déjà présents dans les plus importantes entreprises et banques européennes (surtout en Italie, où elles sont bradées à un rythme accéléré) et leurs spéculations décident pratiquement du sort de l’économie en orientant les choix des « entrepreneurs ».

Il fut un temps où l’on délirait sur l’autonomie du prolétariat cognitif, l’indépendance de la nouvelle composition de classe. Rien n’est plus faux. Ceux qui décident où, quand, comment et avec quelle force de travail produire (salariée, précaire, servile, asservie, féminine, etc.) sont, une fois encore, ceux qui détiennent le capital nécessaire, ceux qui possèdent la liquidité et le pouvoir de le faire (aujourd’hui, ce sont assurément les « Big Three »). Ce n’est certainement pas le prolétariat le plus faible des deux derniers siècles. Loin de l’autonomie et de l’indépendance, la réalité de classe est la subordination, l’assujettissement et la soumission, comme jamais dans l’histoire du capitalisme. Être « travail vivant » est une disgrâce, parce que c’est toujours du travail commandé, comme celui de mon père et de mon grand-père. Le travail ne produit pas « le » monde, mais le « monde du capital », qui, jusqu’à preuve du contraire, est tout autre chose, car c’est un monde de merde. Le travail vivant ne peut gagner son autonomie et son indépendance que par le refus, la rupture, la révolte et la révolution. Sans cela, son impuissance est assurée.
L’affrontement fratricide du capital financier américain

Dans un article de Dynamo Press, Luca Celada affirme que Robert Reich l’a un jour qualifié de « progressiste » parce qu’il était un ancien ministre du gouvernement Clinton qui, en bon démocrate, a intensifié la financiarisation (et la destruction concomitante du welfare) et ancré des inégalités de classe abyssales, posant une base solide pour la catastrophe de 2008, origine des guerres actuelles. [1] Les actions de Musk et Thiel, entrepreneurs de la Silicon Valley alliés de Trump, sont souvent vues comme la menace d’un nouveau monopole ; pourtant, on tient peu compte de la centralisation de pouvoir sans précédent des fonds d’investissement qui « font la pluie et le beau temps » depuis quinze ans, avec la complicité active des démocrates qui, de concert, créent les conditions de la prochaine catastrophe financière.

Peut-être ne s’agit-il pas d’un hasard : « l’entrée en politique » des géants de la Tech a coïncidé avec les premiers signes d’une action réglementaire plus vigoureuse de l’administration Biden-Harris, incluant les premières véritables actions antitrust contre des géants tels que Google, Amazon et Apple intentées par la présidente de la Federal Trade Commission, Lina Khan (dont la thèse portait sur le monopole d’Amazon), et l’adjoint au ministre de la Justice tout aussi combatif, Jonathan Kanter. Il n’est donc guère surprenant que certains barons de la Tech misent sur le candidat le plus susceptible de leur délivrer un nouveau chèque en blanc, voire d’en nommer certains au sein de son propre cabinet.



Kamala Harris est liée pieds et poings à la volonté des fonds d’investissement, puisque les principaux actionnaires de toutes (et réellement toutes) les entreprises que mentionne Celada sont précisément ces fonds. On voit mal comment elle pourrait jamais contrer leur monopole, étant donné que le salut des États-Unis et celui de son parti (« les Démocrates pour le génocide ») en dépendent. La justification de l’aveuglement des « progressistes » se trouve dans le néo-fascisme de Trump. S’il est élu, nous passerons de Charybde en Scylla ; mais il ne faut pas oublier qu’avec l’élection de Biden déjà, nous sommes tombés la guerre et le génocide. On nous avait assuré que la violence nazie n’était qu’une parenthèse, mais les démocrates nous ont rappelé que le génocide n’est, en réalité, qu’un des outils par lesquels le capitalisme opère depuis sa naissance. La démocratie américaine est fondée sur le génocide et l’esclavage. Le racisme, la ségrégation et l’apartheid en sont des composantes structurelles. La complicité avec Israël a des racines profondes dans l’histoire de la « plus politique » des démocraties, comme le disait Hannah Arendt.

Les petits monopolistes comme Musk ont bougé parce que les grands monopoles ne leur laissent pas d’air, mais lui et ses semblables restent entièrement subordonnés à leur logique. En réalité, ce que nous voyons, c’est un affrontement interne au capital financier américain : les petits monopolistes voudraient incarner les « esprits animaux » du capitalisme, bridés, selon eux, par l’alliance des démocrates avec les grands fonds d’investissement. Tout en agitant leur fascisme futuriste (rien de vraiment nouveau si l’on pense au fascisme historique, où le futurisme de la vitesse, de la guerre et des machines s’harmonisait parfaitement avec la violence anti-prolétarienne et anti-bolchévique), le transhumanisme et un délire encore plus oligarchique et raciste que celui de la finance des fonds, ces petits monopolistes s’accordent en fait avec les grands sur la question cruciale : la propriété privée, alpha et oméga de la stratégie du capital. Leur agenda commun est de tout financiariser, ce qui signifie tout privatiser. Les problèmes surgissent, cependant, sur la manière de se partager cet immense gâteau. Pour comprendre les limites de l’analyse « progressiste », il faut rapidement entrer dans la mécanique de la financiarisation monopoliste par les fonds d’investissement après 2008.

La crise des subprimes était sectorielle, et la spéculation se concentrait dans l’immobilier. Aujourd’hui, au contraire, la finance est omniprésente. D’Obama à Biden, les administrations démocrates ont toléré l’infiltration des fonds d’investissement dans toute la société, si bien qu’il n’est plus aujourd’hui de sphère de la vie qui ne soit financiarisée.

Financiarisation de la reproduction : on parle beaucoup de la centralité de la reproduction dans nos mouvements, mais elle est abyssalement en retard sur l’action des fonds d’investissement, dont la condition préalable a été la destruction du welfare. Les démocrates ont abandonné toute vague ambition d’un nouveau programme social, misant tout sur la privatisation de tous les services. Ils l’ont théorisé ouvertement : la démocratisation de la finance doit se traduire par la financiarisation de la classe moyenne. Les fonds, facilités de toutes les manières par les démocrates, offriraient un placement financier sûr, de sorte que les Américains qui achètent les titres qu’ils produisent soient contraints d’assurer le revenu et les services que le travail ne fournit plus (c’est-à-dire ceux qui peuvent se le permettre, étant donné que les pauvres, les femmes seules et la grande majorité des travailleurs ne le peuvent pas ; dans une enquête récente, 44 % des ménages américains sont incapables de faire face à une dépense imprévue de 1 000 $).

Pour Kamala Harris, la classe moyenne va jusqu’à un revenu de 400 000 $ par an. C’est un chiffre parlant pour comprendre la composition sociale que les démocrates prennent pour référence. Le travail et les travailleurs ont complètement disparu de leur horizon, tout comme « la gauche » en général. Le miracle de la multiplication des pains et des poissons, répliqué par la finance et déjà échoué en 2008, est de nouveau proposé comme solution à la « question sociale ». Pour le dire encore, il s’agit d’un processus de financiarisation du welfare, puisque les obligations et polices sont désormais destinées à remplacer les services fournis par l’État. On peut citer aussi le cas italien : face au désinvestissement de l’État dans des territoires dévastés par la crise climatique, le ministre de la Protection civile a relancé l’idée d’une assurance inondation obligatoire. Matteo Salvini est intervenu en déclarant que « l’État peut donner des orientations, mais nous ne vivons pas dans un État éthique où l’État impose, interdit ou oblige » et a proposé une nouvelle loi obligeant les salariés à investir une partie de leur indemnité de fin de carrière (TFR) dans des fonds de pension, afin d’obtenir, au terme de leur carrière, une retraite complémentaire. Évidemment, il a dit cela sans comprendre le rapport que cela entretient avec les fonds d’investissement américains (par naïveté ou pure idiotie), puisque, en réalité, soixante-dix pour cent finiraient convertis en dollars aux États-Unis.



La financiarisation transforme les entreprises en agents financiers. Elle touche aussi les entreprises qui produisent des profits réels, licencient du personnel, et dont les dividendes énormes ne sont pas investis, mais largement distribués aux actionnaires ou utilisés pour racheter leurs propres actions afin d’en faire croître la valeur et d’augmenter leur capitalisation (qui n’a, à ce stade, plus grand-chose à voir avec ce qu’elles produisent et vendent réellement). Cela va de pair avec la financiarisation des prix : ce n’est pas le marché (les relations d’offre et de demande de biens) qui fixe les prix, mais les paris des courtiers (via des dérivés) qui n’ont aucun rapport ni avec la production ni avec le commerce réel. Les prix sont fixés par des firmes financiarisées qui contrôlent les secteurs de l’énergie, de l’alimentation, des matières premières, du pharmaceutique, etc., à partir d’une position de monopole ou d’oligopole absolu (les principaux actionnaires de ces firmes sont toujours de grands fonds d’investissement). L’inflation qui a récemment éclaté est l’issue de la spéculation sur les prix et ne dépend en rien d’augmentations salariales ou de dépenses sociales. La combinaison de ces financiarisations qui investissent la « vie » (bien que le terme soit ambigu) se traduit par des différences explosives de revenus et, surtout, de patrimoines, dont les travailleurs et l’ensemble des populations qui ne peuvent pas acheter des actions sont les premières victimes.
L’échec de la gouvernance néolibérale et la guerre

L’affirmation du monopole consacre la fin du néolibéralisme et de l’idéologie du marché, et mérite donc quelques remarques. Évidemment nous parlons d’idéologie à propos de la notion de concurrence, car le processus de verticalisation économique se poursuit sans relâche depuis au moins la fin du XIXᵉ siècle. Il a même explosé précisément pendant le néolibéralisme.

Les fonds d’investissement, comme on l’a déjà noté, sont aujourd’hui devenus essentiels à la centralité du pouvoir américain, plus que toute autre institution. Dans le même temps, ces fonds ont besoin des politiques fiscales du gouvernement (ne pas taxer la finance, tout en taxant le travail), d’ordonnances et de concessions, que Obama (président noir, mais en parfaite continuité avec le blanc qui l’a précédé et celui qui lui a succédé) leur a généreusement accordées et que Biden a consolidées plus encore. Un problème théorique et politique surgit ici : la finance, qui devrait représenter la forme la plus abstraite de la valeur et la figure cosmopolite parfaitement accomplie du capitalisme, est, en Occident, commandée et gérée par des appareils qui arborent le drapeau américain. Les fonds d’investissement américains agissent de concert avec les administrations des États-Unis, poursuivant leurs intérêts aux dépens du monde entier. La monnaie est dans la même situation. Il n’existe pas de monnaie supranationale ; la monnaie est toujours nationale parce qu’elle est étroitement liée, surtout le dollar, aux politiques décidées par l’État qui l’émet. On peut dire que monnaie et finance représentent la tendance à sortir des limites territoriales des États, tout en étant incapables de le faire. La relation entre les États-Unis et les fonds d’investissement organise une action globale favorable à quelques Américains et à leurs oligarchies.

La seconde observation concerne la lecture du néolibéralisme, que beaucoup croyaient encore en vigueur alors qu’il est mort : tué par les fascismes, les guerres et le génocide. Il en alla de même pour son illustre prédécesseur, le libéralisme, censé éviter les petits désagréments qu’il avait causés (les deux guerres mondiales et le nazisme) et qu’il a nécessairement fini par reproduire. Cette analyse doit beaucoup au récit de Michel Foucault sur la biopolitique, qui a exercé une influence néfaste sur la pensée critique. Foucault lit le néolibéralisme comme une théorie de l’entreprise et de sa subjectivation, un processus dans lequel nous devenons des « entrepreneurs de nous-mêmes ». Il ne mentionne jamais, même en passant, les appareils du crédit, de la monnaie et de la finance sur lesquels la stratégie capitaliste s’est bâtie depuis la fin des années 1960. L’instrument principal de la contre-révolution, pour reprendre Paul Sweezy, c’est le « grand endettement de l’État, des ménages, des entreprises », et non la production. L’entreprise est une idéologie et une idée ordo-libérale appartenant à l’Occident industriel, aux années 1930 et à l’après-guerre — un monde bel et bien mort. L’ordo-libéralisme voit l’économie comme une instance entraînant la mort du « souverain », alors que la finance fait advenir le grand monopole (le souverain économique). Mais, dans le capitalisme, le souverain économique a besoin du « souverain » politique (l’État) pour se constituer. La tête du souverain n’a pas été coupée de l’économie, elle a été doublée, rendant extrêmement efficace la centralisation du pouvoir du capital et de l’État.

Foucault a, tout simplement, confondu une époque, tout comme ses élèves qui ont reproduit les erreurs du maître, Dardot et Laval avant tout. Le marché n’a jamais fonctionné comme Foucault le croyait et comme les ordolibéraux le croyaient, c’est-à-dire sur la base de la concurrence. Au contraire, sa vérité est représentée par le fonctionnement de la finance, qui fixe les prix depuis un monopole spéculatif n’ayant rien à voir avec l’offre et la demande de biens réels (récemment, le prix de l’énergie a été multiplié par dix, sans rapport avec sa disponibilité réelle ; il en va de même pour les céréales, etc.). La subjectivation n’est pas représentée par l’entrepreneur, mais par la transformation illusoire des individus (pas tous, avons-nous dit) en agents financiers. Pour la finance, la « population » et le monde sont faits de créanciers, de débiteurs et d’investisseurs en titres, actions et obligations. La financiarisation de la classe moyenne, poursuivie par l’alliance entre démocrates et fonds d’investissement, est la dernière chimère destinée à se dissiper lors du prochain effondrement.
L’inévitable guerre des États-Unis

Aujourd’hui, le processus que les théoriciens de la biopolitique n’avaient même pas entrevu a atteint son zénith. La croissance en Occident est exclusivement financière (alors qu’elle est réelle dans le Sud global). Sa production (l’argent qui produit de l’argent, comme « le poirier qui produit des poires », disait Marx) est une fiction, une fabrication de papier brouillon qui engendre pourtant des effets bien réels. Les fonds d’investissement font grimper les prix des titres des entreprises dont ils détiennent les actions afin d’encaisser des dividendes à distribuer aux souscripteurs. Ce n’est pas de la richesse nouvelle, mais seulement l’appropriation, la capture et le rapt d’une valeur déjà existante, simplement transférée du reste du monde vers les États-Unis — d’un point de vue de classe, on pourrait dire du travail vers le capital spéculatif. Si ce « vol » de la richesse produite dans le reste du monde cessait, tout le système s’effondrerait.



Le vrai nom de ce processus est la « rente ». Son circuit est garanti et sécurisé par la dollarisation, raison pour laquelle les États-Unis ne peuvent jamais réellement accepter un monde multipolaire. Ils sont nécessairement contraints à l’unilatéralisme, obligés de voler leurs alliés parce que le Sud global n’est plus disposé à fonctionner comme colonie (rôle dorénavant entièrement endossé par l’Europe, le Japon et l’Australie). Les oligarchies qui gouvernent l’Occident sont les fruits de la financiarisation et fonctionnent exactement comme l’aristocratie de l’Ancien Régime. Nous avons donc besoin aujourd’hui d’une nouvelle nuit du 4 août 1789, durant laquelle les privilèges de l’aristocratie féodale furent abolis.

Les États-Unis se retrouvent dans une impasse : ils sont contraints de relever les taux d’intérêt pour attirer les capitaux du monde entier, faute de quoi le système financier s’effondre ; mais cette même hausse des taux étrangle l’économie américaine. Quand ils les abaissent, comme ils l’ont fait maintenant pour des raisons électorales (durant la campagne, les démocrates ont été accusés d’étouffer l’économie), seuls les spéculateurs (au premier rang les fonds d’investissement) qui parient sur leur évolution en profitent. De même que la grande quantité de liquidités mises à disposition de l’économie par les banques centrales n’a jamais ruisselé vers la production réelle, car elle s’est arrêtée dans le secteur financier, cette baisse des taux n’aura aucune influence sur l’économie réelle, mais n’activera que la spéculation en son sein. Les États-Unis sont incapables de sortir du cercle vicieux de la rente, si bien que la guerre est la seule solution. Dès 2008, il était clair que l’économie américaine reposait sur la production et la distribution de rentes financières. D’où la volonté de poursuivre et d’étendre la guerre, de continuer à financer et à légitimer le génocide, de porter partout de nouveaux fascismes au pouvoir. Le proche avenir nécessitera davantage encore de tout cela, comme le confirme un document apparu au Congrès américain en juillet de cette année, intitulé Commission on the National Defense Strategy, qui affirme sans ambiguïté que les États-Unis doivent se préparer à la « grande guerre » contre le Sud global, au centre de laquelle se trouvent la Russie et la Chine. Dans les années à venir, chaque secteur de la société doit être mobilisé, sur le modèle de ce qui s’est fait avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, afin d’éradiquer la menace qui pèse sur son existence, « les plus graves et les plus difficiles que la nation ait rencontrées depuis 1945 ». [2]

Le premier objectif, toutefois, est de transformer sa base industrielle (qui n’existe plus) en industrie de guerre :

« La Commission constate que la base industrielle de défense (DIB) des États-Unis est incapable de répondre aux besoins en équipements, technologies et munitions des États-Unis et de leurs alliés et partenaires. Un conflit prolongé, surtout sur de multiples théâtres, exigerait une capacité bien plus grande de production, de maintenance et de reconstitution des armes et des munitions. Combler ce déficit nécessitera des investissements accrus, des capacités supplémentaires de fabrication et de développement, une coproduction conjointe avec les alliés et une flexibilité supplémentaire dans les systèmes d’acquisition. Cela requiert un partenariat avec une base industrielle qui inclut non seulement les grands fabricants de défense traditionnels, mais aussi de nouveaux entrants et un large éventail d’entreprises impliquées dans la production de sous-ensembles, la cybersécurité et les services habilitants. » [3]

L’État et ses administrations doivent être coordonnés dans le sens de ce que les auteurs appellent la « dissuasion intégrée ». [4] Une attention particulière doit être accordée à la main-d’œuvre afin de la requalifier pour une économie de guerre ; ceci, après son démantèlement par la financiarisation et le démantèlement subséquent de l’industrie. Les différents départements de l’État doivent se coordonner en préparation de la guerre, notamment le Département d’État et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), les départements économiques (dont le Trésor, le Commerce et la Small Business Administration), et ceux qui soutiennent le développement d’une large part d’une main-d’œuvre américaine plus forte et mieux préparée, comme les départements du Travail et de l’Éducation. Comme lors de la guerre froide, ces départements et agences doivent concentrer stratégiquement leurs efforts sur la compétition, désormais en particulier avec la Chine.

Conformément aux préceptes de la rente et de l’oligarchie, les grands investissements nécessaires doivent être privés, afin d’inonder les monopoles de milliards de dollars. Il est clairement question d’un « appel aux armes » bipartisan des démocrates et des républicains qui doivent éduquer un public inconscient du danger mortel dans lequel il se trouve et le préparer à supporter les coûts d’une guerre mondiale (on cite l’énorme pourcentage du PIB investi dans les armes durant la guerre froide) :

« Le public américain n’a que peu conscience des dangers auxquels les États-Unis sont confrontés ni des coûts (financiers et autres) nécessaires pour s’y préparer adéquatement. Il ne mesure pas la force de la Chine et de ses partenariats ni les conséquences pour la vie quotidienne si un conflit éclatait. Il n’anticipe pas les perturbations de son électricité, de son eau, ni l’accès à l’ensemble des biens dont il dépend. Il n’a pas intériorisé les coûts et les conséquences possibles de la perte par les États-Unis de leur position de superpuissance mondiale. Un appel aux armes bipartisan est urgent, pour que les États-Unis puissent opérer dès maintenant les grands changements et investissements significatifs, plutôt que d’attendre le prochain Pearl Harbor ou le 11 septembre. Le soutien et la détermination du public américain sont indispensables. » [5]

Comme l’aurait dit Ernst Jünger, ils préparent la « mobilisation totale ». Ils ont cependant un petit problème, car l’économie et la richesse qu’ils ont imposée sont pour les quelques-uns, tandis que les nombreux ont été appauvris, marginalisés, précarisés et ensuite blâmés, comme s’ils étaient responsables de leur condition. À présent, ils semblent réaliser qu’ils ont besoin des nombreux, qu’une main-d’œuvre « forte et préparée » est nécessaire pour défendre la nation et l’esprit national — l’économie et la propriété des tout-petits. Dans un pays plus divisé que jamais, il ne nous reste qu’à souhaiter bonne chance aux oligarchies qui promeuvent la mobilisation totale pour la guerre qu’elles veulent mener contre les trois quarts de l’humanité et qu’elles perdront aussi sûrement qu’elles sont en train de perdre au Moyen-Orient et en Europe de l’Est. Ce n’est qu’une question de temps.

Maurizio Lazzarato


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Message non luPosté: 27 Oct 2025, 20:04 
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SUSY ETALE SON SAVOIR , TU N'ES PAS LA BIENVENUE SUR MON SUJET

[b]ENCORE UN GROS BABA TRES LOIN DE LA GUERRE EN UKRAINE[/b]

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olga a écrit:
ARRETONS POUTINE IL EST ENCORE TEMPS


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Poutine avec les trahisons de Trump nous mène droit vers une guerre.
Le meilleur moyen d'éviter la guerre est d'avoir une dissuasion suffisante.
Malheureusement nous avons affaire à deux malades mentaux, le 2eme étant instable.

Lire Mary L. Trump:
"Trop et jamais assez : comment ma famille a fabriqué l'homme le plus dangereux du monde"
Trump est un illuminé capable de mener le monde à sa destruction pour assouvir ses fantasmes.

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https://news.gallup.com/poll/693203/ukrainian-support-war-effort-collapses.aspx

Un article de l'institu Gallup qui est bien sur le porte parole du kremlin





7 août 2025
Le soutien ukrainien à l'effort de guerre s'effondre

Le public craint sur Washington, perd espoir d'une rapide adhésion à l'OTAN
par Benedict Vigers

LONDRES – La plupart des Ukrainiens sont maintenant favorables à la fin de la guerre avec la Russie par le biais de négociations, alors que le soutien aux combats jusqu’à ce que la victoire ait fortement chuté depuis les débuts du conflit. Bien que leurs espoirs d'adhésion à l'OTAN et à l'Union européenne se soient estompés et que l'approbation de la direction américaine ait chuté, les Ukrainiens considèrent toujours l'UE, le Royaume-Uni et les États-Unis comme la clé pour mettre fin à la guerre. Pourtant, la plupart des doutes seront que cela se produira de sitôt.

Plus de trois ans après la guerre, le soutien des Ukrainiens à continuer à se battre jusqu’à ce que la victoire ait atteint un nouveau plus bas. Dans le dernier sondage de Gallup sur l’Ukraine – réalisé début juillet – 69% disent privilégier une fin négociée à la guerre dès que possible, contre 24% qui soutiennent la poursuite de la lutte jusqu’à la victoire.

Cela marque un renversement presque complet de l'opinion publique en 2022, lorsque 73% ont favorisé les combats de l'Ukraine jusqu'à la victoire et 22% ont préféré que l'Ukraine cherche une fin négociée dès que possible.

Le soutien à l'effort de guerre a diminué régulièrement dans tous les segments de la population ukrainienne, indépendamment de la région ou du groupe démographique. Ce changement intervient alors que les efforts diplomatiques gagnent une nouvelle traction. Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a signalé sa disponibilité à des pourparlers directs avec le président russe Vladimir Poutine, proposant des négociations renouvelées, tandis que les États-Unis. Le président Donald Trump tente de faire pression sur le Kremlin avec la menace de sanctions.

Malgré ces mesures, le conflit se poursuit en grande partie sans relâche. Les attaques quotidiennes de missiles et de drones persistent, et les combats restent intenses le long de plusieurs sections de la ligne de front.
Fin durable des combats actifs qui ne devraient pas arriver bientôt

Bien qu'une nette majorité d'Ukrainiens privilégient maintenant une fin négociée de la guerre dès que possible, la plupart sont sceptiques quant au fait que les combats actifs prendront bientôt fin. Un sur quatre (25%) pense qu’il est probable que les combats actifs prendront fin dans les 12 prochains mois, bien que seulement 5% le considèrent comme «très probable». Plus des deux tiers (68%) pensent qu'il est peu probable que les combats actifs prennent fin au cours de la prochaine année.
Les Ukrainiens Sour sur Washington mais voient un rôle pour les États-Unis dans les négociations de paix

Les points de vue des Ukrainiens sur leur allié militaire le plus important ont changé de manière décisive depuis les premiers mois de la guerre. En 2025, 16% des Ukrainiens approuvent le leadership américain, tandis que 73% expriment leur désapprobation, un niveau record. Toute la bonne volonté que Washington a accumulée en 2022, lorsque 66% ont approuvé le leadership américain, s'est évaporée.

Les tensions entre Kyiv et Washington ont augmenté en 2025 après le retour de Trump au pouvoir. Une rencontre tendue entre Trump et Zelenskyy dans le bureau ovale fin février a coïncidé avec des pauses temporaires dans l'assistance militaire américaine.

En revanche, les perceptions de l'Allemagne se sont nettement améliorées cette année. L’approbation par les dirigeants de Berlin a atteint un niveau record de 63%, malgré la position plus prudente de l’Allemagne dans les premiers mois de la guerre. L'approbation de la Russie reste négligeable (1%), tandis que la Chine continue de recevoir de faibles notes (8%), comme elle l'a fait depuis le début de la guerre.

Malgré une forte désapprobation de la direction des États-Unis, la plupart des Ukrainiens considèrent toujours Washington comme ayant un rôle significatif à jouer dans la résolution du conflit. Soixante-dix pour cent pensent que les États-Unis devraient jouer «un rôle important» dans les pourparlers de paix, conformément aux points de vue sur les pays de l’UE (75%) et le Royaume-Uni. (71%). Bien que certaines négociations aient récemment eu lieu à Türkiye, 55% des Ukrainiens soutiennent son implication importante, notamment inférieure au soutien à l'UE, au Royaume-Uni et aux États-Unis.
Espoirs d'une entrée rapide à l'OTAN et à la disparition de l'UE

L’Ukraine a longtemps exprimé le désir de rejoindre l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, qui est considérée par beaucoup comme cruciale pour la sécurité à long terme du pays. Au cours des deux premières années de la guerre, les espoirs étaient grands pour une adhésion rapide à l'OTAN, lorsque des majorités claires (64% en 2022 et 69% en 2023) s'attendaient à ce que l'Ukraine soit acceptée dans la prochaine décennie.

Les espoirs d'une adhésion rapide à l'OTAN sont tombés à 51% l'an dernier et ont poursuivi une tendance à la baisse, atteignant 32% en 2025, soit deux fois moins haut qu'en 2022. Pendant ce temps, le pourcentage qui croit que l'Ukraine ne sera jamais acceptée dans l'OTAN a bondi à 33%, conformément au pourcentage qui s'attend à adhérer dans les 10 prochaines années.

Les espoirs d'un avenir au sein de l'UE n'ont pas autant baissé qu'ils l'ont fait pour l'OTAN, mais sont toujours atténués par rapport à plus tôt dans la guerre. Une mince majorité d'adultes ukrainiens (52%) s'attendent à ce que l'Ukraine soit acceptée dans l'UE au cours de la prochaine décennie, contre 61% l'année dernière et 73% en 2022 et 2023.
Ligne de fond

Alors que la plupart des Ukrainiens sont prêts à voir les combats se terminer, peu s'attendent à ce que cela se produise bientôt. Les Ukrainiens voient des rôles clés pour l'UE, le Royaume-Uni et les États-Unis à jouer pour mettre fin à la guerre, même si l'approbation publique de Washington a cratéré.

Cette année a également connu un autre changement décisif dans l'espoir d'une adhésion rapide à l'OTAN, avec 32% qui s'attendent maintenant à être acceptés dans la prochaine décennie. Alors que les efforts diplomatiques s’éternisent, l’avenir de l’effort de guerre de l’Ukraine et ses relations avec la communauté internationale restent profondément incertains.

Restez à jour avec les dernières idées en suivant @Gallup sur X et sur Instagram.

Pour une méthodologie complète et des dates d'enquête spécifiques, veuillez consulter les détails de l'ensemble de données de Gallup. En savoir plus sur le fonctionnement du Gallup World Poll.



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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 29 Oct 2025, 18:55 
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SUSY DEGAGE DE MON SUJET ADORATRICE DE POUTINE

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 29 Oct 2025, 19:13 
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Institut Jacques Delors
Vladimir Poutine ne veut pas de la paix en Ukraine


https://www.google.com/url?sa=t&source= ... OLCAOw30bB


[u]Vladimir Poutine ne veut pas de la paix en Ukraine, même aux conditions très favorables pour la Russie que Donald Trump est prêt à imposer aux Ukrainiens et aux Européens. Depuis plusieurs semaines déjà, cet état de fait est devenu clair pour à peu près tous les observateurs, sauf semble-t-il pour Donald Trump lui-même qui continue jusque-là de se comporter comme si Vladimir Poutine était de bonne foi.
[/u]

Comment expliquer que le président russe refuse de saisir la main tendue par un Président américain pourtant prêt, avant même toute négociation, à reconnaitre la souveraineté russe sur les territoires conquis et à empêcher l’Ukraine de rejoindre l’OTAN tout en se lavant largement les mains de[b] son sort futur ? Il y a à ce comportement a priori surprenant plusieurs explications qui convergent.
1 Vladimir Poutine veut surtout la biélorussisation de l’Ukraine[/b]


Tout d’abord, Vladimir Poutine n’est pas vraiment intéressé par le Donbass et Louhansk. Ce sont désormais des régions dévastées dont les infrastructures sont en ruine comme le montre la pénurie d’eau potable qui y sévit actuellement. Leur économie était dominée par l’exploitation du charbon et par des industries lourdes largement obsolètes qui ne seront pas d’un grand apport pour le futur de la Russie.

[b][i]La continuité territoriale avec la Crimée et le contrôle total de la mer d’Azov sont en revanche des acquis de poids pour l’impérialisme russe. Ces gains restent malgré tout secondaires vis-à-vis du but de guerre central de Vladimir Poutine : réussir à contrôler l’Ukraine dans son ensemble pour en faire une autre Biélorussie et la réintégrer dans la sphère d’influence russe sans avoir forcément besoin de l’occuper militairement en totalité. Une Ukraine démocratique, membre de l’Union Européenne, se développant économiquement rapidement à l’instar de la Pologne, resterait à ses yeux, même amputée d’une partie significative de son territoire, une menace trop dangereuse pour son régime autocratique et kleptocratique.[/i][/b]
2 Il surestime les capacités russes et sa position de force

Dans un régime autocratique comme celui de Poutine, informer honnêtement les dirigeants se révèle souvent dangereux. Malgré les graves revers subis depuis plus de trois ans par ses armées, les centaines de milliers de soldats morts et estropiés et les milliers de chars détruits, flatté par les courtisans qui l’entourent et désinformé par les rapports mensongers de ses généraux, qui sous-estiment systématiquement les pertes et enjolivent tout aussi systématiquement les succès, Vladimir Poutine croit probablement toujours que l’armée russe est à la veille de l’emporter militairement sur le terrain et que les forces Ukrainiennes vont s’effondrer prochainement s’il maintient la pression. La même chose vaut pour l’état de l’économie russe dont les responsables cherchent certainement à lui cacher autant que possible l’état de décrépitude et l’effet significatif des sanctions occidentales. Vladimir Poutine a donc structurellement tendance à se croire en meilleure position qu’il ne l’est effectivement.
3 La paix mettrait son régime en danger

Depuis 2022, le président russe a réorienté toute l’économie de la Russie vers la guerre et tout son discours politique vers la conquête impériale. Dans un tel contexte, la paix en Ukraine serait un facteur de déstabilisation majeur pour son pouvoir du fait de ses conséquences pour l’économie et la population. Les soldes des combattants en Ukraine sont sans commune mesure avec les salaires pratiqués en Russie. Elles permettent ainsi de modérer les conséquences économiques de la guerre sur les populations les plus précaires, en particulier dans des régions pauvres du pays. Le retour de la paix mettrait par ailleurs en évidence l’ampleur du délabrement de l’économie civile russe et les effets massifs du manque d’investissements accumulé depuis 2022 dans l’entretien des infrastructures de base du pays. Elle susciterait également de graves tensions sociales et politiques avec le retour à la vie civile de centaines de milliers de vétérans démobilisés. Une grande partie d’entre eux sont alcooliques ou drogués et souvent porteurs non traités de maladies transmissibles comme le SIDA, l’hépatite C ou la tuberculose. Ils ont vécu l’horreur au front et l’absence totale de tout sens moral et de tout état de droit au sein de l’armée russe. Les récits concernant le traitement des soldats russes par leurs officiers sont effrayants. La réintégration de ces vétérans au sein de la société russe, avec son cortège de violences, serait inévitablement une épreuve bien plus difficile à surmonter encore que ne l’avait été le retour des soldats du Vietnam pour la société américaine. Ils n’aideront guère la société russe à surmonter son manque de plus en plus criant de main d’œuvre qualifiée. Sur tous ces plans, Vladimir Poutine a donc intérêt à la poursuite de la guerre quels qu’en soient les résultats militaires.
4 La Chine ne veut pas de pax americana en Ukraine

Enfin, last but not least, malgré tous les cadeaux que Donald Trump est prêt à lui faire, Vladimir Poutine ne peut pas se permettre de lui donner l’opportunité d’apparaître comme celui qui a stoppé la guerre en Ukraine et qui pourrait pour cela mériter le Prix Nobel de la Paix.

Avec cette guerre, la Russie est devenue en effet très dépendante de la Chine pour la plupart de ses approvisionnements essentiels comme pour la vente de son gaz et de son pétrole. Affaiblie par la guerre, elle est en voie de vassalisation avancée vis-à-vis de Pékin malgré son statut de puissance nucléaire et les rêves de grandeur impériale de son président. Or dans le contexte de la rivalité sino-américaine, Xi Jinping ne peut tolérer ni un rapprochement réel et durable entre la Russie et les États-Unis ni un renforcement de Trump sur la scène internationale. Il souhaite également probablement maintenir durablement un abcès de fixation pour les Occidentaux en Europe qui les empêche de concentrer leurs forces pour contenir la Chine en Asie. Même si Poutine voulait faire la paix en Ukraine sous l’égide de Trump, ce qui pour les raisons évoquées précédemment n’est probablement pas le cas, il ne le pourrait donc sans doute pas parce que Xi Jinping l’en empêcherait.

Bref, pour toutes ces raisons, il n’y a guère qu’une défaite militaire sur le terrain et le renforcement des sanctions économiques contre la Russie qui puisse finir par amener Vladimir Poutine à accepter de cesser les combats en Ukraine.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 01 Nov 2025, 16:29 
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NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL

Tu as vu j' ai mis un K a capital! La preuve flagrante que je suis un troll des russes!
Tu sais ma chere OLga que ton pseudo est quand meme un prenom tres utilisé par : Les RUSSES"
Allez ma petite Oliacha ne tant fait pas tu l'auras ta guerre . En attendant comme le disait James Bond :" bon baisser de Russie.."..OH merde alors . Je me suis trahieE


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 01 Nov 2025, 17:20 
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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
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Sainte OLga de Kiev Wikipédia

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... DI3yK8J7_p

Olga de Kiev (890? - 969), ou sainte Olga, épouse du grand-prince Igor Ier de Kiev et grand-mère de Vladimir Ier, est la régente de la Rus' de Kiev à partir de 945.
Première femme à diriger la Rus' de Kiev, elle réforme la collecte des tributs et renégocie avantageusement le traité signé en 944 par son mari Igor Ier avec l'Empire byzantin[1].
Elle est la première dirigeante de la Rus' de Kiev à se convertir au christianisme[2], étape primordiale dans la conversion de son peuple en 988, lors du règne de son petit-fils Vladimir Ier. De ce fait, elle est considérée comme sainte égale-aux-apôtres par l'Église orthodoxe[3]


Sainte OLGA est ukrainienne pas russe

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 02 Nov 2025, 08:53 
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_la_princesse_Olga


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 02 Nov 2025, 18:55 
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NON A TOUTES LES GUERRE DU KAPITAL


https://www.kyivpost.com/post/38217

encore un journal ukrainien qui transmet les mensonges de Poutine , c'est incroyable , meme les officiers fascistes d'azov mentent et relai les mensonges de Poutine... j'y crois pas!


La situation en première ligne dans la région de Donetsk est devenue hors de contrôle, selon Roman Ponomarenko, un officier de la 12e brigade à usage spécial, « Azov », de la Garde nationale ukrainienne.

"Pendant longtemps, la situation dans le Donbass a été correctement décrite comme "difficile, mais contrôlée", a écrit Ponomarenko sur Telegram. « Cependant, maintenant, c’est hors de contrôle. Actuellement, on dirait que notre front dans le Donbass s’est effondré. »
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Il a déclaré que la défense des Forces armées ukrainiennes (AFU) est désorganisée, avec des troupes épuisées, affaiblies et de nombreuses unités démoralisées.

« Les renforts que nous recevons sont pour la plupart « chargés » (un terme d’argot pour ceux qui ont été mobilisés de force, signifiant littéralement qu’ils ont été « pris », mis dans un bus et recrutés dans l’armée), a écrit Ponomarenko. « Cela n’aide pas; en fait, cela complique les opérations de combat des unités. »
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Il a ajouté que les forces russes n'avancent pas plus profondément seulement parce qu'elles sont aussi épuisées que les troupes ukrainiennes. Malgré cela, Ponomarenko a déclaré que les Russes conservaient un avantage numérique significatif et disposaient d'approvisionnements en munitions pratiquement illimités.

« Leur offensive continue, et nous ne pouvons pas l’arrêter pour le moment. Et l'opération de l'AFU dans la région de Koursk n'en est pas la raison", a-t-il déclaré.

"J'ai des doutes sur le fait que notre commandement a un plan global pour tout cela", a ajouté l'officier.
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La branche de combat la plus meurtrière de l’armée ukrainienne – les Forces des systèmes sans pilote – prévoit de doubler de taille. Les efforts de recrutement visent même les blessés et les soldats d’AWOL.

À son avis, les contre-attaques dans d'autres parties du front peuvent donner des résultats, mais elles ne seront significatives que si l'avant dans le Donbass tient.

Ponomarenko a également déclaré qu’il était nécessaire de prendre des mesures plus efficaces pour améliorer la discipline dans l’armée, avertissant que « la situation est à la limite et que les renforts mobilisés de force ne font qu’exacerber ».

La défenseuse et ambulancière ukrainienne Kateryna Polishchuk, connue sous le signe d’appel «Ptashka», ou «Birdie» a également commenté la situation désastreuse sur la ligne de front de Pokrovsk dans un message Facebook.
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« Dans le secteur de Pokrovsk, c’est un plein comme a*s. Pas d'exagération. Alors que tout le monde encourage Koursk, Pokrovsk a encore quelques semaines", a-t-elle écrit.

Elle a déclaré que les villes où elle avait pris un café il y a tout juste un mois sont maintenant occupées, et les drones First Person View (FPV) ciblent déjà la ville où elle vivait depuis deux semaines.

« Tous les villages sûrs où je me suis reposé après que les positions soient maintenant occupées. L'arrière profond, où j'ai ravitaillé la voiture et soigné les blessés, est maintenant la ligne de front ", a rapporté Polishchuk.

« Et je ne donne pas un s**t sur le commandement, leurs ambitions, leurs étoiles et leurs intérêts. Les gars ont besoin d'aide... Je ne peux pas laisser un autre Marioupol se produire", a-t-elle ajouté. « Je ne peux pas laisser des centaines de mes amis mourir à cause de quelques bien-êtres carriéristes de haut rang. »

Les forces russes n'ont cessé d'avancer vers Pokrovsk et prétendent fréquemment avoir pris le contrôle des villages voisins.

Des chars et de l'infanterie russes, soutenus par l'artillerie lourde et les frappes aériennes, ont capturé une colonie clé et ont gagné un nouveau terrain dans le secteur du Donbass oriental, mardi 27 août, selon des rapports de terrain et de médias.
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Les troupes ukrainiennes, confrontées à un désavantage de puissance de feu de 4 contre 1, auraient été largement retirées de Novohrodivka, une ville de taille d'une population d'avant-guerre de 14.000 personnes, après trois jours d'intenses combats urbains contre les forces du Kremlin. Malgré cela, mercredi matin, l'armée ukrainienne n'avait pas officiellement confirmé la perte.

Bien que le contrôle russe total de Novohrodivka n'ait pas pu être entièrement vérifié par des sources indépendantes, il était clair que les forces du Kremlin avaient avancé de 2 km (1,2 miles) ces derniers jours, poussant profondément dans les défenses ukrainiennes, qui avaient du mal à tenir leurs positions, selon les analystes.

Certains blogueurs ukrainiens, sans fournir de preuves, ont affirmé que les troupes de Kyiv avaient évacué Novohrodivka dans la panique, abandonnant les armes et fuyant dans le désarroi. Cependant, le rapport de l'ISW a suggéré qu'au moins certaines forces ukrainiennes s'étaient retirées de manière organisée.

Mercredi, certains médias ukrainiens ont critiqué l'AFU pour avoir perdu la ville en seulement 72 heures, la contrastant avec la résistance amère observée dans des villes comme Avdiivka et Bakhmout, où les forces du Kremlin ont pris des mois et ont subi des milliers de victimes pour réaliser des gains similaires.

Dans un éditorial publié mercredi, le journaliste militaire ukrainien Iouriï Butoussov a mis en garde contre un effondrement potentiel des défenses ukrainiennes, déclarant: «La situation dans le secteur de Pokrovsk n'est plus critique; elle est déjà catastrophique. Malgré la promesse de Zelensky, aucune fortification substantielle n’y a été construite. Maintenant, il y a une perte complète de contrôle aux niveaux opérationnel et tactique. »
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S'adressant aux journalistes par liaison vidéo, le commandant de l'armée ukrainienne Oleksandr Syrsky a rapporté que le renseignement militaire estime que le Kremlin prévoit de concentrer 50.000 à 60.000 soldats pour son offensive du Donbass. Il a également déclaré qu'environ un engagement de combat sur trois le long de l'ensemble du front de la guerre russo-ukrainienne se déroule dans le secteur de Pokrovsk.

Syrsky a décrit la situation dans le secteur du Donbass comme « extrêmement difficile ».


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 03 Nov 2025, 18:54 
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SUSY TU ES UN OISEAU DE MAUVAIS AUGURE TU RESEMBLE BIEN A TON MAITRE POUTINE

TU TE DELECTE DU MALHEUR DE L'UKRAINE AGRESSEE PAR POUTINE

JE NE SAIS PAS QUEL DELICE TU TROUVE A FAIRE CELA

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 04 Nov 2025, 17:22 
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Ma chere Olga, je ne me délecte de rien du tout, juste peut etre du chocolat aux ecorce d'orange.
Mais dans le cas présent , je me borne a donner des infos issus d'Ukraine., Je ne rédige pas ces articles, ce sont des journaliste ukrainien qui les rédigent. Maintenant que ces infos ne te conviennent pas est un autre probleme!


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 04 Nov 2025, 18:51 
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NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL


Meme l'UE reprend la rhetorique des russes, tous des vendu a Bruxelles.....





https://strana.news/news/494295-es-priz ... nnykh.html





L'UE est préoccupée par les violations des droits des prisonniers en Ukraine et appelle à des réformes
16:08, Aujourd'hui
Violence contre un prisonnier dans une prison. Capture d'écran

De nombreuses violations des droits des détenus et des prisonniers continuent d'être commises en Ukraine, la torture et les mauvais traitements demeurent un sujet de grave préoccupation.

Cela est indiqué dans le rapport de la Commission européenne sur les progrès accomplis par l’Ukraine dans les réformes nécessaires à l’adhésion à l’UE, publiés aujourd’hui.

En particulier, le document fait référence aux arrestations illégales, à la durée excessive de la détention, à la violation du droit à la vie, aux cas de torture et de mauvais traitements infligés à la police, aux mauvaises conditions de détention, à l'insuffisance de l'aide médicale, à l'absence excessive de procès et à l'absence de recours effectifs.

Sous la supervision du Conseil de l'Europe, il y a 694 affaires contre l'Ukraine liées à la détention dans les prisons, à la détention provisoire et aux colonies.

Le Parti européen a appelé l'Ukraine à éliminer les problèmes systémiques et structurels qui sous-tendent ces violations et à assurer l'exécution en temps opportun des décisions de la Cour européenne des droits de l'homme. Entre autres, le système de surveillance devrait être réformé, diviser clairement les fonctions de la détention et de l'application de la loi afin d'éliminer les pressions exercées sur les détenus; mettre en place des mesures efficaces pour prévenir la torture; améliorer l'accès des prisonniers aux soins médicaux et porter les conditions de détention aux normes européennes.

Plus tôt, nous avons signalé que les autorités ukrainiennes essayaient de réaliser des extraditions massives en provenance d'Europe dans diverses affaires criminelles. Toutefois, l'extradé en Ukraine peut être en danger en raison des conditions de détention dans les prisons.

Nous avons également écrit à plusieurs reprises sur les mauvais traitements infligés aux prisonniers et la torture dans les prisons ukrainiennes.
Abonnez-vous à la chaîne télégramme Politique du pays pour recevoir des analyses claires, compréhensibles et rapides sur les événements politiques en Ukraine.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 04 Nov 2025, 19:50 
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C'est un article BIDON, où l'on mélange de soi-disant décisions de Bruxelles sur les prisoniers de droits communs, des demandes du parti européen (c'est qui ce parti fantôme???) et des auteurs de l'article.
h
C'EST BIEN PIRE EN RUSSIE

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 04 Nov 2025, 19:59 
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TORTURE DES PRISONNIERS UKRAINIENS PAR LES RUSSES

Radio France
https://www.google.com/url?sa=t&source= ... KVO6W6oBbt
Depuis le début de la guerre en Ukraine, des milliers de militaires ukrainiens ont été faits prisonniers sur le front. Entretien avec deux d'entre eux, libérés cette année.

"En été, il faisait chaud. En hiver, il faisait froid. Cette prison était vétuste. Trois repas par jour, mais bon, même les enfants mangent plus que ça. Et puis surtout, des jours entiers debout. Il était interdit de s'asseoir : de 6h du matin à 22h, debout. On ne pouvait s'asseoir que pendant le repas, sinon ils te frappaient le matin, le soir. Oui, debout, dans sa cellule, sans rien faire, juste debout." C'est Dmitro qui témoigne ainsi. Il a 26 ans et a été capturé à Marioupol en mai 2022 avec plusieurs centaines de camarades. Très vite, Dmitro a été transféré dans une prison située dans le sud de la Russie.
Il ajoute : "La première semaine, c'était très dur. Après, je me suis habitué. J'avais vraiment les jambes grosses comme ça, toutes gonflées. Et aujourd'hui, j'ai besoin d'un traitement contre les varices". Dans cette prison russe, raconte Dmitro, "la violence des gardiens était quotidienne. Ils utilisaient des matraques, des tasers, des chiens d'attaque. Moi, par exemple, ils m'interrogeaient deux fois par semaine. Ils voulaient montrer qu'ils travaillaient, mais en fait, ils te demandaient n'importe quoi. Ils cherchaient des questions de culture générale sur Internet, et si tu ne répondais pas, ils te frappaient."
Violences et interrogatoires sans fin, sans queue ni tête
Des séances de torture sans raison que notre deuxième témoin a également expérimenté. Lui s'appelle Sergui, il a 42 ans. Il a aussi été fait prisonnier dans la ville de Marioupol avant d'être conduit en prison en Russie. "Ils nous humiliaient moralement et physiquement. Face contre le mur, jambes et bras écartés, les yeux bandés, ils te demandaient 'Ca veut dire quoi F.A.U. ?' Tu répondais en ukrainien 'force armée ukrainienne'. Et là, ils te frappaient dans le dos en criant 'parle russe'. Pour chaque mot en ukrainien, ils frappaient très fort, les reins, les testicules, les jambes, la nuque, très violemment."

Des interrogatoires sans fin, sans queue ni tête, pour des soldats comme Sergui qui n'ont aucune information à révéler. "C'était absurde", se rappelle-t-il aujourd'hui.
Mais il y a pire que cela, comme cet épisode que Sergui peine à nous raconter. "Un jour, on nous a ramené à Marioupol, on nous a donné des pelles et des sacs pour aller exhumer des corps de civils que leurs proches n'avaient pas pu enterrer normalement pendant les bombardements. Et à un moment, on a déterré le corps d'une petite fille de 5 ans avec un grand nounours blanc, et ça s'est gravé en moi à vie".
Revenir vivant pour sa famille
Quand on entend ces témoignages, on se demande comment ces hommes ont pu tenir pendant ces longs mois de détention. Une réponse, la même pour les deux : la famille. Revenir vivant pour sa famille, Sergui a pensé à sa femme, Dmitro à sa mère. "Tous les jours, je me levais et je parlais, comme un fou. Je disais, voilà maman, cette nuit j'ai rêvé de ça et de ça. Je racontais tout à ma mère, ça me faisait du bien. Et puis quand j'ai été libéré, ma mère m'a dit, moi aussi je parlais avec toi."

D'après un rapport des Nations unies, 95% des soldats ukrainiens ont été torturés lors de leur passage dans les prisons russes.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 04 Nov 2025, 20:12 
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LA TORTURE RUSSE PAR HUMAN RIGHT WACHT

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... 6jtrtIrXXR

Torture en Russie: Cet Enfer Créé par l'Homme
https://www.google.com/url?sa=t&source= ... zzBGlm6_6B

UN extrait de l'article Lire l'article en entier
II. Types de torture et de mauvais traitements: les circonstances et les méthodes


Tous les stades de la détention de la garde à vue à l'incarcération après condamnation sont marqués par des actes de torture et de mauvais traitements, lesquels constituent également un aspect caractéristique de la vie dans l'armée russe. C'est toutefois en garde à vue ou en détention préventive qu'ont été signalés les cas de torture les plus fréquents, lorsque les victimes sont détenues dans des postes de police ou tout autre type de centre de détention, y compris les "centres de tri" utilisés lors du conflit en Tchétchénie. L'objectif principal semble être d'intimider les détenus et d'obtenir d'eux des "aveux" l'aveu continuant de jouer un rôle prépondérant dans le système pénal russe.

La torture est souvent utilisée au moment de l'interpellation d'une personne, immédia-tement après son arrestation, ou lors de l'interrogatoire initial, lorsque les policiers s'efforcent de contraindre les suspects à leur fournir des informations relatives à eux-mêmes ou à d'autres personnes, ou bien à reconnaître des infractions présumées. Par ailleurs, la torture est souvent pratiquée au cours de l'enquête judiciaire, après l'incul-pation du suspect, dans le but d'arracher à celui-ci des "aveux" ou d'obtenir des "éléments de preuve" suffisants pour engager une procédure et permettre la tenue d'un procès. La torture peut être utilisée pendant toute la durée de la détention préven-tive, laquelle est susceptible de s'étendre sur plusieurs mois, voire plusieurs années avant que le détenu soit jugé ou bien libéré sans inculpation.

La torture et les mauvais traitements sont également des pratiques courantes dans les institutions pénales où les prisonniers sont transférés après avoir été jugés et condam-nés par un tribunal. Des prisonniers ont été torturés soit par des fonctionnaires de l'administration pénitentiaire, soit par d'autres prisonniers agissant sur ordre des autorités pénitentiaires. En outre, les conditions de détention régnant dans ces établi-ssements s'apparentent à des mauvais traitements.

Les victimes de tortures et de mauvais traitements sont issues de toutes les couches de la société russe. Toutefois, les personnes les plus exposées sont celles n'ayant reçu qu'une instruction limitée ou celles qui sont les plus défavorisées économiquement comme, par exemple, les minorités ethniques (notamment celles originaires du Caucase), les chômeurs, les vagabonds, les ouvriers et les paysans, les femmes, les adolescents et même, dans certains cas, les handicapés.

Dans l'armée russe, la torture et les mauvais traitements se pratiquent sur une grande échelle. Ce sont généralement des soldats déjà chevronnés ou bien les officiers qui y ont recours. Le taux élevé de suicides constaté parmi les jeunes recrues est pour une large part attribué aux conditions de vie qui règnent dans l'armée, ainsi qu'à une utili-sation systématique de la torture.

Globalement, il semble que l'une des raisons expliquant la persistance du recours à la torture et aux mauvais traitements durant les années qui ont suivi l'éclatement de l'Union soviétique tient aux campagnes lancées par le gouvernement russe et par le président pour lutter contre la criminalité, campagnes dans lesquelles s'intègrent les décrets présidentiels dont il a été question plus haut.

Les tortures les plus couramment pratiquées en garde à vue sont les passages à tabac, les décharges électriques, ainsi que les méthodes dites de "l'éléphant", de "l'hi-rondelle" et de "l'enveloppe". En détention préventive et dans les colonies péni-tentiaires de redressement par le travail, les méthodes utilisées seraient celles connues sous le nom de "press camera" et de "crucifixion du Christ" (cf. les chapitres du rapport consacrés à ces méthodes et à la présentation de cas individuels).

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 04 Nov 2025, 20:15 
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ARRETONS LE MONSTRE IL EST ENCORE TEMPS

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 05 Nov 2025, 17:57 
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N[b]ON A TOUTES LES GUERRES[/b]



ET dans l'hexagone la guerre est la aussi avec ces memes tortures infligées par les chaussettes a clou du KAPITAL, le meme qu'en russie , en ukraine au usa bref le probleme n'est pas specifique a un pays ou a un autre, mais bien a la volonté des dominants de nous ramener au stade de viande a canon



https://contre-attaque.net/2025/11/05/s ... t%c2%b7es/



[b]
[[size=150]b][size=150]
Sainte-Soline : les preuves d’une volonté de massacrer les manifestant·es
5 novembre 2025Gouvernement, Guerre, Violences policières
«Je ne compte plus les mecs qu’on a éborgné ! Un vrai kiff !»

Les gendarmes en action pendant la bataille de Sainte-Soline : un massacre d'écologistes avec le sourire.

[/b][/size]

[b]
Les images dévoilées ce mercredi 5 novembre par Médiapart et Libération donnent envie de tout brûler, et confirment ce que toutes les personnes présentes à Sainte-Soline le 25 mars 2023 ont ressenti : la volonté de la part de l’État de tuer, de traumatiser, de briser mentalement et psychiquement tout une dynamique écologiste, au beau milieu d’un grand mouvement social pour les retraites.

Les deux médias ont eu accès aux caméras-piétons des gendarmes présents autour de la mégabassine contestée ce jour-là. Les militaires savent qu’ils sont filmés et enregistrés, et pourtant ils se lâchent. On peut entendre des dizaines d’insultes, d’appels à commettre des assassinats voire de propos ouvertement fascistes. Surtout, ces vidéos et ces échanges constituent des preuves accablantes de faits criminels relevant de la cour d’assises.

Parmi les échanges enregistrés, cette discussion entre deux gendarmes qui tirent des grenades vers la foule : «Je compte plus les mecs qu’on a éborgné !» Son collègue lui répond : «J’espère bien que t’en as éborgné !» Le premier crie de joie : «Un vrai kiff !»

On entend aussi de manière répétée des consignes données par les gradés, pour tuer ou mutiler des manifestants. Par exemple cet ordre : «Mets leur une GM2L dans la gueule». Une «GM2L» est une grenade explosive, potentiellement mortelle, contenant du C4. Ces armes de guerre peuvent arracher des membres et ont déjà pulvérisé des mains ou des pieds. Tirée à hauteur de visage, une telle grenade peut arracher une tête. D’autres officiers crient à leurs hommes : «En tendu, en tendu ! Baisse ton canon !» Un autre crie : «Bien joué, en pleine gueule». Un gendarme demande à ses collègues tireurs : «Encore plus bas, plus bas». Un chef exige : «Sur le groupe, devant, tendu ! Devant, tendu ! Vous balancez en tendu !» Un autre dit à un tireur : «En tendu, en tendu, baisse ton canon, putain dépêche-toi».

Ces ordres montrent une volonté délibérée de frapper les corps, dans une illégalité généralisée. L’arme qui envoie les munitions de maintien de l’ordre se nomme «lanceur Cougar», c’est une arme à feu, considérée comme du matériel de guerre, projetant des munitions de 56 millimètres de circonférence en plastique dur, à pleine vitesse, jusqu’à 200 mètres. Il est catégoriquement interdit d’utiliser ces «lanceurs» en tir tendu, au risque de tuer.

Les tirs doivent toujours se faire en cloche pour que les grenades aient le temps de se déclencher en l’air. Les lanceurs Cougar sont d’ailleurs spécifiquement coudés pour empêcher un usage illégal. Afin d’effectuer un tir tendu, les gendarmes doivent donc incliner ou retourner leur arme, c’est un geste nécessairement volontaire. À Sainte-Soline, la consigne de la hiérarchie a été d’utiliser systématiquement les armes de la manière la plus dangereuse et dévastatrice possible, en violation assumée de la loi et des règles internes à la gendarmerie.

Dans les enregistrements, les militaires traient aussi les manifestants de «rugbyman», d’«enculés», de «pue-la-pisse»… Ils se réjouissent d’avoir commis des dégâts irréversibles en temps réel : par exemple d’avoir frappé «en pleine tête». Ils rigolent de «faire mal», disent qu’il «faut les tuer».

En deux heures, autour d’un trou au milieu de la campagne, sans aucun enjeu matériel, aucun objectif de maintien de l’ordre, un dispositif de 3000 militaires, appuyés par des drones, des hélicoptères et des blindés, a ainsi tiré plus de 5000 grenades sur une foule de civil·es. Ce moment a été un sommet de lâcheté : les gendarmes sont lourdement protégés par leurs casques, leurs cuirasses et leurs boucliers. Ce jour-là, ils étaient aussi en surplomb, en rang sur des buttes de terre, et toujours à distance des manifestant·es qui n’ont jamais pu atteindre la bassine. Celle-ci était ceinturée par plusieurs rangées de grilles.

Il faut donc imaginer d’immenses lâches en uniforme, payés et lourdement équipés par l’État, qui déversent en ricanant un déluge de munitions mortelles alors qu’ils ne courent pas le moindre risque, sur des personnes qui défendent le bien commun.

La veille de la manifestation de Saint-Soline, Darmanin intervenait sur Cnews pour annoncer : «Les français vont voir des nouvelles images extrêmement violentes». Le ministre de l’Intérieur savait exactement ce qui était prévu le lendemain à Sainte-Soline : une partie de ball trap destinée à briser les réseaux écologistes et anticapitalistes, en plein mouvement social. Tout était prévu, scénarisé, du haut en bas de la chaîne de répression.

Dans les enregistrements du 25 mars 2023 qui viennent d’être rendus publics les militaire n’éprouvent pas le moindre remord, et disent même qu’ils ont adoré faire couler le sang. Un tireur dit à son collègue : «Celle-là, elle va leur claquer dans le nez regarde». Réponse : «bien», suivie d’une observation enthousiaste : «Il l’a prise dans les couilles».

Un gendarme nommé Eduardo multiplie les tirs criminels. On entend ses collègues enthousiastes : «Celle d’Edouardo là, il l’a mis en pleine tête», «Le tir d’Edouardo, il était magnifique […] c’est ce qu’ils auraient dû tous faire, comme ça tu peux identifier personne gros». Un autre se remémore : «On en reparle du tir tendu de tout à l’heure là, j’ai cru que le mec n’allait jamais se relever» !

Les criminels en uniforme jouissent de leur propre violence. Un gradé de l’escadron de Grenoble prend l’accent allemand et déclare : «À tous les pilotes de Panzer, en avant». Il mime un nazi, et il en est fier. Les militaires expriment leur plaisir après la boucherie : «C’est magnifique là», ou encore : «J’ai signé pour ça mec, j’ai attendu dix ans de gendarmerie pour vivre ça». Un autre se vante : «J’ai tiré 7 LBD, j’en ai couché au moins quatre des mecs».

Souvenez-vous, en mars 2023, tous les médias nous avaient fait croire que les gendarmes étaient «traumatisés» par «l’ultra-violence des manifestants», que certains étaient «gravement blessés». On avait entendu pendant des jours des mensonges à n’en plus finir sur ces pauvres agents exposés à des écologistes dangereux. Ils avaient tenté d’apitoyer la population et créé un récit totalement mensonger. La réalité, et les gendarmes le disent eux-mêmes, c’est qu’ils ont «kiffé».

Plus de deux ans ont passé depuis cette manifestation qui a traumatisé une génération de militant·es. Plus de 400 personnes ont été gravement blessées ce jour-là, deux avaient été placées dans le coma, et un grand nombre mutilées à vie. Plusieurs kilos de matière explosive ont labouré les champs, des cratères ont été creusés par les détonations, comme dans une scène de guerre.

Et malgré les preuves accablantes, les images, les témoignages et les enregistrements des gendarmes eux-mêmes, il ne s’est rien passé. L’Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale – l’IGPN version gendarme – dit qu’elle n’a «identifié» aucun auteur de violence. Alors même qu’il suffit de relier les enregistrements vidéo au porteur de la caméra, que des noms sont cités et des donneurs d’ordre identifiés ! L’IGGN n’a même pas fait semblant d’enquêter : Mediapart explique qu’aucun gendarme n’a été interrogé sur le contenu des images. Et même que trois escadrons de gendarmerie ont refusé de donner leurs enregistrements aux enquêteurs, sans que cela ne provoque la moindre réaction.

Après cette manifestation Serge, qui était venu manifester, est resté plusieurs semaines dans le coma. Un tir tendu dans sa tête lui a fracturé la boite crânienne, provoquant des lésions irréversibles dans son cerveaux. Alors qu’il était entre la vie et la mort, les gendarmes ont empêché les secours de venir le prendre en charge. Il a frôlé le pire, et se bat toujours pour retrouver ses capacités.

Mickaël, visé par un tir de balle en caoutchouc dans le cou, a lui aussi été plongé dans le coma. Il aurait pu mourir suite à l’hématome cérébral provoqué par la munition. Alix a reçu une grenade en tir tendu dans la mâchoire, fracassant les os de son visage. La munition a ensuite explosé dans ses jambes.

Des dizaines d’autres personnes, qui ont préféré garder l’anonymat, ont reçu des tirs mutilants dans les yeux, les pommettes, le crane, des explosions dans les jambes ou les pieds, ont eu des tympans perforés par les détonations. Des milliers d’autres restent traumatisées.

Sainte-Soline a été la démonstration du fascisme déjà là : pendant deux heures, dans un champ, l’État français a ordonné à ses soudards de massacrer une marche écologistes. Et notre riposte se fait toujours attendre. Ces révélations, même si elles arrivent tard, mériteraient à elles seules provoquer un soulèvement.
[/size][/b][/b]


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 05 Nov 2025, 18:14 
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[quote="olga"][size=200][b]C'est un article BIDON, où l'on mélange de soi-disant décisions de Bruxelles sur les prisoniers de droits communs, des demandes du parti européen (c'est qui ce parti fantôme???) et des auteurs de l'article.
h
C'EST BIEN PIRE EN RUSSIE[/quote]



l'article a ete ecrit par des journaliste ukrainien....... regarde le lien..... si cet article est bidon; alors peut etre que tes sources d'informations sont egalement bidon ma chérie
[/size][/b]

a titre d'information le PPE est: le PPE (Parti populaire européen), S&D (Alliance progressiste des socialistes et démocrates), et Renew (Alliance des libéraux et démocrates pour l'Europe). donc bien entendu de grand amis de poutine ....

C'est meme le plmus grand groupe politique au sein du parlement europeen. 184 deputés sur 720


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 05 Nov 2025, 20:47 
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LES EVENEMENTS QUI ONT LIEU EN FRANCE N'ONT PAS A ETRE COMMENTES SUR MON SUJET L'UKRAINE

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 06 Nov 2025, 12:07 
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L’Ukraine mène une opération de déblocage et rétablit les routes d’approvisionnement de Myrnohrad

https://youtu.be/ci_sVXcG7Ek

Des développements critiques se déroulent dans la direction de Pokrovsk, où les forces ukrainiennes empêchent activement les tentatives russes d’encercler des villes clés. Des groupes de contre-attaque ukrainiens avancent sur plusieurs axes, frappant les formations d’assaut avant qu’elles ne puissent stabiliser leurs positions ou couper des routes vitales.

Cela a forcé le commandement russe à réaffecter continuellement du personnel, envoyant de nouvelles vagues de troupes pour compenser les pertes croissantes. Les officiers ont de nouveau assuré Moscou que l’encerclement était imminent, créant une pression pour avancer coûte que coûte, indépendamment de la préparation tactique.

En conséquence, les unités russes sont poussées dans des assauts mal coordonnés qui se désagrègent sous les frappes ukrainiennes de drones et d’artillerie. Malgré l’intensité des combats, les lignes de défense ukrainiennes restent intactes et les villes au cœur de cet affrontement restent fermement sous contrôle ukrainien.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 06 Nov 2025, 16:44 
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NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL



Ma chère Olga, je viens de prendre le temps de parcourir ton profil ainsi que ton premier message sur cette discutions .
Inscription en mai 22 je crois soit 3 mois âpres le debut de la guerre en ukraine.
Ce qui m 'ammene a une question: Serais tu par hasard une propagandiste ukrainienne appointée par zelensky......


Mais non bien sur, seul les russes ont des trolls......


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 06 Nov 2025, 16:53 
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@suzy,

Nous sommes toutes des ukrainiennes lorsque l'Ukraine est injustement attaquée !
Poutine, DEHORS mon pied au c... !

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 07 Nov 2025, 08:12 
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Je suis Ukrainienne par le cœur, comme toutes les filles du forum , sauf toi
Je suis Française par le sang , et fière de l'être car en 1794 nous avons apporté la Liberté au monde

Chant du départ / chant contre les tirans
Couplet 1
La victoire en chantant
Nous ouvre la barrière
La liberté guide nos pas

Et du Nord au Midi
La trompette guerrière
A sonné l'heure des combats
Tremblez ennemis de la France
Rois ivres de sang et d'orgueil

Le peuple souverain s'avance (le peuple souverain s'avance)
Tyrans descendez au cercueil


Couplet 7
Sur le fer devant Dieu, nous jurons à nos pères,
À nos épouses, à nos sœurs,
À nos représentants, à nos fils, à nos mères
D'anéantir les oppresseurs.
En tous lieux, dans la nuit profonde
Plongeant l'infâme royauté,
Les Français donneront au monde
Et la paix et la liberté.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 07 Nov 2025, 08:14 
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Couplet 7
Sur le fer devant Dieu, nous jurons à nos pères,
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En tous lieux, dans la nuit profonde
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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 07 Nov 2025, 08:17 
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Meav a écrit:
@suzy,

Nous sommes toutes des ukrainiennes lorsque l'Ukraine est injustement attaquée !
Poutine, DEHORS mon pied au c... !


Merci Meav pour ton message

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 08 Nov 2025, 18:02 
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NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL

Avant de crier au complot voir pour info la fiche WIKI du journal....https://en.wikipedia.org/wiki/Euromaidan_Press


https://euromaidanpress.com/2025/11/06/retreating-from-pokrovsk/




Guerre russo-ukrainienne 2022-2025

Des commandos ukrainiens se précipitent à Pokrovsk pour tenir le couloir d'évasion ouvert pour la garnison en fuite
Pokrovsk est sur le point de tomber. Une attaque récente du 425e régiment d’assaut n’a pas été un effort pour sauver la ville. Non, il a soutenu une retraite plus large.
parDavid Axe
06/11/2025
5 minutes de lecture
425e patrouilleurs du régiment d'assaut à l'entraînement en 2024.
425e patrouilleurs du régiment d'assaut à l'entraînement en 2024. 425e photo du régiment d'assaut.
Ukrainian commandos rush into Pokrovsk to hold escape corridor open for fleeing garrison

Une compagnie d'assaut ukrainienne a marché vers le sud dans le centre contesté de Pokrovsk
Mais ce n'était pas une contre-attaque
Les forces ukrainiennes d'élite se sont déployées à Pokrovsk pour aider à couvrir une retraite plus large de la ville
Pokrovsk et Myrnohrad voisin pourraient tomber à l'attaque des Russes n'importe quel jour

Lorsqu'une entreprise du 425e régiment d'assaut ukrainien a hissé un drapeau ukrainien sur le bâtiment du conseil municipal près du centre de Pokrovsk, ou juste avant mercredi, il se peut que les forces ukrainiennes contre-attaquent dans la ville en conflit.

Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Les survivants de la garnison ukrainienne de Pokrovsk tentent, en fait, d'échapper aux ruines de la ville minière autrefois prospère. Pour donner aux survivants de la 68e brigade Jaeger et de la 155e brigade mécanisée une chance de se battre pour s’échapper vers la nouvelle ligne ukrainienne au nord de Pokrovsk, plusieurs unités d’élite – mais très petites – se sont déployées dans la ville.

Ils comprennent cette compagnie du 425e régiment d'assaut. Ne confondez pas la montagne de l'entreprise dans le centre-ville pour une contre-offensive. C'est en fait l'effort de couverture pour une retraite générale tardive. Après une année de combats acharnés, la bataille pour Pokrovsk "touche à sa fin", a noté l'observateur Thorkill.
Pourquoi l'avantage numérique de la Russie compte à Pokrovsk

Le groupe de forces du Centre russe a subi des pertes choquantes en marchant sur Pokrovsk depuis les ruines d'Avdiivka, à 40 km au sud-est, à partir du printemps 2024. Le groupe russe a saigné pour chaque mètre qu’il a avancé, mais grâce à sa taille pure – ses 100.000 soldats ou plus sont plus nombreuses que les forces ukrainiennes locales cinq à un – il a avancé.

Principaux facteurs tactiques dans la chute de Pokrovsk:

5:1 Avantage numérique russe (100.000+ troupes contre 20.000 ukrainiens)
Avance d'une année depuis Avdiivka (40km au sud-est) à partir du printemps 2024; infiltration russe à travers des lacunes dans les défenses ukrainiennes
3km couloir d'évacuation toujours ouvert mais par drone; renforts Elite: 425e régiment d'assaut, 82e brigade d'assaut aérien, 3 unités SOF
Renouvelé les agressions mécanisées russes cet automne à la suite du stockage de véhicules

Traqueurs et contenus bloqués pour X

Vos paramètres Firefox on ce contenu de vous-sous-bassive sur des sites ou d’être utilisé pour les publicités.

À la nouvelle année, c'était à la périphérie de Pokrovsk. À cet été, l’infanterie russe avait commencé à infiltrer Pokrovsk en nombre croissant – en profitant de larges lacunes dans les défenses ukrainiennes pour fléchir dans la ville, à se détendre dans un sous-sol et à attendre le renforcement.

Une incursion russe au nord de Pokrovsk en août a attiré les réserves ukrainiennes loin de la ville. Des assauts mécanisés russes renouvelés cet automne – à la suite d’une longue pause dans les attaques de mech qui ont permis au Kremlin de stocker des véhicules – ont maintenu la pression au nord de Pokrovsk.
Comment les tactiques d'infiltration russes ont brisé les défenses ukrainiennes

"La géométrie de la bataille a longtemps été défavorable" pour l'Ukraine, a écrit Michael Kofman, analyste au Carnegie Endowment à Washington, citant "la détérioration des conditions, le manque de réserves et les faibles niveaux d'effectifs des unités déployées".
Offension russe de Pokrovsk

Cette géométrie s'est aggravée le mois dernier. "La situation autour de Pokrovsk s'est détériorée au fil du temps alors que les forces russes continuaient à s'infiltrer dans la partie sud de la ville", a noté Kofman. "Les positions ukrainiennes sont devenues de plus en plus minces. L'aggravation de la météo a permis aux troupes russes d'attirer plus d'hommes dans la ville ces dernières semaines.

Les équipes de drones russes ont suivi les infiltrés à Pokrovsk. Maintenant, les drones russes se déplacent à travers Pokrovsk et les quelques routes dans la ville et Myrnohrad voisin. Il y a encore un écart de 3 km entre les éléments russes les plus occidentaux et les plus à l'est au nord de Pokrovsk et Myrnohrad - une issue pour les troupes ukrainiennes dans les deux colonies.
Tendance maintenant

Mais cet écart est patrouillé par des drones explosifs. Et il risque de fermer complètement n'importe quel jour maintenant, surtout si le mauvais temps couvre une nouvelle poussée russe.
Opérateur russe de drones FPV.
Explorer plus loin
L’Ukraine frappe la base de drones d’élite de Rubicon, mais il est trop tard pour sauver Pokrovsk
Tenez la porte

Pour maintenir l'écart le plus longtemps possible, et permettre aux survivants de la 68e brigade Jaeger et de la 155e brigade mécanisée de se retirer vers le nord, le commandement ukrainien a déployé cette compagnie à partir du 425e régiment d'assaut ainsi qu'une compagnie de la 82e brigade d'assaut aérienne et trois unités d'opérations spéciales.

Ces troupes d'élite, peut-être seulement quelques centaines, sont trop peu nombreuses et trop légèrement équipées pour repousser les milliers de Russes qui serpentent dans Pokrovsk. Mais opérant à partir de positions défensives sur le bord nord de Pokrovsk, les troupes d'élite nouvellement déployées ont réussi à retenir les Russes pour l'instant.
Carte de Myrnohrad pokrovsk
Les forces ukrainiennes à Myrnohrad ont peu de temps pour se retirer

Les "sous-unités brisées" de la 68e brigade Jaeger et de la 155e brigade mécanisée ont saisi l'occasion de s'échapper en commençant dans la nuit du 27 octobre, selon Thorkill. Beaucoup de survivants "ont quitté la ville à pied". Des drones russes et des bombes aériennes ont pleuvi, tuant certains des évadés. Mais d'autres l'ont fait.

Il y a encore quelques troupes ukrainiennes dans le centre chaotique et les quartiers sud de Pokrovsk. "Piégé", Dans l'évaluation de Thorkill. Ce n'est probablement pas un hasard si le 425e régiment d'assaut est récemment apparu dans le centre-ville. Il y avait probablement des troupes ukrainiennes qui avaient besoin de sauvetage dans la région.
Que se passe-t-il après la chute de Pokrovsk

Alors que les troupes ukrainiennes cherchent des moyens de sortir de Pokrovsk et de Myrnohrad, les destins des deux colonies sont clairs. Les Russes vont capturer leurs ruines dans les jours ou les semaines à venir.

La ligne de front poreuse se déplacera ensuite à quelques kilomètres au nord dans les champs et les villages au nord de Pokrovsk. La bataille pour l'oblast de Donetsk va se poursuivre, les Russes ayant encore une fois échangé des dizaines de milliers de victimes contre une ville ukrainienne dont les défenseurs non nombreux se sont battus plus longtemps que ce qui devrait être possible.

Chronologie de la détérioration de Pokrovsk:

Printemps 2024: l'avance russe commence à partir d'Avdiivka
Nouvel An 2025: les Russes atteignent la périphérie de la ville
Été 2025: l'infiltration d'infanterie s'intensifie
Août 2025: l'incursion dans le Nord tire les réserves ukrainiennes
Automne 2025: les agressions mécanisées reprennent
27 octobre 2025: une retraite de masse commence sous le feu des drones


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 09 Nov 2025, 11:58 
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Nos pertes se chiffrent en milliers à Pokrovsk : les Russes protestent fortement contre leurs généraux

https://youtu.be/l0u-gTnZ3Ek
Le blogueur russe Maxim Kalachnikov a admis de manière inattendue que la tentative des troupes russes de s'emparer de Pokrovsk avait entraîné des pertes colossales, comparables à la sanglante bataille de Bakhmut. Sa déclaration réfute ainsi l'affirmation récente de Vladimir Poutine selon laquelle la ville ukrainienne était « encerclée ». « Qu'y a-t-il de si difficile dans la situation pour nous ? Le fait est que nous n'avons pas encore réussi à encercler Pokrovsk géographiquement. Nous sommes donc contraints de repousser l'ennemi, ce qui implique une guerre urbaine. Et les pertes y sont très élevées… Pour nous, elles sont comparables à celles de Bakhmut, à la bataille de Bakhmut ! Souvenez-vous, Evgueni Prigojine, de son vivant, citait ce chiffre : 20 000 morts rien que dans les rangs de Wagner, et probablement autant dans les unités du ministère de la Défense. Je tiens à rappeler que la Wehrmacht, lors de la prise de la Pologne en septembre 1939, a subi un peu plus de 20 000 pertes. Et ce n'est que Bakhmut ! », a déclaré Kalachnikov. Les informations qui circulent montrent que l'armée russe se trouve dans une situation dramatique aux alentours de Pokrovsk. Les soldats se plaignent d'être encerclés et d'avoir subi des milliers de pertes. De ce fait, une vive colère se manifeste contre les généraux qui mènent les opérations. Ce sentiment est également palpable parmi les patriotes russes. Comme les généraux n'ont pas encore totalement pris le contrôle de Pokrovsk, ils font eux aussi l'objet de vives critiques au sein de la société russe.
Même des sources fidèles au Kremlin reconnaissent l'ampleur colossale des pertes russes. L'aveu de Kalachnikov contredit la version officielle de Moscou, qui affirme que « l'opération se déroule comme prévu ». En réalité, les troupes russes subissent des pertes effroyables en tentant de percer les lignes ukrainiennes.

Plus tôt, Poutine avait affirmé que Pokrovsk était « encerclée ». Cependant, cette déclaration s'est rapidement avérée fausse face aux faits. Les troupes ukrainiennes continuent de tenir la ville, et même des blogueurs russes admettent qu'un encerclement complet est hors de question. Les experts militaires notent que la bataille de Pokrovsk reproduit le scénario de Bakhmut : des combats prolongés, des pertes considérables et des gains minimes pour les troupes russes. L'expert militaire et en communication ukrainien Sergueï Flesh a confirmé qu'une décision militaro-politique avait été prise pour maintenir le contrôle de l'agglomération de Pokrovsk-Myrnohrad aussi longtemps que possible. Il a déclaré que toutes les réserves disponibles seraient déployées à cette fin, car ce secteur du front revêt une importance stratégique. Flesh a souligné que le maintien de Pokrovsk et de Myrnohrad est d'une importance capitale d'un point de vue militaire. Au-delà de ces positions s'étend une vaste plaine qui pénètre profondément dans la région de Dnipropetrovsk. Si l'ennemi parvient à percer dans cette zone, il pourra utiliser les hauteurs autour de Pokrovsk pour des tirs de drones et d'artillerie à longue portée, ce qui constituera une menace sérieuse pour l'arrière des lignes ukrainiennes.
L'expert a souligné que de telles décisions ne sont pas prises sans justification impérieuse : l'état-major ukrainien évalue les capacités réelles de maintien de la ligne de défense. Flesh a ajouté que, malgré l'importance stratégique de la zone, aucune position ne vaut des vies humaines et que, si un sauvetage s'avère nécessaire, il doit être effectué sans délai.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 11 Nov 2025, 20:06 
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Bsr,

Alors, où en étiez nous?
Juste au message de Miss Susy:

"
Citation:
Pourquoi la guerre ?
27 octobre 2025 – Par Lundi matin (source) 1 visites
Signaler cet article à l'équipe de modération Délai moyen de réponse : 1 à 5 heures
L’échec économique et politique des États-Unis.
(...)
Maurizio Lazzarato
"
Susy ne semble pas être témoin de Jéhovah. Pas d'inquiétude.
1ère visite et lecture du billet c'est Miss Susy, wahou! Elle est incroyablement bien renseignée.

Qui est Maurizio Lazzarato? C'est un théoricien militant +/- activiste Italien qui est classé à l'extrême gauche de l'échiquier +/- proche de LFI dont les poursuites par l'Italie du fait de son "activité politique" ont été abandonnée.
Anti américain à le lire dans ce texte, mais pas de condamnations de l'attaque de la Russe sur l'Ukraine sous sa plume au premier message.
Il ne connait pas grand chose en économie, il pense qu'un état peut faire faillite. Ce qui est impossible, une cessation de paiement à la limite. Ignore sans doute que les Etats Unis ne sont pas devenues libéral sous Obama ou Biden. Les virages libéraux ont eu lieux déjà dans les années 70 ou 80...
Kamala Harris n'était pas une candidate choisie mais imposée du fait du renoncement de Biden car elle était la vice Président. Devant les réussites dans les débats contre Trump elle s'était endormie sur ses lauriers lors de la campagne électorale. Trump est allé sur les réseaux sociaux pour continuer sa campagne électorale se qui n'était pas la priorité de Kamala Harris.
En matière de Révolution française il est raconté une abolition des privilèges, pas une plus grande égalité devant l'impôt comme cela était posé à la Révolution française. Ce qui est demandé aujourd'hui avec la taxe Zucman à 2% pour les super riches.
Susy, parler de Marx et faire une faute en écrivant "Kapital"...
Confondre il y a quelques mois entre le fascisme italien de 1923 dont Meloni se réclame et nazisme allemand débuté en 1930-1933 dont l'afd se réclame, vous m'aviez expliqué que les fascistes avait copié le régime nazi. C'est un anachronisme.
Je l'avais dit sur un autre post Trump s'effondre dans les sondages pour les élections de mid term, il a essuyé des échecs électoraux. Il promet des chèques du fait de la hausse du coup de la vie des américains en se payant sur les sur taxes, il ne parle plus de se représenter à un troisième mandat, son électorat Maga commence à s'effriter des agriculteurs peines dorénavant à trouver des petites mains pour les prestations agricoles. Les sans papiers ont été expulsés. Pour les sans papiers agricoles il avait promis de ne pas les persécuter sur son réseau social mais une partie de sa base Maga avait protesté.

"
Citation:
Un article de l'institut Gallup qui est bien sur le porte parole du kremlin
7 août 2025
Le soutien ukrainien à l'effort de guerre s'effondre
"
Susy vous falsifiez toujours vos messages, c'est pas bien.
C'est pas d'un intérêt fiable, de simple sondage réalisé il y a près d'un semestre...
Il suffit de peu pour que les mentalités évoluent dans le bon sens ukrainien. Une avancée de l'armée poutinienne qui patine, hésite, cafouille, peine, recule, tarde...


"
Citation:
Allez ma petite "[i]Oliacha" ne tant fait pas tu l'auras ta guerre
[/i]
Pour faire une guerre en Europe de l'ouest il faut des soldats, donc un très renforcement des effectifs, du matériel, des fonds et du carburant. Et la Fed. de Russie rame des fois avec les effectifs, le matos est vétuste est souvent dépassé même la Chine fait mieux comme nous l'avions vu avec ses derniers Porte avions, les centres de stockages de carburant et raffineries sont sous pression des attaques en profondeur des ukrainiens, la croissance en fédération de Russie est à zéro. Et la fédération de Russie est passée en économie de guerre depuis bien longtemps.

"NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL"
N'importe quoi comme alibi, la fédération est passée depuis des années en mode illibéral avec des oligarques qui pillent l'état Russe et ailleurs, nous avons le cas au Mali ou la Russie ne bouge pas pour dégommer les islamistes qui s'en prennent au pouvoir central, à quoi sont-ils payés chez Wagner? Se tourner les pouces peut êtres, l'anti LGBTQIA+ et toute valeurs d'ouverture et d'inclusion. Nous connaissons cela chez "Diktator" Orban en Hongrie, une figure d'opposition semble se profiler pour les élections au mois d'avril 2026, les élections législatives en septembre 2025 ont été perdues par l'extrême droite complice assez passive contre Poutine au profit de la gauche qui a remporté les élections, les colis piégés envoyés au Royaume-Uni, en Pologne, en Allemagne... avec de la nitroglycérine et des détonateurs de qualité militaire, le Raspoutine ne peut t'il pas mettre ce genre de matos sous clé? Les élus de l'afd qui s'intéresse très curieusement au système de sécurité en Allemagne par des questions au Gouvernement, question d'une incroyable qualité , l'ombre d'un Poutinausore est passée par là puisque le cordon ombilical est soupçonné afd-russie.
Il y a eu les affaires des drones fantômes militaires de la Russie transportés sur des bateaux de complaisances.
Etc...

"
Citation:
https://www.kyivpost.com/post/38217
encore un journal ukrainien qui transmet les mensonges de Poutine , c'est incroyable , meme les officiers fascistes d'azov mentent et relai les mensonges de Poutine... j'y crois pas!
"
Pourquoi vous parlez d'Azov? Il ne représente qu'une très faible minorité quelques pourcent des effectifs de l'armée.
Je n'utilise jamais comme référence les références des médias d'extrême droite comme le JDD, Minute ou Valeurs actuelles pcq c'est rien comme vente dans les kiosques. Dire que la minorité de ses médias est majoritairement admise dans les têtes est d'un ridicule. L'électorat Rn n'est majoritairement pas un vote d'adhésion mais vote de rejet des autres partis politique.
L'armée ukrainienne a toujours été en sous nombre face à l'armée russe. Pourquoi chercher une autre explication? Un peu plus de trois soldats russes qui avancent dans ses attaques contre un soldat ukrainien pour tenter de défendre suffit. C'est un fait largement établi pour mener un combat. Le seul avantage que l'on trouve c'est que la Russie avance très lentement c'est un signe qu'il privilégient en Russie les pertes humaines aux dépenses en matos et approvisionnements.

"
Citation:
Mais dans le cas présent , je me borne a donner des infos issus d'Ukraine
"
Vous ne privilégiez aucun pluralisme, toujours orienté anti Ukraine, anti occident, anti démocratie, anti OTAN... Dès l'instant que les personnes luttant contre l'invasion Russe n'apparaissent pas sous leurs meilleurs jours, sans retenue dans la falsification des contributions que vous présentez. Le procédé n'est pas honnête.

"
Citation:
Sainte-Soline : les preuves d’une volonté de massacrer les manifestant·es
"
D'après les experts jusqu'à aujourd'hui, aucun ordre en haut lieu inhabituel n'a été donné pour procéder comme vous voulez le faire croire. La situation a dérapé sur le terrain, incontrôlable par des services d'intervention fatigué et énervé par les manifestants et les quantités d'heures à gérer ces mouvements de foules. Alors tenter de nous allons nous révolter contre l'état est un mythe, vous n'avez qu'un cas a présenter. C'est quoi? C'est presque rien


"
Citation:
C'est un article BIDON, où l'on mélange de soi-disant décisions de Bruxelles sur les prisoniers de droits communs, des demandes du parti européen (c'est qui ce parti fantôme???) et des auteurs de l'article.
"
Sachant que vous avez regardé des messages d'Olga ou de Jeanne 80, en la lisant vous vous apercevrez qu'elle ne sait pas placer une ville Ukrainienne sur la carte ukrainienne. C'est comme si vous mettiez Moscou à la place d'Ekaterinbourg, Saint Petersbourg ou à Vladivostok!
Elle fait des copiés-collés ici sur "son dit post" d'experts sur le conflit ukrainien et des fois met des commentaires personnels qui contredisent ce qu'elle avait copié-collé. Donc elle ne lit même pas ce qu'elle nous met en copé-collé, je l'avais indiqué.
Elle n'étaye rien dans ses commentaires personnels ce que je relève en cas de grosse erreur. La culture générale ne se développe pas très facilement chez elle à ce sujet, je trouve cela étonnant.
Lorsque vous avez parlé de Partis ... Européen" au lieu de "Partis Populaire Européen" [PPE] au Parlement européen elle n'a pas compris qui c'était, c'est qu'elle ne sait pas ce qu'il y a au Parlement européen et ce qu'elle vote. Pour quelqu'un qui nous abonde d'informations sur le conflit russo-ukrainien, Trump, et autre chose de la vie politique.
Je ne lui connais pas d'ami en dehors du forum.

La s7+ew


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 12 Nov 2025, 15:28 
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Article de Maxime Marquette
Chronique : Pokrovsk, la Russie déploie trois armées et sacrifie 200 000 hommes pour une ville fantôme par msn

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... lF3zcqh8n1

Novembre 2025. Pokrovsk brûle depuis seize mois. Et la Russie continue d’y jeter des hommes — par centaines, par milliers, par dizaines de milliers — dans un hachoir qui broie tout ce qui entre. Selon le Président Zelenskyy cité par ABC News et plusieurs sources du 6 novembre 2025: la Russie a déployé environ 170 000 soldats dans la région de Donetsk, concentrés sur Pokrovsk et les axes environnants. Trois armées entières. Des dizaines de brigades. Des centaines de bataillons. Tous convergent vers une ville qui comptait 60 000 habitants avant février 2022 — et qui n’est plus aujourd’hui qu’un amas de ruines, de cratères et de cadavres. Et le prix? Selon l’État-major ukrainien cité par ABC News et le National Interest: la Russie a perdu environ 200 000 soldats tués ou blessés dans la région de Donetsk depuis janvier 2025 — la majorité dans les directions de Pokrovsk et Kupiansk. Deux cent mille! C’est l’équivalent de toute l’armée française anéantie en dix mois pour conquérir une ville qui n’a plus aucune valeur stratégique réelle. Mais Poutine la veut. Coûte que coûte. Parce que Pokrovsk est devenue symbole: celui de la détermination russe à «gagner» cette guerre même si gagner signifie transformer chaque kilomètre carré en cimetière. Et pendant que Moscou sacrifie ses armées dans cette bataille suicidaire, l’Ukraine fait face à un choix terrible: tenir jusqu’à l’effondrement total ou se retirer pour sauver ses hommes et combattre
Source : euromaidanpress
Et ce déploiement massif n’est pas nouveau. Selon l’analyste ukrainien Kostyantyn Mashovets cité dans Wikipedia sur l’offensive de Pokrovsk: au 28 juillet 2025, la Russie avait déployé entre 110 000 et 112 000 soldats sur le front de Pokrovsk. Selon Al Jazeera du 6 novembre: la Russie déploie jusqu’à 300 soldats par jour dans la ville, «en groupes de trois, en s’attendant à ce que deux soient éliminés». C’est l’aveu brutal de la stratégie russe: sacrifier des vagues d’hommes en espérant que quelques-uns survivront assez longtemps pour prendre un bâtiment, une rue, un pâté de maisons.

Visitant un poste de commandement à Dobropillia — juste au nord de Pokrovsk — cette semaine, Zelenskyy a déclaré que les forces ukrainiennes «défendent l’Ukraine et notre intégrité territoriale. C’est notre pays, c’est notre Est, et nous ferons certainement tout notre possible pour le garder ukrainien» selon ABC News et plusieurs sources.
Les pertes russes: 200 000 dans la région de Donetsk, 353 000 en 2025 au total

Et voici le prix terrifiant de cette offensive. Selon l’État-major ukrainien cité par ABC News du 6 novembre: depuis le début de 2025, Moscou a perdu environ 200 000 soldats tués ou blessés dans le Donetsk, la majorité d’entre eux dans les directions de Pokrovsk et Kupiansk. Deux cent mille! La Russie ne publie pas de détails sur ses pertes, rendant difficile la confirmation indépendante de ce chiffre. Mais les estimations ukrainiennes des pertes russes ont largement correspondu aux estimations des agences de renseignement américaines et européennes depuis 2022 selon ABC News.

Et au total pour 2025? Selon le National Interest du 5 novembre citant les données du Ministère de la Défense britannique: jusqu’à présent en 2025, les forces russes ont subi environ 353 000 pertes. Trois cent cinquante-trois mille en dix mois! Le Ministère de la Défense britannique estime que le taux de pertes quotidiennes moyen de la Russie en octobre 2025 était de 1 008 soldats selon les rapports précédents.

Et spécifiquement pour Pokrovsk? Selon le Commandant en chef ukrainien Oleksandr Syrsky cité dans Wikipedia: les forces russes avaient subi 15 000 pertes, dont 7 000 tués au combat, dans la direction de Pokrovsk en janvier 2025 seulement. Le Porte-parole du Groupe de Forces Khortytsia, Major Viktor Trehubov, a affirmé que les forces russes subissaient 14 000 à 15 000 pertes, dont 7 000 tués, par mois dans la direction de Pokrovsk — suggérant 45 000 pertes russes dans les trois premiers mois de 2025 selon Wikipedia.
Les pertes russes: 200 000 dans la région de Donetsk, 353 000 en 2025 au total

Et voici le prix terrifiant de cette offensive. Selon l’État-major ukrainien cité par ABC News du 6 novembre: depuis le début de 2025, Moscou a perdu environ 200 000 soldats tués ou blessés dans le Donetsk, la majorité d’entre eux dans les directions de Pokrovsk et Kupiansk. Deux cent mille! La Russie ne publie pas de détails sur ses pertes, rendant difficile la confirmation indépendante de ce chiffre. Mais les estimations ukrainiennes des pertes russes ont largement correspondu aux estimations des agences de renseignement américaines et européennes depuis 2022 selon ABC News.

Et au total pour 2025? Selon le National Interest du 5 novembre citant les données du Ministère de la Défense britannique: jusqu’à présent en 2025, les forces russes ont subi environ 353 000 pertes. Trois cent cinquante-trois mille en dix mois! Le Ministère de la Défense britannique estime que le taux de pertes quotidiennes moyen de la Russie en octobre 2025 était de 1 008 soldats selon les rapports précédents.

Et spécifiquement pour Pokrovsk? Selon le Commandant en chef ukrainien Oleksandr Syrsky cité dans Wikipedia: les forces russes avaient subi 15 000 pertes, dont 7 000 tués au combat, dans la direction de Pokrovsk en janvier 2025 seulement. Le Porte-parole du Groupe de Forces Khortytsia, Major Viktor Trehubov, a affirmé que les forces russes subissaient 14 000 à 15 000 pertes, dont 7 000 tués, par mois dans la direction de Pokrovsk — suggérant 45 000 pertes russes dans les trois premiers mois de 2025 selon Wikipedia.
Février 2024 – Novembre 2025: vingt et un mois de bataille pour une ville détruite

Revenons en arrière pour comprendre comment nous en sommes arrivés là. Selon Wikipedia et BBC: la Russie a eu ses viseurs sur Pokrovsk depuis la capture de la ville orientale d’Avdiivka en février 2024. Sa capture a privé l’Ukraine d’un bastion militaire important dans la région de Donetsk, mais il a depuis fallu 21 mois à la Russie pour avancer d’environ 40 kilomètres (25 miles) vers le nord-ouest selon BBC et Yahoo News.

Et le coût humain? Probablement bien au-dessus de 100 000 pertes selon l’analyste Phillips O’Brien du Substack Weekend Update du 1er novembre. «Le haut commandement ukrainien, qui a été précis la plupart du temps, estime qu’entre fin août 2025 et mi-octobre, les pertes russes en attaquant Pokrovsk se chiffraient à environ 14 000 tués et blessés. Et ce n’est qu’un dixième du temps que la bataille se déroule» selon O’Brien.

Août 2024 – Août 2025: l’offensive russe initiale repoussée deux fois


Et il y a eu des moments où l’Ukraine semblait avoir arrêté l’avancée russe. Le 7ème Corps d’assaut aérien ukrainien a déclaré avoir entièrement nettoyé le centre de Pokrovsk des infiltrés russes le 15 août 2025 selon Wikipedia. Au 25 août 2025, les positions russes limitées dans Pokrovsk avaient été nettoyées, et les Russes ont été repoussés vers Leontovychi.

Mais la Russie est revenue. Encore. Et encore. Parce que Poutine a décidé que Pokrovsk devait être prise — peu importe le coût. Le Président russe Vladimir Poutine a insisté sur la reddition de la ville dans le cadre d’un échange de terres et d’un accord de cessez-le-feu dont il a discuté avec le Président Donald Trump en août dernier, une demande que l’Ukraine a refusée selon Al Jazeera et analyses récentes.

Les précédents: Bakhmut neuf mois, Avdiivka six mois, Pokrovsk vingt et un mois et toujours debout
Le rapport pertes/gains: 200 000 soldats pour 40 kilomètres d’avancée

Selon les analystes militaires cités par plusieurs sources: si la Russie a vraiment perdu 200 000 soldats dans la région de Donetsk en 2025 pour gagner essentiellement les 40 kilomètres entre Avdiivka et Pokrovsk plus quelques autres gains mineurs, cela représente environ 5 000 soldats perdus par kilomètre carré conquis. Cinq mille! C’est un ratio de pertes catastrophique qui ne peut être soutenu par aucune armée, même pas par la Russie.

Et la valeur stratégique de Pokrovsk elle-même? Selon l’analyste Michael Kofman du Carnegie Endowment cité par The Washington Post et plusieurs sources: «L’Ukraine devrait se retirer plutôt que de s’accrocher à une poche qui s’effondre. La situation devient de plus en plus précaire». Il note que perdre ces villes à ce stade de combat aurait un impact limité sur le paysage opérationnel plus large selon The Washington Post et BBC.

Le rapport pertes/gains: 200 000 soldats pour 40 kilomètres d’avancée

Selon les analystes militaires cités par plusieurs sources: si la Russie a vraiment perdu 200 000 soldats dans la région de Donetsk en 2025 pour gagner essentiellement les 40 kilomètres entre Avdiivka et Pokrovsk plus quelques autres gains mineurs, cela représente environ 5 000 soldats perdus par kilomètre carré conquis. Cinq mille! C’est un ratio de pertes catastrophique qui ne peut être soutenu par aucune armée, même pas par la Russie.

Et la valeur stratégique de Pokrovsk elle-même? Selon l’analyste Michael Kofman du Carnegie Endowment cité par The Washington Post et plusieurs sources: «L’Ukraine devrait se retirer plutôt que de s’accrocher à une poche qui s’effondre. La situation devient de plus en plus précaire». Il note que perdre ces villes à ce stade de combat aurait un impact limité sur le paysage opérationnel plus large selon The Washington Post et BBC.
Conclusion
Novembre 2025. Trois armées russes — 170 000 soldats — convergent vers Pokrovsk. 200 000 pertes russes dans Donetsk depuis janvier. 353 000 au total pour 2025. Et pour quoi? Pour une ville fantôme. Pour 40 kilomètres de ruines. Pour le droit de dire: «Nous avons gagné Pokrovsk».


CONCLUSION
C’est la folie stratégique à l’état pur. C’est Verdun 1916, Stalingrad 1942, Bakhmut 2023 — des batailles où les pertes dépassent tellement les gains qu’on se demande si gagner et perdre ont encore un sens. Et pendant que la Russie sacrifie ses armées dans cette bataille suicidaire, l’Ukraine fait face à son propre dilemme: combien de temps peut-elle tenir? Et quand le moment viendra de se retirer, aura-t-elle attendu trop longtemps?

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 12 Nov 2025, 17:55 
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Bien que ce soit en parlant strictement des ennemis, cela me fait mal que ces soldats russes soient envoyés au carnage par la folie d'un dictateur, Poutine.
Ce sont avant tout des être humains et certainement nombre d'entre eux sont forcés à combattre contre leurs volontés. Cela même si leur endoctrinement les a manipulés pour haïr le soldat en face.

Respect à tous ces combattants ukrainiens et russes morts par la faute de la c...rie et la haine d'un dictateur !

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 13 Nov 2025, 07:59 
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Meav a écrit:
Bien que ce soit en parlant strictement des ennemis, cela me fait mal que ces soldats russes soient envoyés au carnage par la folie d'un dictateur, Poutine.
Ce sont avant tout des être humains et certainement nombre d'entre eux sont forcés à combattre contre leurs volontés. Cela même si leur endoctrinement les a manipulés pour haïr le soldat en face.

Respect à tous ces combattants ukrainiens et russes morts par la faute de la c...rie et la haine d'un dictateur !



Oui , moi aussi ça me désole
C'est la folie de poutine de vouloir restaurer l'empire russe
Beaucoup de ses soldats sont attirés par l'argent , 4 fois le salaire moyen russe , plus la prime de décé aux familles
D'autres sont enrolés de force
Arrêtons poutine

Bises

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 14 Nov 2025, 08:06 
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COMMENTAIRE VOLONTAIREMENT HORS SUJET ? MAIS TRès IMPORTANT
LES DEMOCRATIES SONT MORTELLES



Le président américain substitue progressivement le libéralisme économique au protectionnisme, la démocratie représentative à l’autoritarisme et fait désormais primer la force sur le droit dans les relations internationales

Fractures dans l'Occident. Avec Nicole Gnesotto | Entretiens géopo
https://youtu.be/2G1_RJ2ay9M

Le monde occidental, tel qu’il s’est construit à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, se fissure aujourd’hui de toutes parts. Comment en est-on arrivé là ? Au-delà de la menace extérieure que représente Vladimir Poutine pour l’Europe ou des critiques visant le « double standard » occidental sur les grands dossiers internationaux, la contre-révolution politique de Donald Trump constitue une menace plus insidieuse – et peut-être plus fatale – pour la survie même du concept de « monde occidental ». L’administration Trump opère une rupture profonde avec le système libéral qui a permit l’affirmation de la puissance américaine depuis 1945. Le président américain substitue progressivement le libéralisme économique au protectionnisme, la démocratie représentative à l’autoritarisme et fait désormais primer la force sur le droit dans les relations internationales. Face à ces bouleversements et à cette fracture de l’Occident, l’Europe se retrouve aujourd’hui prise en étau entre deux menaces, l’une à l’Est d’agression et l’autre à l’Ouest d’abandon stratégique.
Ainsi, le monde occidental est-il devenu l’ombre de lui-même ? Que reste-t-il aujourd’hui de l’idée d’Occident ? Fait-elle encore rêver ?
Nicole Gnesotto, vice-présidente de l’Institut Jacques Delors et autrice de Fractures dans l’Occident (Odile Jacob), apporte son éclairage sur les dérives et illusions du monde occidental.

00:00 : Introduction
00:22 : Le monde occidental est-il devenu l’ombre de lui-même ?
05:05 : Un déni de réalité européen vis-à-vis de l’attitude étatsunienne ?
07:12 : La menace russe est-elle aussi réelle que proclamée ?

08:17 : Une menace américaine à ne pas minimiser ?
13:33 : Les Européens, embourbés stratégiquement par eux-mêmes avec l’Ukraine
17:23 : Un retour à la normalité dans les relations euro-américaines est-elle possible ?
22:05 : Le modèle occidental fait-il encore rêver ?

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 14 Nov 2025, 11:56 
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Hello,

C'est évident et très inquiétant.
Les méthodes Trump outrepassent la constitution pour une forme de dictature technocratique rappelant le fascisme. Un décret illégal, pas grave, cela passe un temps avec l'immunité présidentielle.

- Hitler a fait détruire les livres contraires à ses idées; Trump fait "nettoyer" les bibliothèques.
- Hitler a imposé l'autarcie; Trump ne va pas jusqu’à l'autarcie totale avec les taxes.
- Hitler et les finances; Trump...
- Hitler a détruit les méthodes trans ( Magnus Hirschfeld ); Trump un décret dès son premier jour anti trans rayant l'existence légale des trans.
- Hitler s'est "débarrassé" des juifs, prétendus parasites; Trump se débarrasse des immigrés, prétendus parasites mais avec humanité (sic) en évitant les chambres à gaz. Les trans considérés comme de la m.... et des terroristes !
- Hitler a provoqué la 2eme guerre mondiale; Trump n'a pas provoqué la 3eme guerre mondiale, enfin pas pour le moment.
- Hitler a méprisé les femmes; Trump déteste les femmes ( cis/trans ).
- Les démences....

Voir :
1 milliard de dollars pour financer les fachos anti-genre
viewtopic.php?f=17&t=24887

Le guerre contre les trans a commencée
1 milliard de dollars pour financer les fachos anti-genre

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 14 Nov 2025, 11:59 
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Errata

"Le guerre contre les trans a commencée
1 milliard de dollars pour financer les fachos anti-genre"

Lire:
Le guerre contre les trans a commencée
viewtopic.php?f=17&t=24682

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 22 Nov 2025, 11:50 
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[NON A TOUTES LES GUERRERS DU KAPITAL


Les rois nous saoulaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux Tyrans
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs !
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

C'est la lutte finale ;
Groupons nous et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 22 Nov 2025, 19:06 
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NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL







https://thecradle.co/articles/israels-g ... ves-report




Le député polonais Maciej Konieczny a déclaré au Parlement le 21 novembre que l’Europe ne pouvait pas sécuriser suffisamment de TNT pour sa propre défense ou pour l’Ukraine parce que Nitro-Chem, le seul producteur polonais et le seul grand fournisseur de TNT du continent, est lié par des contrats d’envoi d’une grande partie de sa production aux États-Unis, où l’explosif est utilisé pour fabriquer les bombes MK-84 et BLU-109 fournies à Israël.

Il a déclaré que cette diversion avait laissé à la Pologne à peine un mois la valeur de TNT pour les besoins en temps de guerre et a poussé les militaires européens dans une grave pénurie, tout en soulevant des questions sur la question de savoir si les bombardements d’Israël sont prioritaires par rapport aux exigences de sécurité de l’Europe.

Le Telegraph a également récemment cité un consortium de groupes de défense des droits internationaux, y compris le Mouvement palestinien de la jeunesse, affirmant que le bombardement à grande échelle de Gaza par Israël dépendait fortement de la TNT fournie par l’intermédiaire de l’usine publique polonaise de Nitro-Chem, une dépendance qu’elle lie à la pénurie d’explosifs actuellement confrontée à l’OTAN.

L’usine fournit 90% de la TNT importée par les États-Unis pour des munitions telles que les bombes MK-84 et BLU-109 «bunker buster».

Ces armes ont été livrées à Israël en grande quantité et liées à des frappes de haute difficulté sur des zones densément peuplées. Nitro-Chem a également fourni directement TNT et RDX à Israël.

Le rapport note que Washington a continué d’envoyer des bombes lourdes à Israël alors même que les approvisionnements mondiaux se resserraient, y compris les expéditions récentes qui ont précédé l’accord de $310 millions de la société avec l’armée américaine pour livrer TNT entre 2027 et 2029.

Il avertit que la dépendance occidentale à l'égard d'une seule installation polonaise a laissé le reste de l'Europe exposé à une pénurie d'explosifs, un écart intensifié par l'ampleur de la demande israélienne.

Selon les conclusions, d'octobre 2023 à juillet 2024, les États-Unis ont transféré au moins 14.000 bombes MK-84 et 8.700 bombes MK-82 à Israël tout en puisant dans la production de Nitro-Chem pour réapprovisionnement.

Le rapport soutient que « sans la TNT de fabrication polonaise, l’ampleur et l’intensité sans précédent des bombardements aériens qui ont tué des dizaines de milliers de Palestiniens et détruit les conditions de vie à Gaza (...) ne seraient pas possibles ».

Traqueurs et contenus bloqués pour X

Vos paramètres Firefox on ce contenu de vous-sous-bassive sur des sites ou d’être utilisé pour les publicités.

Il note également que les États-Unis, le Royaume-Uni et d'autres États européens ont fermé leurs usines TNT il y a des années en raison de la forte pollution associée à la production, laissant Nitro-Chem comme le seul fournisseur important à leur disposition.

Le rapport ajoute que bien que la Chine et la Russie produisent toujours de la TNT, elles ne sont pas considérées comme des options viables pour Washington ou les capitales européennes.

Nitro-Chem a refusé de répondre aux allégations du rapport, affirmant seulement que l’entreprise ne commente pas les questions liées à la sensibilité de ses travaux et que ses opérations suivent le droit international.

Les groupes de défense des droits de l’homme à l’origine du rapport exhortent les responsables fermes et polonais à cesser de fournir les explosifs utilisés dans les armes israéliennes.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 22 Nov 2025, 21:11 
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Pour info, le TNT c'est un peu du passé. Déjà que ce n'est pas très sécuritaire à manipuler, sauf au froid.
Il y a d'autres produits énergétique spécifiques à certaines utilisations et bien plus sûrs.
Vous me permettrez de ne pas divulguer en rendant public ici ces infos en détail !

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 16:12 
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LA FRANCE FABRIQUE SA POUDRE A CANON

Armement : l'usine Eurenco relance sa production de poudre à Bergerac, une relocalisation pour "corriger" un "non-sens"

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... bgwhY32HGz
La poudrerie de Bergerac est redevenue une poudrerie. Eurenco, qui fabrique des charges modulaires (ce qui sert à propulser les obus), détenu à 100% par l'État, relocalise sa production de poudre. Le premier essai pyrotechnique de l'usine de poudre a été effectué ce mercredi ( donc il y a 10 mois). L'annonce a été faite ce jeudi, lors de l'inauguration par Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, et Eric Lombard, le ministre de l'Économie, des quinze nouveaux bâtiments construits en neuf mois.
"Voir qu'un pays comme la France s'était séparé de sa capacité de production de poudre au début des années 2000, c'est un non-sens", a déclaré Sébastien Lecornu depuis Bergerac. Avec cette unité, "on vient corriger cette aberration en matière d'autonomie, de souveraineté", a-t-il ajouté. La première des quatre lignes de production de poudre a donc été lancée avec le produit actif, mais le démarrage réel de la production est prévu durant l'été 2025.

Des carnets de commande remplis pour 7 à 10 ans

Les carnets de commande d'Eurenco sont pleins pour les 7 à 10 prochaines années. À terme, Eurenco veut pouvoir fabriquer entre 1,1 et 1,2 million de charges modulaires par an. Des charges modulaires à destination, notamment, des canons Caesar, des canons équipés d'un système d'artillerie.

Alors que la poudre était auparavant produite à Bergerac, en 2007, Eurenco a commencé à l'importer d'Allemagne, d'Italie ou encore de Suède. En 2024, l'État a demandé à l'entreprise de relocaliser sa production de poudre en raison du contexte international, pour que le fabricant soit autonome et ne dépende pas de fournisseurs étrangers. Emmanuel Macron avait inauguré le chantier de construction de ces 15 nouveaux bâtiments sur le site de l'ancienne SNPE, la Société nationale des poudres et explosifs, en avril 2024, en faisant de l'usine un symbole de la souveraineté française et européenne en matière de défense.

Objectif : 1 200 tonnes de poudre par an

Ces poudres étant nécessaires au fonctionnement de beaucoup de munitions, elles sont incontournables dans le système d’artillerie. Parmi ces munitions figurent les bombes, les têtes de missiles ou encore les obus.

La nouvelle unité de production de Bergerac pourra produire 1 800 tonnes de poudre gros calibre par an, soit 1000 000 charges modulaires. Ces charges modulaires permettent la propulsion des obus. Par exemple, un canon Caesar nécessite jusqu’à six charges pour propulser un obus à 40 kilomètres.
Relance du tissu industriel français


Une souveraineté retrouvée qui va de pair avec un réveil du secteur industriel national. Alors que 200 salariés étaient employés sur le site de Bergerac en 2022, les effectifs ont doublé, atteignant 500 salariés. Fort de ce dynamisme, Eurenco veut pouvoir atteindre le million de charges modulaires fabriqué par an, ce qui impliquerait une augmentation des effectifs et donc des créations d’emplois industriels. 70 % de la production des charges modulaires est à destination de l’étranger.

L’usine Eurenco présente l’avantage de produire elle-même la nitrocellulose. Ce produit explosif est l’ingrédient de base des poudres à canon. Pour une autonomie complète, il reste à redynamiser aussi l’industrie chimique pour pouvoir fabriquer en France l’acide nitrique concentré nécessaire à l’obtention de la nitrocellulose.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 16:21 
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Les Echos Erenco va construire une nouvelle usine en Pologne

22 oct. 2025 — L'usine - un investissement de 250 millions d'euros - sera construite à Pionki, dans le centre-est de la Pologne
https://www.google.com/url?sa=t&source= ... cG4qxJQDWI

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 16:29 
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Le leader européen des explosifs est français Erenco, mais il veut construire des usines au Canada pour les besoins de l'Otan

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... wqs3YjFkOe
Eurenco, le groupe public français de fabrication de munitions, a signé un accord avec un partenaire canadien afin de construire de nouvelles usines au Canada. "Cette nouvelle capacité de production répondra à la demande croissante des pays de l'OTAN", expliquent les deux entreprises.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 16:34 
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Article de Korii sur la problématique des dronnes à fibre optique

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... -3f4kZjc8D
Les drones guidés par fibre optique sont impossibles à brouiller et ça embête les Russes comme les Ukrainiens
Reliés à leurs opérateurs par des câbles, ils sont également difficiles à détecter. Mais leur signature visuelle et acoustique peut aider à les repérer.
Dans la course sans fin aux mesures et contre-mesures sur le front ukrainien, le drone filaire est l'un des derniers arrivés. L'une des principales vulnérabilités des drones réside dans la liaison radio qui les relie à leurs opérateurs. Celle-ci peut-être brouillée par l'ennemi, conduisant l'objet volant à s'écraser, se poser ou à être récupéré. La guerre électronique fait rage en Ukraine depuis de longs mois et chaque camp tente de rattraper ou devancer les innovations de l'ennemi.
«Le brouillage étant inefficace, les forces ukrainiennes et russes doivent recourir à des méthodes cinétiques pour les contrer, développe Forbes. Cependant, de nombreux systèmes cinétiques de lutte contre les drones s'appuient sur le signal radio du drone, qui comprend le flux vidéo, pour la détection. Ce signal est ensuite triangulé pour déterminer la position précise du drone. Avec les drones à fibre optique, ces flux sont transmis à l'opérateur via le câble, ne laissant aucun signal détectable.»
Tendre l'oreille


En plus d'être impossibles à brouiller, ces drones filaires sont aussi délicats à détecter et contraignent à faire preuve d'imagination. Kara Dag, une entreprise américano-ukrainienne, s'y essaie, comme l'a détaillé le média en ligne Business Insider. En se basant sur les signatures acoustiques et visuelles des drones, combinées à des algorithmes de traitement, elle affirme pouvoir les repérer. De son côté, par le biais de son département dédié à l'industrie radio-électronique, le ministère de l'Industrie et du Commerce russe a sollicité les industriels pour l'aider à détecter les drones filaires, avec là aussi une approche basée sur les signatures acoustiques et visuelles.

«Les drones à fibre optique sont plus bruyants que les drones similaires non captifs, car leurs hélices doivent générer plus de poussée pour supporter la charge utile supplémentaire de la bobine de câble, explique Forbes. […] Mais les niveaux de bruit s'atténuent avec la distance et la plupart des microphones ont du mal à distinguer le bruit des drones des sons ambiants à des distances supérieures à environ 100 mètres. Pour remédier à cette limitation, des réseaux de microphones directionnels sont couramment utilisés. Ces réseaux se concentrent sur des parties spécifiques du ciel, réduisant considérablement les interférences du bruit ambiant. En balayant le ciel, ils peuvent augmenter la probabilité de détecter la présence acoustique d'un drone.»
Côté détection visuelle, les drones apparaissent comme de petits points qu'on peut facilement confondre avec des avions ou des oiseaux. Et ils volent souvent près du sol, ce qui les rend plus difficiles à repérer de loin. Mais le câble de fibre optique qui les relie à leur opérateur est aussi un talon d'Achille.

Un laser infrarouge qui balaie le ciel, couplé à une caméra infrarouge, permet de repérer les drones filaires, car la fibre optique reflète la lumière infrarouge. La même caméra permet aussi de repérer les drones filaires grâce à la chaleur de leurs moteurs. De quoi lutter efficacement contre les incursions de ce type d'engins volants.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 16:47 
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Il faut lire le livre « Cette Amérique qui nous déteste » de Richard Werly

Pour bien comprendre nos emenies maga , make américa great again ( les enemie de l'ouest)

https://youtu.be/oXCzhD8wEQk
Interview par Pascal Boniface
Pascal Boniface reçoit Richard Werly, journaliste suisse au journal Blick et auteur de l’ouvrage "Cette Amérique qui nous déteste", publié aux éditions Nevicata.
Ce livre permet de mieux comprendre Donald Trump et les raisons des soutiens dont il bénéficie aux États-Unis. L'auteur explore l’utilisation de la peur comme outil de pouvoir, l’instrumentalisation des colères en désignant des cibles, ainsi que le rôle décisif du numérique. Werly se penche notamment sur le sentiment de haine que certains Américains nourrissent envers l’Europe, et sur ses causes qui remontent au siècle dernier.

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J.F. Colosimo : “Il est impossible d'avoir une paix digne avec un Poutine en face de soit”|LCI

https://youtu.be/RmqJls0pShI
L'historien Jean-François Colosimo était l'invité de Margot Haddad dans Un Oeil sur le Monde. Retour sur le plan de paix américain pour l'Ukraine.



L'Europe peut-elle encore faire confiance à Donald Trump ? Se dirige-il vers un abandon total de l'Ukraine ?
C'est ce qu'il semble annoncer ce soir selon les Ukrainiens.

Écoutez ces mots de Volodimir Zelenski.
L'Europe et le monde entier doivent comprendre une autre vérité. Les Ukrainiens sont avant tout des êtres
humains et nous repoussons depuis près de 4 ans l'une des plus grandes armées du monde dans le cadre d'une invasion à grande échelle.
Nous tenons ligne de front de plusieurs milliers de kilomètres et notre peuple subit chaque jour des bombardements, des frappes balistiques et des attentats
suicides.
Chaque jour notre peuple perd des êtres chers et notre peuple souhaite vraiment que la guerre prenne fin.
Nous sommes bien sûr fait d'acier, mais aucun métal, même le plus résistant, ne peut résister indéfiniment.


Jean-François Colosimo. Vous avez entendu ces mots de Vladimir Zelenski. Nous sommes faits d'acier mais aucun métal n'est assez résistant. Quand
on voit cette situation là, est-ce que c'est le pire que pouvait espérer un jour l'Ukraine ?

C'est le pire. Vous avez parfaitement raison. C'est le bon mot. D'ailleurs, je l'avais dit le 15 août lorsque Trump et Poutine s'étaient donnés rendez-vous en
Alaska, on parlait à ce moment-là de volonté de paix, de peut-être de projet de paix, de plan de paix, que pouvait bien avoir Trump dans sa tête.
Peut-être une volte face, en parole voilà. Et moi, je disais bah il pouvait avoir le pire. Le pire c'est quoi ? et que ce pseudo plan de paix qui est en
fait un acte de capitulation qui est demandé à l'Ukraine et bien répond en fait à toutes les demande de Poutine. En fait, on a l'impression que ce pseudo
accord de paix, c'est Poutine lui-même qui l'a en quelque sorte rempli pour Trump. C'est une rédition de Trump à Poutine et c'est une volonté de voir
effectivement l'Ukraine capituler, renoncer en basse campagne
.
Alors, qu'est-ce qui se passe pour nous tous ? C'est l'heure où les masques tombent.
Vous savez dans les tragédies, il y a toujours un moment comme ça. Chacun tient son rôle, chacun a sa trajectoire et puis d'un coup il y a l'acmé, il y a
le dénouement et tout retombe et chacun est rendu finalement un peu à lui-même.
Et on voit bien que Trump en fait nous a en quelque sorte égaré par ses voltes faces, par cette volonté de dire oui, de dire
non

Il faut de se reposer la question 1. Quel est véritablement le fil à la pâte qu'il pourrait quand même avoir de la part du FSB ancien KGB ? C'est une véritable
question. De quelle est cette affinité qu'il éprouve si profonde avec Poutine, n'est-ce pas ? Puisqu'il court aprèsPoutine un peu comme, excusez-moi de le
dire, un peu comme une jeune fille perdue qui aurait envie de se faire aimer à tout prix, n'est-ce pas ?
quels sont ces véritables intérêtslà-dedans et évidemment c'est cette volonté d'arracher la Russie à la Chine.

Mais tout ce tableau montre que depuis le départ toutes ces choses-là, elles
existaient, n'est-ce pas, depuis son élection, depuis son intervention, plus évidemment cette volonté en quelque sorte ridicule d'apparaître comme le
grand pacificateur du monde, celui qui comme Obama aurait pu avoir le prix Nobel de la paix. Mais quand on voit tout ça, en fait, on se rend compte que
tous ces traits, tous ces rails, toutes ces projections étaient là depuis le départ et qu'aujourd'hui on arrive à ce dénouement. Alors pourquoi aujourd'hui ?
Et c'est très simple parce que la Russie marque des points militairement parce qu'il y a eu une conjonction d'événements. Regardez quand même ces bizarres révélation
sur la corruption qui est réelle, qui règne dans l'appareil d'État ukrainien et autour de Vladimir Zelenski. Mais pourquoi ben non ? La corruption on la connaît depuis 2022. Depuis qu'on
soutient l'Ukraine, on sait que c'est un pays corrompu. La Russie est aussi corrompue que l'Ukraine. Mais à part que en Russie la corruption est organisé
hiérarchiquement autour de Poutine alors qu'elle est horizontale et anarchique enUkraine. Bon donc voyez cette conjonction d'événements. Voyez aussi
que en fait Poutine a fait le plein des territoires qu'il voulait avoir.
Voyez que la l'Ukraine est à genoux et donc Trump joue sa carte et en plus il dit voilà vous avez 4 5 jours là pour vous décider pas plus.


Est-il pour autant possible d'avoir une paix digne quand on a Vladimir Poutine en face de soi ?

Mais bien sûr que non. Le problème, on l'a toujours dit, euh le problème de cette guerre, ce n'est pas la Russie etl'ukraine c'est poutine,
régime, c'est-à-dire une conception qui pour le coup est radicalement béliciste de euh je dirais de l'humanité, de l'histoire, du monde.
dans la tête de Poutine, dans quelque sorte dans son cerveau reptilien, il y a cette dimension de la guerre qui a fait l'URSS dont la chute serait paraît-il le plus
triste événement l'événement le plus considérable du 20e siècle selon Poutine.

SUITE DE L'INTERVIEW DANS LA VIDEO ..

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 18:54 
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[b]NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL

https://www.infolibertaire.net/pour-un- ... litariste/

Histoire : pour un 25 novembre féministe, révolutionnaire, anti-impérialiste et antimilitariste

« Devons-nous nous laisser entraîner lamentablement dans une guerre ? Jamais ! »

Rosa Luxemburg

Le 25 novembre est traditionnellement la journée internationale de lutte contre les violences sexistes, sexuelles et de genre. Et quelles plus grandes violences que celles engrangées par la guerre ? Cette guerre dans laquelle les femmes dans l’histoire ont toujours été en première ligne, malgré le récit dans lequel on a voulu les enfermer.

À l’approche de cette journée de lutte, nous vous proposons de nous inspirer de femmes qui se sont élevées contre l’impérialisme et le militarisme.

- Ahed Tamimi, pour la libération de la Palestine

Le 15 décembre 2017, une vidéo fait le tour des réseaux sociaux. On y voit une Palestinienne de 16 ans bousculer et gifler des soldats israéliens armés de fusils d’assaut à Nabi Saleh, en Cisjordanie occupée. Donald Trump vient alors de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’entité génocidaire israélienne, déclenchant des manifestations dans la Palestine occupée et partout dans le monde.

Cette jeune femme courageuse, c’est Ahed Tamimi. Son cousin Mohammad vient de se prendre une balle en caoutchouc dans la tête, amenant les médecins à l’opérer et lui enlever une partie du crâne. Durant les deux années précédentes, Ahed Tamimi a été impliquée dans cinq autres altercations avec les colons génocidaires, dont une dès ses 14 ans lorsqu’elle avait mordu un soldat israélien cagoulé pour défendre son frère plaqué au sol lors d’une tentative d’arrestation.

Ahed est arrêtée le 19 décembre 2017 avec sa mère Nariman et sa cousine Nour. Avec 12 chefs d’inculpation, elle est condamnée à 8 mois de prison et est libérée en juillet 2018. « Nous ne sommes pas des victimes mais des artisans de la liberté » expliquait-elle lors de sa venue à la Fête de l’Humanité en 2018.

Le 6 novembre 2023, elle est de nouveau arrêtée par l’armée israélienne lors d’un raid en Cisjordanie occupée. Elle sera relâchée quelques semaines plus tard dans un échange avec des otages israéliens. Icône de la résistance palestinienne, un portrait géant d’Ahed a été peint sur le mur de séparation israélien.

- Rosa Luxemburg : « Guerre à la guerre ! »

« À bas la guerre ! À bas le gouvernement ! » scandait Rosa Luxemburg le 1er mai 1916, alors que l’Allemagne était engagée dans un conflit sanglant. Cette terrible guerre des tranchées, qui n’était qu’un massacre entre puissances impériales pour la domination des marchés et colonies, mais pour laquelle des millions de prolétaires ont été envoyés à la boucherie. Dès le début de la guerre, Rosa Luxembourg se livre à une critique du militarisme, dénonce la trahison du SPD – le parti socialiste allemand – que représente sa participation à l’Union sacrée et son vote des crédits de guerre. Elle fonde la ligue spartakiste avec son compagnon Karl Liebknecht, une ligue résolument antimilitariste et révolutionnaire, appelant à l’unité des travailleurs européens.

Dans son livre L’accumulation capitaliste, Rosa Luxemburg met en lumière le lien entre surproduction capitaliste, impérialisme et course à l’armement. « Le militarisme assure, d’une part, l’entretien des organes de la domination capitaliste, l’armée permanente, et, d’autre part, il fournit au capital un champ d’accumulation privilégié » écrivait-elle. Sa propagande anti-militariste lui vaut d’être condamnée et enfermée, sans que cela n’arrête l’infatigable théoricienne.

En 1915, elle rédige en prison un texte sous pseudonyme, connu sous le nom de brochure de Junius, dans laquelle elle décrit son programme contre la guerre impérialiste et dénonce le désastre qu’est la guerre. C’est la naissance du célèbre slogan : « socialisme ou barbarie ». « Cet effroyable massacre réciproque de millions de prolétaires auquel nous assistons actuellement avec horreur, ces orgies de l’impérialisme assassin qui ont lieu sous les panonceaux hypocrites de patrie, civilisation, liberté, droit des peuples et dévastent villes et campagnes, souillent la civilisation, foulent aux pieds la liberté et le droit des peuples, constituent une trahison éclatante du socialisme ».

Rosa est assassinée par des « corps francs » : d’anciens soldats d’extrême droite, commandés par le gouvernement socialiste qui réprime la révolution allemande, à la sortie de la guerre. La bourgeoisie européenne toute entière soutient alors cette répression menée par les sociaux-démocrates allemands contre les révolutionnaires, terrorisée à l’idée que le « poison rouge » ne continue à se répandre dans les pays voisins.

- 8 mars 1917 « À bas la guerre ! », « Du pain pour les ouvriers ! » : quand les femmes déclenchent la révolution russe

En Russie pendant la Première guerre mondiale, comme dans tous les pays engagés dans le conflit, les femmes ont remplacé les hommes dans les champs et dans les usines.

En 1917, elles représentent deux tiers des employé·es du textile et de l’armement. Le 8 mars 1917 (23 février selon le calendrier julien), les ouvrières du textile du quartier de Viborg, à Petrograd, descendent dans la rue pour la toute jeune Journée internationale de la femme. Excédées par cette guerre qui n’en finit plus, par les files d’attente interminables pour obtenir des rations de pain misérables, elles scandent « Du pain ! À bas l’autocratie ! », « À bas la guerre ! »

Pourtant, dans les jours qui précèdent, les sociaux-démocrates russes ne prévoyaient aucune action d’envergure, qu’ils pensaient prématurée. Ils n’appellent même pas à la grève. Mais les ouvrières du textile décident de passer outre, et enjoignent les métallos à les rejoindre. C’est le début de la Révolution, et cinq jours plus tard le Tsar est renversé, grâce à ces femmes qui ont marché contre la guerre.

- Sylvia Pankhurst, contre le féminisme bourgeois, contre la guerre et contre le colonialisme

Sylvia Pankhurst, la fille d’Emmeline Pankhurst, célèbre Suffragette anglaise, s’engage dès 1903 aux côtés de sa mère. Son combat la conduit à de nombreux passages en prison, où elle est nourrie de force après de multiples grèves de la faim. Elle prend néanmoins rapidement ses distances avec le mouvement de sa mère, qu’elle considère comme un mouvement bourgeois et coupé des classes populaires. Elle finit par couper les ponts lors qu’arrive la première guerre mondiale.

En effet, Emmeline Pankhurst décide dès 1914 de mettre fin à leurs revendications pour « soutenir l’effort de guerre ». Pour Sylvia, c’est une trahison. Elle explique que « l’Union glisse du féminisme élitiste vers le militarisme ». La Fédération des suffragettes d’East London qu’elle a créée en 1912 prend son indépendance, et lance son journal : Women’s Dreadnought. Tout au long de la guerre, elle ne cesse de dénoncer dans ces colonnes le militarisme et les profiteurs de guerre. Elle participe à des meetings, des manifestations contre la guerre et lance des cantines à prix coûtant, des centres de distribution de lait, etc.

Après la guerre, l’engagement antimilitariste de Sylvia Pankhurst ne faiblit pas : elle conduit une campagne contre le fascisme italien qui triomphe, et dénonce notamment les atrocités commises par l’armée italienne qui tente de coloniser l’Éthiopie.

Il ne s’agit là que d’exemples, mais qui doivent être nos boussoles en ces temps où la propagande de guerre est omniprésente. D’autant qu’en 2025, les armées occidentales tentent de recruter des femmes, et jouent la carte du « feminism-washing » pour grossir leurs rangs.

Le 25 novembre, affirmons haut et fort que marcher contre les violences patriarcales, c’est avant tout marcher contre le capitalisme vorace, contre l’impérialisme destructeur et contre le militarisme à marche forcée.

À Nantes, rendez-vous mardi 25 novembre à 18h en haut de la rue du Calvaire.

- source, avec des liens : https://contre-attaque.net/2025/11/22/h ... litariste/
25 novembre 2025 contre le patriarcat : ni oubli, ni silence, marchons contre les violences !

Communiqué commun dont la LDH est signataire, manifestations le samedi 22 novembre et le mardi 25 novembre 2025

Pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre, nous manifesterons en solidarité, comme nous l’avons déjà fait le 11 octobre, avec et pour les femmes du monde entier : celles qui sont victimes des violences machistes, des conflits armés, des famines, des spoliations de terres et de leurs biens naturels, des gouvernements réactionnaires et des Etats théocratiques. Avec toutes celles qui ne peuvent pas parler, dont les voix sont étouffées, qui subissent des violences sexuelles, des tortures et des mutilations.

Le 25 novembre nous marcherons pour rendre hommage à toutes les victimes de la violence machiste, les femmes, les filles, les personnes LGBTQIA+, à toutes celles qui souffrent et qui luttent, en dépit des risques encourus. A toutes celles que nous avons perdues.

Les violences et l’impunité des agresseurs persistent 8 ans après l’élection d’Emmanuel Macron, en plein #MeToo. La plupart du temps, encore, les victimes ne sont pas crues, les plaintes classées sans suite. Le parcours judiciaire revictimise bien souvent les femmes et constitue un obstacle à la sortie de la violence comme la baisse du financement public des associations d’accompagnement des victimes.

Les violences sexistes et sexuelles surviennent partout, et tout le temps : dans nos espaces familiaux, sur nos lieux de travail et d’études, dans l’espace public, dans les transports, dans les établissements de soin, les cabinets gynécologiques, dans les maternités, dans les ateliers des chaînes d’approvisionnement des multinationales, les commissariats, les centres de rétention, dans les milieux du théâtre, du cinéma, du sport, en politique… Dans tous les milieux sociaux. Elles trouvent racine dans le patriarcat et se situent au croisement de plusieurs systèmes d’oppressions.

Ainsi les femmes les plus touchées par ces violences sont celles qui souffrent déjà de multiples oppressions : les femmes victimes de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie, les femmes migrantes, sans papiers, les travailleuses précaires, les femmes sans domicile et autres femmes précarisées, femmes en situation de handicap, les femmes lesbiennes et bi, les femmes trans, les femmes en situation de prostitution, et celles victimes de l’industrie pédo et pornocriminelle.

Sans autorisation de travailler, les femmes étrangères dont les demandeuses d’asile sont très vulnérables aux réseaux de prostitution, de proxénétisme et de traite des êtres humains.

La quasi-totalité des agresseurs sont des hommes (97,3%)

En France, en 2024, c’est encore plus d’un féminicide tous les trois jours commis par un conjoint ou un ex-conjoint Des femmes assassinées parce qu’elles sont femmes. Le nombre de femmes victimes de violences dans le couple et les enfants co-victimes ne diminue pas, tout comme les viols ou tentatives.

La quasi-totalité des agresseurs sont des hommes (97,3%).

Une femme en situation de handicap sur cinq a été victime de viol. 50% des lesbiennes et 75% des bi ont été confrontées à des violences dans l’espace public et 85 % des personnes trans ont déjà subi un acte transphobe. Les femmes âgées de plus de 70 ans ne sont pas prises en compte dans les enquêtes sur les violences, elles représentent pourtant 21% des féminicides.

160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, en majorité au sein de la famille. Sur les lieux de travail plus de 8000 viols ou tentatives ont lieu chaque année et un tiers des femmes subissent du harcèlement sexuel. Les employeurs publics et privés doivent faire cesser les violences et protéger les victimes, y compris de violences conjugales.

La montée de l’extrême droite en Europe et dans le monde constitue une menace majeure pour les droits des femmes et en France, le danger de son accession au pouvoir n’est pas écarté. Ces droits sont attaqués dès que l’extrême droite est au pouvoir.

Depuis quelque temps, elle prétend lutter contre les violences faites aux femmes. Sous couvert de défendre certaines d’entre elles, ces mouvements exploitent la question des violences sexistes à des fins racistes et fémonationalistes, ne s’indignant que selon l’origine, la nationalité ou la religion réelle ou supposée des agresseurs. Dans ce climat délétère, les femmes portant le voile sont de plus en plus souvent la cible d’agressions dans la rue, dans les médias, comme dans les discours politiques.

Les groupuscules fascistes attaquent régulièrement des militantes et militants sans réaction des pouvoirs publics.

Derrière les slogans et les postures prétendument féministes, l’extrême droite ne défend ni la liberté des femmes, ni leur émancipation, ni l’égalité, et se désintéresse profondément de la réalité et des droits des femmes qui luttent dans le monde.

Sans politique publique à grands moyens, sans prévention et sans éducation, les garçons et les hommes continueront de perpétrer des violences.

Les organisations féministes et syndicales exigent :

· une loi-cadre intégrale contre les violences, comme en Espagne ;

· 3 milliards d’euros nécessaires pour la mettre en œuvre ;

· une éducation à la vie affective relationnelle et à la sexualité (EVARS) effective partout ;

· l’arrêt immédiat de la baisse des financements ;

· et un rattrapage du budget des associations qui accompagnent les victimes et assurent l’éducation populaire sur les questions de violences et d’égalité femmes-hommes.

Tant que l’une d’entre nous n’est pas libre, tant que les violences machistes s’exerceront sur une seule d’entre nous, nous lutterons !

Nous appelons à participer aux mobilisations à l’occasion de la Journée internationale des droits des enfants et pour le Jour du souvenir trans (TDoR).

Contre les violences faites aux femmes et aux filles, les violences sexistes et sexuelles, manifestons partout le samedi 22 novembre 2025 et le mardi 25 novembre 2025 !
[/b]


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 20:59 
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SUSY TU ES UN VIEUX FOSSILE

AVEC TON INTERNATIONNAL ET POURQUOI PAS AVANTI POPULO

L'URSS EST MORTE , FINI LE GOULAG

LA RUSSIE ET L A CHINE SONT PASSEES AU CAPITALISME

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 21:00 
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olga a écrit:
LA FRANCE FABRIQUE SA POUDRE A CANON

Armement : l'usine Eurenco relance sa production de poudre à Bergerac, une relocalisation pour "corriger" un "non-sens"

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... bgwhY32HGz
La poudrerie de Bergerac est redevenue une poudrerie. Eurenco, qui fabrique des charges modulaires (ce qui sert à propulser les obus), détenu à 100% par l'État, relocalise sa production de poudre. Le premier essai pyrotechnique de l'usine de poudre a été effectué ce mercredi ( donc il y a 10 mois). L'annonce a été faite ce jeudi, lors de l'inauguration par Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, et Eric Lombard, le ministre de l'Économie, des quinze nouveaux bâtiments construits en neuf mois.
"Voir qu'un pays comme la France s'était séparé de sa capacité de production de poudre au début des années 2000, c'est un non-sens", a déclaré Sébastien Lecornu depuis Bergerac. Avec cette unité, "on vient corriger cette aberration en matière d'autonomie, de souveraineté", a-t-il ajouté. La première des quatre lignes de production de poudre a donc été lancée avec le produit actif, mais le démarrage réel de la production est prévu durant l'été 2025.

Des carnets de commande remplis pour 7 à 10 ans

Les carnets de commande d'Eurenco sont pleins pour les 7 à 10 prochaines années. À terme, Eurenco veut pouvoir fabriquer entre 1,1 et 1,2 million de charges modulaires par an. Des charges modulaires à destination, notamment, des canons Caesar, des canons équipés d'un système d'artillerie.

Alors que la poudre était auparavant produite à Bergerac, en 2007, Eurenco a commencé à l'importer d'Allemagne, d'Italie ou encore de Suède. En 2024, l'État a demandé à l'entreprise de relocaliser sa production de poudre en raison du contexte international, pour que le fabricant soit autonome et ne dépende pas de fournisseurs étrangers. Emmanuel Macron avait inauguré le chantier de construction de ces 15 nouveaux bâtiments sur le site de l'ancienne SNPE, la Société nationale des poudres et explosifs, en avril 2024, en faisant de l'usine un symbole de la souveraineté française et européenne en matière de défense.

Objectif : 1 200 tonnes de poudre par an

Ces poudres étant nécessaires au fonctionnement de beaucoup de munitions, elles sont incontournables dans le système d’artillerie. Parmi ces munitions figurent les bombes, les têtes de missiles ou encore les obus.

La nouvelle unité de production de Bergerac pourra produire 1 800 tonnes de poudre gros calibre par an, soit 1000 000 charges modulaires. Ces charges modulaires permettent la propulsion des obus. Par exemple, un canon Caesar nécessite jusqu’à six charges pour propulser un obus à 40 kilomètres.
Relance du tissu industriel français


Une souveraineté retrouvée qui va de pair avec un réveil du secteur industriel national. Alors que 200 salariés étaient employés sur le site de Bergerac en 2022, les effectifs ont doublé, atteignant 500 salariés. Fort de ce dynamisme, Eurenco veut pouvoir atteindre le million de charges modulaires fabriqué par an, ce qui impliquerait une augmentation des effectifs et donc des créations d’emplois industriels. 70 % de la production des charges modulaires est à destination de l’étranger.

L’usine Eurenco présente l’avantage de produire elle-même la nitrocellulose. Ce produit explosif est l’ingrédient de base des poudres à canon. Pour une autonomie complète, il reste à redynamiser aussi l’industrie chimique pour pouvoir fabriquer en France l’acide nitrique concentré nécessaire à l’obtention de la nitrocellulose.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 21:01 
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olga a écrit:
Les Echos Erenco va construire une nouvelle usine en Pologne

22 oct. 2025 — L'usine - un investissement de 250 millions d'euros - sera construite à Pionki, dans le centre-est de la Pologne
https://www.google.com/url?sa=t&source= ... cG4qxJQDWI

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 21:02 
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olga a écrit:
Le leader européen des explosifs est français Erenco, mais il veut construire des usines au Canada pour les besoins de l'Otan

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... wqs3YjFkOe
Eurenco, le groupe public français de fabrication de munitions, a signé un accord avec un partenaire canadien afin de construire de nouvelles usines au Canada. "Cette nouvelle capacité de production répondra à la demande croissante des pays de l'OTAN", expliquent les deux entreprises.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 21:02 
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olga a écrit:
Article de Korii sur la problématique des dronnes à fibre optique

https://www.google.com/url?sa=t&source= ... -3f4kZjc8D
Les drones guidés par fibre optique sont impossibles à brouiller et ça embête les Russes comme les Ukrainiens
Reliés à leurs opérateurs par des câbles, ils sont également difficiles à détecter. Mais leur signature visuelle et acoustique peut aider à les repérer.
Dans la course sans fin aux mesures et contre-mesures sur le front ukrainien, le drone filaire est l'un des derniers arrivés. L'une des principales vulnérabilités des drones réside dans la liaison radio qui les relie à leurs opérateurs. Celle-ci peut-être brouillée par l'ennemi, conduisant l'objet volant à s'écraser, se poser ou à être récupéré. La guerre électronique fait rage en Ukraine depuis de longs mois et chaque camp tente de rattraper ou devancer les innovations de l'ennemi.
«Le brouillage étant inefficace, les forces ukrainiennes et russes doivent recourir à des méthodes cinétiques pour les contrer, développe Forbes. Cependant, de nombreux systèmes cinétiques de lutte contre les drones s'appuient sur le signal radio du drone, qui comprend le flux vidéo, pour la détection. Ce signal est ensuite triangulé pour déterminer la position précise du drone. Avec les drones à fibre optique, ces flux sont transmis à l'opérateur via le câble, ne laissant aucun signal détectable.»
Tendre l'oreille


En plus d'être impossibles à brouiller, ces drones filaires sont aussi délicats à détecter et contraignent à faire preuve d'imagination. Kara Dag, une entreprise américano-ukrainienne, s'y essaie, comme l'a détaillé le média en ligne Business Insider. En se basant sur les signatures acoustiques et visuelles des drones, combinées à des algorithmes de traitement, elle affirme pouvoir les repérer. De son côté, par le biais de son département dédié à l'industrie radio-électronique, le ministère de l'Industrie et du Commerce russe a sollicité les industriels pour l'aider à détecter les drones filaires, avec là aussi une approche basée sur les signatures acoustiques et visuelles.

«Les drones à fibre optique sont plus bruyants que les drones similaires non captifs, car leurs hélices doivent générer plus de poussée pour supporter la charge utile supplémentaire de la bobine de câble, explique Forbes. […] Mais les niveaux de bruit s'atténuent avec la distance et la plupart des microphones ont du mal à distinguer le bruit des drones des sons ambiants à des distances supérieures à environ 100 mètres. Pour remédier à cette limitation, des réseaux de microphones directionnels sont couramment utilisés. Ces réseaux se concentrent sur des parties spécifiques du ciel, réduisant considérablement les interférences du bruit ambiant. En balayant le ciel, ils peuvent augmenter la probabilité de détecter la présence acoustique d'un drone.»
Côté détection visuelle, les drones apparaissent comme de petits points qu'on peut facilement confondre avec des avions ou des oiseaux. Et ils volent souvent près du sol, ce qui les rend plus difficiles à repérer de loin. Mais le câble de fibre optique qui les relie à leur opérateur est aussi un talon d'Achille.

Un laser infrarouge qui balaie le ciel, couplé à une caméra infrarouge, permet de repérer les drones filaires, car la fibre optique reflète la lumière infrarouge. La même caméra permet aussi de repérer les drones filaires grâce à la chaleur de leurs moteurs. De quoi lutter efficacement contre les incursions de ce type d'engins volants.


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olga a écrit:
Il faut lire le livre « Cette Amérique qui nous déteste » de Richard Werly

Pour bien comprendre nos emenies maga , make américa great again ( les enemie de l'ouest)

https://youtu.be/oXCzhD8wEQk
Interview par Pascal Boniface
Pascal Boniface reçoit Richard Werly, journaliste suisse au journal Blick et auteur de l’ouvrage "Cette Amérique qui nous déteste", publié aux éditions Nevicata.
Ce livre permet de mieux comprendre Donald Trump et les raisons des soutiens dont il bénéficie aux États-Unis. L'auteur explore l’utilisation de la peur comme outil de pouvoir, l’instrumentalisation des colères en désignant des cibles, ainsi que le rôle décisif du numérique. Werly se penche notamment sur le sentiment de haine que certains Américains nourrissent envers l’Europe, et sur ses causes qui remontent au siècle dernier.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 23 Nov 2025, 21:04 
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olga a écrit:
J.F. Colosimo : “Il est impossible d'avoir une paix digne avec un Poutine en face de soit”|LCI

https://youtu.be/RmqJls0pShI
L'historien Jean-François Colosimo était l'invité de Margot Haddad dans Un Oeil sur le Monde. Retour sur le plan de paix américain pour l'Ukraine.



L'Europe peut-elle encore faire confiance à Donald Trump ? Se dirige-il vers un abandon total de l'Ukraine ?
C'est ce qu'il semble annoncer ce soir selon les Ukrainiens.

Écoutez ces mots de Volodimir Zelenski.
L'Europe et le monde entier doivent comprendre une autre vérité. Les Ukrainiens sont avant tout des êtres
humains et nous repoussons depuis près de 4 ans l'une des plus grandes armées du monde dans le cadre d'une invasion à grande échelle.
Nous tenons ligne de front de plusieurs milliers de kilomètres et notre peuple subit chaque jour des bombardements, des frappes balistiques et des attentats
suicides.
Chaque jour notre peuple perd des êtres chers et notre peuple souhaite vraiment que la guerre prenne fin.
Nous sommes bien sûr fait d'acier, mais aucun métal, même le plus résistant, ne peut résister indéfiniment.


Jean-François Colosimo. Vous avez entendu ces mots de Vladimir Zelenski. Nous sommes faits d'acier mais aucun métal n'est assez résistant. Quand
on voit cette situation là, est-ce que c'est le pire que pouvait espérer un jour l'Ukraine ?

C'est le pire. Vous avez parfaitement raison. C'est le bon mot. D'ailleurs, je l'avais dit le 15 août lorsque Trump et Poutine s'étaient donnés rendez-vous en
Alaska, on parlait à ce moment-là de volonté de paix, de peut-être de projet de paix, de plan de paix, que pouvait bien avoir Trump dans sa tête.
Peut-être une volte face, en parole voilà. Et moi, je disais bah il pouvait avoir le pire. Le pire c'est quoi ? et que ce pseudo plan de paix qui est en
fait un acte de capitulation qui est demandé à l'Ukraine et bien répond en fait à toutes les demande de Poutine. En fait, on a l'impression que ce pseudo
accord de paix, c'est Poutine lui-même qui l'a en quelque sorte rempli pour Trump. C'est une rédition de Trump à Poutine et c'est une volonté de voir
effectivement l'Ukraine capituler, renoncer en basse campagne
.
Alors, qu'est-ce qui se passe pour nous tous ? C'est l'heure où les masques tombent.
Vous savez dans les tragédies, il y a toujours un moment comme ça. Chacun tient son rôle, chacun a sa trajectoire et puis d'un coup il y a l'acmé, il y a
le dénouement et tout retombe et chacun est rendu finalement un peu à lui-même.
Et on voit bien que Trump en fait nous a en quelque sorte égaré par ses voltes faces, par cette volonté de dire oui, de dire
non

Il faut de se reposer la question 1. Quel est véritablement le fil à la pâte qu'il pourrait quand même avoir de la part du FSB ancien KGB ? C'est une véritable
question. De quelle est cette affinité qu'il éprouve si profonde avec Poutine, n'est-ce pas ? Puisqu'il court aprèsPoutine un peu comme, excusez-moi de le
dire, un peu comme une jeune fille perdue qui aurait envie de se faire aimer à tout prix, n'est-ce pas ?
quels sont ces véritables intérêtslà-dedans et évidemment c'est cette volonté d'arracher la Russie à la Chine.

Mais tout ce tableau montre que depuis le départ toutes ces choses-là, elles
existaient, n'est-ce pas, depuis son élection, depuis son intervention, plus évidemment cette volonté en quelque sorte ridicule d'apparaître comme le
grand pacificateur du monde, celui qui comme Obama aurait pu avoir le prix Nobel de la paix. Mais quand on voit tout ça, en fait, on se rend compte que
tous ces traits, tous ces rails, toutes ces projections étaient là depuis le départ et qu'aujourd'hui on arrive à ce dénouement. Alors pourquoi aujourd'hui ?
Et c'est très simple parce que la Russie marque des points militairement parce qu'il y a eu une conjonction d'événements. Regardez quand même ces bizarres révélation
sur la corruption qui est réelle, qui règne dans l'appareil d'État ukrainien et autour de Vladimir Zelenski. Mais pourquoi ben non ? La corruption on la connaît depuis 2022. Depuis qu'on
soutient l'Ukraine, on sait que c'est un pays corrompu. La Russie est aussi corrompue que l'Ukraine. Mais à part que en Russie la corruption est organisé
hiérarchiquement autour de Poutine alors qu'elle est horizontale et anarchique enUkraine. Bon donc voyez cette conjonction d'événements. Voyez aussi
que en fait Poutine a fait le plein des territoires qu'il voulait avoir.
Voyez que la l'Ukraine est à genoux et donc Trump joue sa carte et en plus il dit voilà vous avez 4 5 jours là pour vous décider pas plus.


Est-il pour autant possible d'avoir une paix digne quand on a Vladimir Poutine en face de soi ?

Mais bien sûr que non. Le problème, on l'a toujours dit, euh le problème de cette guerre, ce n'est pas la Russie etl'ukraine c'est poutine,
régime, c'est-à-dire une conception qui pour le coup est radicalement béliciste de euh je dirais de l'humanité, de l'histoire, du monde.
dans la tête de Poutine, dans quelque sorte dans son cerveau reptilien, il y a cette dimension de la guerre qui a fait l'URSS dont la chute serait paraît-il le plus
triste événement l'événement le plus considérable du 20e siècle selon Poutine.

SUITE DE L'INTERVIEW DANS LA VIDEO ..

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 24 Nov 2025, 19:02 
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NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL









« Si grande que soit une nation, si elle aime la guerre, elle périra ; si pacifique que soit le monde, s’il oublie la guerre, il sera en danger »

Wu Zi, ancien traité militaire chinois

« Quand nous parlons de système de guerre, nous entendons un système tel que celui qui est en vigueur et qui suppose que la guerre, même si elle n’est que planifiée et non combattue, est le fondement et le sommet de l’ordre politique, c’est-à-dire des relations entre les peuples et entre les hommes. Un système où la guerre n’est pas un événement mais une institution, pas une crise mais une fonction, pas une rupture mais une pierre angulaire du système, une guerre toujours décriée et exorcisée, mais jamais abandonnée comme une possibilité réelle »

Claudio Napoleoni, 1986

L’avènement de Trump est apocalyptique, au sens premier de ce terme, celui de dévoilement. Son agitation convulsive a le grand mérite de montrer la nature du capitalisme, le rapport entre la guerre, la politique et le profit, entre le capital et l’État habituellement voilé par la démocratie, les droits humains, les valeurs et la mission de la civilisation occidentale.

La même hypocrisie est au cœur du récit construit pour légitimer les 840 milliards d’euros de réarmement que l’UE impose aux États membres par le recours à l’état d’exception. S’armer ne signifie pas, comme le dit Draghi, défendre « les valeurs qui ont fondé notre société européenne » et qui ont « garanti pendant des décennies à ses citoyens la paix, la solidarité et, avec notre allié américain, la sécurité, la souveraineté et l’indépendance », mais cela signifie sauver le capitalisme financier.

Il n’y a même pas besoin de grands discours et d’analyses documentées pour masquer l’indigence de ces récits, il a suffi d’un nouveau massacre de 400 civils palestiniens pour mettre en évidence la vérité du bavardage indécent sur l’unicité et la suprématie morale et culturelle de l’Occident.

Trump n’est pas un pacifiste, il ne fait que reconnaître la défaite stratégique de l’OTAN dans la guerre d’Ukraine, alors que les élites européennes refusent l’évidence. Pour elles, la paix signifierait le retour à l’état catastrophique auquel elles ont réduit leurs nations. La guerre doit continuer car pour elles, comme pour les démocrates et l’État profond usaméricain, c’est le moyen de sortir de la crise qui a commencé en 2008, comme ce fut le cas pour la grande crise de 1929. Trump pense pouvoir la résoudre en donnant la priorité à l’économie sans renier la violence, le chantage, l’intimidation, la guerre. Il est très probable que ni l’un ni les autres ne réussiront car ils ont un énorme problème : le capitalisme, dans sa forme financière, est en crise profonde et c’est précisément de son centre, les USA, qu’arrivent les signaux “dramatiques” pour les élites qui nous gouvernent. Au lieu de converger vers les USA, les capitaux fuient vers l’Europe. Une grande nouveauté, symptôme de grandes ruptures imprévisibles qui risquent d’être catastrophiques.

Le capital financier ne produit pas de biens, mais des bulles qui gonflent toutes aux USA et éclatent au détriment du reste du monde, se révélant être des armes de destruction massive. La finance usaméricaine aspire de la valeur (les capitaux) du monde entier, l’investit dans une bulle qui tôt ou tard éclatera, obligeant les peuples de la planète à l’austérité, au sacrifice pour payer ses échecs : d’abord la bulle internet, puis la bulle des subprimes qui a provoqué l’une des plus grandes crises financières de l’histoire du capitalisme, ouvrant la porte à la guerre. Ils ont aussi tenté la bulle du capitalisme vert qui n’a jamais décollé et enfin celle, incomparablement plus grosse, des entreprises de haute technologie. Pour colmater les brèches des désastres de la dette privée déchargée sur les dettes publiques, la Réserve fédérale et la Banque européenne ont inondé les marchés de liquidités qui, au lieu de “ruisseler” dans l’économie réelle, ont servi à alimenter la bulle des hautes technologies et le développement des fonds d’investissement, connus sous le nom de “Big Three” : Vanguard, BlackRock et State Street (le plus grand monopole de l’histoire du capitalisme, gérant 50 000 milliards de dollars, actionnaire principal de toutes les plus importantes sociétés cotées en bourse). Aujourd’hui, même cette bulle est en train de se dégonfler.

Si l’on divise par deux la capitalisation totale de la bourse de Wall Street, on est encore loin de la valeur réelle des entreprises de haute technologie, dont les actions ont été gonflées par ces mêmes fonds pour maintenir des dividendes élevés pour leurs “épargnants” (les Démocrates comptaient aussi remplacer le welfare par la finance pour tous, comme ils avaient déliré auparavant sur la maison pour tous les USAméricains).

Aujourd’hui, le festin touche à sa fin. La bulle a atteint sa limite et les valeurs chutent avec un risque réel d’effondrement. Si l’on ajoute à cela l’incertitude que la politique de Trump, représentant d’une finance qui n’est pas celle des fonds d’investissement, introduit dans un système que ces derniers avaient réussi à stabiliser avec l’aide des Démocrates, on comprend les craintes des “marchés”. Le capitalisme occidental a besoin d’une nouvelle bulle car il ne connaît rien d’autre que la reproduction de l’identique (la tentative trumpienne de reconstruire l’industrie manufacturière aux USA est vouée à un échec certain).
L’identité parfaite de la “production” et de la destruction

L’Europe, qui dépense déjà de plus de 60 % les dépenses d’armement de la Russie (l’OTAN représente 55 % des dépenses d’armement dans le monde, la Russie 5 %), a décidé d’un grand plan d’investissement de 800 milliards d’euros pour augmenter encore les dépenses militaires.

La guerre et l’Europe où sont encore actifs des réseaux politiques et économiques, des centres de pouvoir qui se réfèrent à la stratégie représentée par Biden, battue à la dernière élection présidentielle, sont l’occasion de construire une bulle basée sur l’armement pour compenser les difficultés croissantes des “marchés” usaméricains. Depuis décembre, les actions des entreprises d’armement ont déjà fait l’objet de spéculations, allant de hausse en hausse et jouant le rôle de valeur refuge pour les capitaux qui jugent la situation usaméricaine trop risquée. Au cœur de l’opération, les fonds d’investissement, qui sont aussi parmi les plus gros actionnaires des grandes entreprises d’armement. Ils détiennent des participations importantes dans Boeing, Lockheed Martin et RTX, dont ils influencent la gestion et les stratégies. En Europe, ils sont également présents dans le complexe militaro-industriel : Rheinmetall, une entreprise allemande qui produit les chars Leopard et dont le cours de l’action a augmenté de 100 % au cours des derniers mois, compte parmi ses principaux actionnaires Blackrock, la Société Générale, Vanguard, etc.. Plus grand fabricant de munitions d’Europe, Rheinmetall a dépassé le plus grand constructeur automobile du continent, Volkswagen, en termes de capitalisation, dernier signe en date de l’appétit croissant des investisseurs pour les valeurs liées à la défense.

L’Union européenne veut collecter et canaliser l’épargne continentale vers l’armement, avec des conséquences catastrophiques pour le prolétariat et une nouvelle division de l’Union. La course aux armements ne pourra pas fonctionner comme un « keynésianisme de guerre » parce que l’investissement dans les armes intervient dans une économie financiarisée et non plus industrielle. Construite avec de l’argent public, elle profitera à une petite minorité de particuliers, tout en aggravant les conditions de vie de la grande majorité de la population.

La bulle de l’armement ne pourra que produire les mêmes effets que la bulle de la haute technologie usaméricaine. Après 2008, les sommes d’argent capturées pour être investies dans la bulle high-tech n’ont jamais “ruisselé” vers le prolétariat usaméricain. Au contraire, elles ont produit une désindustrialisation croissante, des emplois déqualifiés et précaires, des bas salaires, une pauvreté endémique, la destruction du peu de welfare hérité du New Deal et la privatisation de tous les services qui s’en est suivie. C’est ce que la bulle financière européenne ne manquera pas de produire en Europe. La financiarisation conduira non seulement à la destruction complète de l’État-providence et à la privatisation définitive des services, mais aussi à la poursuite de la fragmentation politique de ce qui reste de l’Union européenne. Les dettes, contractées par chaque État séparément, devront être remboursées et il y aura d’énormes différences entre les États européens quant à leur capacité à honorer leurs dettes.

Le vrai danger, ce ne sont pas les Russes, mais les Allemands avec leurs 500 milliards de réarmement et 500 autres milliards pour les infrastructures, des financements décisifs dans la construction de la bulle. La dernière fois qu’ils se sont réarmés, ils ont combiné des catastrophes mondiales (25 millions de morts dans la seule Russie soviétique, la solution finale, etc.), d’où la célèbre phrase de Maruriac : « J’aime tellement l’Allemagne que je suis ravi qu’il y en ait deux ». En attendant les développements ultérieurs du nationalisme et de l’extrême droite déjà à 21 % que le « Deutschland ist zurück » [L’Allemagne est retour] ne manquera pas de produire, l’Allemagne imposera aux autres pays européens son hégémonie impérialiste habituelle. Les Allemands ont rapidement abandonné le credo ordo-libéral qui n’avait pas de base économique, mais seulement politique, pour embrasser à pleine bouche la financiarisation anglo-usaméricaine, mais avec le même objectif, dominer et exploiter l’Europe. Le Financial Times parle d’une décision prise par Merz, l’homme de Blackrock, et Kukies, le ministre du Trésor venu de Goldman Sachs, avec l’aval des partis de “gauche” SPD et Die Linke, qui, comme leurs prédécesseurs en 1914, assument une fois de plus la responsabilité des carnages à venir.

De tout ceci, qui pour l’instant reste un projet, seul le financement allemand semble crédible, quant aux autres états, nous verrons qui aura le courage de réduire encore plus radicalement les pensions, la santé, l’éducation, etc. pour une menace fantasmée.

Si le précédent impérialisme intérieur allemand était fondé sur l’austérité, le mercantilisme des exportations, le gel des salaires et la destruction de l’Etat-providence, celui-ci sera fondé sur la gestion d’une économie de guerre européenne hiérarchisée selon les différentiels de taux d’intérêt à payer pour rembourser la dette contractée.

Les pays déjà lourdement endettés (Italie, France, etc.) devront trouver qui achètera leurs obligations émises pour rembourser leur dette, dans un “marché” européen de plus en plus concurrentiel. Les investisseurs auront intérêt à acheter des obligations allemandes, des obligations émises par des entreprises d’armement sur lesquelles la spéculation à la hausse jouera, et des titres de la dette publique européenne, certainement plus sûrs et plus rentables que les obligations des pays surendettés. Le fameux “spread” jouera encore son rôle comme en 2011. Les milliards nécessaires pour payer les marchés ne seront pas disponibles pour l’État-providence. L’objectif stratégique de tous les gouvernements et oligarchies depuis cinquante ans, la destruction des dépenses sociales pour la reproduction du prolétariat et leur privatisation, sera atteint.

27 égoïsmes nationaux s’affronteront sans enjeu, parce que l’histoire, dont « nous sommes les seuls à savoir ce que c’est », nous a mis au pied du mur, devenus inutiles et insignifiants après des siècles de colonialisme, de guerres et de génocides.

La course aux armements s’accompagne d’une justification martelée – « nous sommes en guerre » contre tous (Russie, Chine, Corée du Nord, Iran, BRICS) – qui ne peut être abandonnée et qui risque de se concrétiser parce que cette quantité délirante d’armes doit de toute façon « être consommée ».
La leçon de Rosa Luxemburg, Kalecki, Baran et Sweezy

Seuls les non-informés peuvent s’étonner de ce qui se passe. Tout est en fait en train de se répéter, mais dans le cadre d’un capitalisme financier et non plus industriel comme au XXe siècle.

La guerre et l’armement sont au cœur de l’économie et de la politique depuis que le capitalisme est devenu impérialiste. Ils sont aussi au cœur du processus de reproduction du capital et du prolétariat, en concurrence féroce l’un avec l’autre. Reconstituons rapidement le cadre théorique fourni par Rosa Luxemburg, Kalecki, Baran et Sweezy, solidement ancré, contrairement aux inutiles théories critiques contemporaines, sur les catégories d’impérialisme, de monopole et de guerre, qui nous offre un miroir de la situation contemporaine.

Commençons par la crise de 1929, qui trouve son origine dans la Première Guerre mondiale et la tentative d’en sortir en activant les dépenses publiques par l’intervention de l’État. Selon Baran et Sweezy (ci-après B&S), l’inconvénient des dépenses publiques dans les années 1930 était leur volume, incapable de contrer les forces dépressives de l’économie privée.

« Considéré comme une opération de sauvetage de l’économie américaine dans son ensemble, le New Deal a donc été un échec flagrant. Même Galbraith, le prophète de la prospérité sans engagements guerriers, a reconnu qu’au cours de la décennie 1930-1940, la “grande crise” n’a jamais pris fin ».

Ce n’est qu’avec la Seconde Guerre mondiale qu’elle a pris fin : « Puis vint la guerre, et avec la guerre vint le salut (…) les dépenses militaires ont fait ce que les dépenses sociales n’avaient pas réussi à faire », car les dépenses publiques sont passées de 17,5 milliards de dollars à 103,1 milliards de dollars.

B&S montrent que les dépenses publiques n’ont pas donné les mêmes résultats que les dépenses militaires parce qu’elles étaient limitées par un problème politique qui est toujours d’actualité. Pourquoi le New Deal et ses dépenses n’ont-ils pas atteint un objectif qui « était à portée de main, comme la guerre l’a prouvé par la suite » ? Parce que sur la nature et la composition des dépenses publiques, c’est-à-dire la reproduction du système et du prolétariat, la lutte des classes se déchaîne.

« Compte tenu de la structure du pouvoir du capitalisme monopoliste usaméricain, l’augmentation des dépenses civiles avait presque atteint ses limites extrêmes. Les forces qui s’opposaient à une nouvelle expansion étaient trop puissantes pour être vaincues ».

Les dépenses sociales ont concurrencé ou nui aux entreprises et aux oligarchies, les privant de leur pouvoir économique et politique. « Comme les intérêts privés contrôlent le pouvoir politique, les limites des dépenses publiques sont fixées de manière rigide, sans se soucier des besoins sociaux, aussi flagrants soient-ils ». Et ces limites s’appliquaient également aux dépenses, à la santé et à l’éducation, qui à l’époque, contrairement à aujourd’hui, n’étaient pas directement en concurrence avec les intérêts privés des oligarchies.

La course aux armements permet d’augmenter les dépenses publiques de l’État, sans que cela se traduise par une augmentation des salaires et de la consommation du prolétariat. Comment l’argent public peut-il être dépensé pour éviter la dépression économique qu’entraîne le monopole, tout en évitant le renforcement du prolétariat ? « Par des armements, par plus d’armements, par de plus en plus d’armements ».

Michael Kalecki, travaillant sur la même période mais sur l’Allemagne nazie, parvient à élucider d’autres aspects du problème. Contre tout économisme, qui menace toujours la compréhension du capitalisme par des théories critiques même marxistes, il souligne la nature politique du cycle du capital : « La discipline dans les usines et la stabilité politique sont plus importantes pour les capitalistes que les profits courants ».

Le cycle politique du capital, qui ne peut plus être garanti que par l’intervention de l’État, doit recourir aux dépenses d’armement et au fascisme. Pour Kalecki, le problème politique se manifeste également dans « l’orientation et les objectifs des dépenses publiques ». L’aversion pour la « subvention de la consommation de masse » est motivée par la destruction « du fondement de l’éthique capitaliste “tu gagneras ton pain à la sueur de ton front” (à moins que tu ne vives des revenus du capital) ».

Comment s’assurer que les dépenses de l’État ne se transforment pas en augmentation de l’emploi, de la consommation et des salaires, et donc en force politique du prolétariat ? L’inconvénient pour les oligarchies est surmonté avec le fascisme, car la machine d’État est alors sous le contrôle du grand capital et de la direction fasciste, avec « la concentration des dépenses de l’État sur l’armement », tandis que « la discipline d’usine et la stabilité politique sont assurées par la dissolution des syndicats et les camps de concentration. La pression politique remplace ici la pression économique du chômage ».

D’où l’immense succès des nazis auprès de la majorité des libéraux tant britanniques qu’usaméricains.

La guerre et les dépenses d’armement sont au cœur de la politique usaméricaine même après la fin de la Seconde Guerre mondiale, car une structure politique sans force armée, c’est-à-dire sans le monopole de son exercice, est inconcevable. Le volume de l’appareil militaire d’une nation dépend de sa position dans la hiérarchie mondiale de l’exploitation. « Les nations les plus importantes auront toujours les besoins les plus importants, et l’ampleur de leurs besoins (en forces armées) variera selon qu’une lutte acharnée pour la première place se déroulera ou non entre elles ».

Les dépenses militaires ont donc continué à croître dans le centre de l’impérialisme : « Bien entendu, la majeure partie de l’expansion des dépenses publiques a eu lieu dans le secteur militaire, qui est passé de moins de 1 % à plus de 10 % du PNB et qui a représenté environ deux tiers de l’augmentation totale des dépenses publiques depuis 1920. Cette absorption massive de l’excédent dans des préparatifs limités a été le fait central de l’histoire usaméricaine d’après-guerre »

Kalecki souligne qu’en 1966, « plus de la moitié de la croissance du revenu national provient de la croissance des dépenses militaires ».

Or, après la guerre, le capitalisme ne pouvait plus compter sur le fascisme pour contrôler les dépenses sociales. L’économiste polonais, “élève” de Rosa Luxemburg, souligne : « L’une des fonctions fondamentales de l’hitlérisme a été de surmonter l’aversion du grand capital pour une politique anticonjonturelle à grande échelle. La grande bourgeoisie avait donné son accord à l’abandon du laisser-faire et à l’accroissement radical du rôle de l’État dans l’économie nationale, à condition que l’appareil d’État soit sous le contrôle direct de son alliance avec la direction fasciste » et que la destination et le contenu des dépenses publiques soient déterminés par l’armement. Dans les Trente Glorieuses, sans que le fascisme n’assure l’orientation des dépenses publiques, les États et les capitalistes sont contraints au compromis politique. Les rapports de force déterminés par le siècle des révolutions obligent l’État et les capitalistes à faire des concessions qui sont de toute façon compatibles avec des profits atteignant des taux de croissance inconnus jusqu’alors. Mais même ce compromis est de trop car, malgré les profits importants, « les travailleurs deviennent alors “récalcitrants” et les “capitaines d’industrie” sont soucieux de leur “donner une leçon” ».

La contre-révolution, qui s’est développée à partir de la fin des années 1960, avait pour centre la destruction des dépenses sociales et la volonté farouche d’orienter les dépenses publiques vers les seuls et uniques intérêts des oligarchies. Le problème, depuis la République de Weimar, n’a jamais été une intervention générique de l’État dans l’économie, mais le fait que l’État avait été investi par la lutte des classes et avait été contraint de céder aux exigences des luttes ouvrières et prolétariennes.

Dans les temps “paisibles” de la guerre froide, sans l’aide du fascisme, l’explosion des dépenses militaires a besoin d’une légitimation, assurée par une propagande capable d’évoquer continuellement la menace d’une guerre imminente, d’un ennemi aux portes prêt à détruire les valeurs occidentales : « Les créateurs officieux et officiels de l’opinion publique ont la réponse toute prête : les USA doivent défendre le monde libre contre la menace d’une agression soviétique (ou chinoise)3.

Kalecki, pour la même période, précise : « Les journaux, le cinéma, les stations de radio et de télévision travaillant sous l’égide de la classe dirigeante créent une atmosphère qui favorise la militarisation de l’économie ».

Les dépenses d’armement n’ont pas seulement une fonction économique, mais aussi une fonction de production de subjectivités assujetties. En exaltant la subordination et le commandement, la guerre « contribue à la création d’une mentalité conservatrice ».

« Alors que les dépenses publiques massives en faveur de l’éducation et de la protection sociale tendent à saper la position privilégiée de l’oligarchie, les dépenses militaires font le contraire. La militarisation favorise toutes les forces réactionnaires, (…) un respect aveugle de l’autorité est déterminé ; une conduite de conformité et de soumission est enseignée et imposée ; et l’opinion contraire est considérée comme antipatriotique, voire comme une trahison ».

Le capitalisme produit un capitaliste qui, précisément en raison de la forme politique de son cycle, est un semeur de mort et de destruction, plutôt qu’un promoteur de progrès. Richard B. Russell, sénateur conservateur du Sud des USA dans les années 1960, cité par B&S, nous le dit : « Il y a quelque chose dans les préparatifs de destruction qui incite les hommes à dépenser l’argent plus inconsidérément que s’il était destiné à des fins constructives. Je ne sais pas pourquoi cela se produit, mais depuis une trentaine d’années que je siège au Sénat, je me suis rendu compte qu’en achetant des armes pour tuer, détruire, rayer des villes de la surface de la terre et éliminer de grands systèmes de transport, il y a quelque chose qui fait que les hommes ne calculent pas les dépenses aussi soigneusement qu’ils le font lorsqu’il s’agit de penser à un logement décent et à des soins de santé pour les êtres humains ».

La reproduction du capital et du prolétariat s’est politisée à travers les révolutions du XXe siècle. La lutte des classes a également engendré une opposition radicale entre la reproduction de la vie et la reproduction de sa destruction, qui n’a fait que s’approfondir depuis les années 1930.
Comment fonctionne le capitalisme

La guerre et l’armement, pratiquement exclus de toutes les théories critiques du capitalisme, fonctionnent comme des discriminants dans l’analyse du capital et de l’État.

Il est très difficile de définir le capitalisme comme un “mode de production”, comme l’a fait Marx, parce que l’économie, la guerre, la politique, l’État, la technologie sont des éléments étroitement liés et inséparables. La “critique de l’économie” ne suffit pas à produire une théorie révolutionnaire. Dès l’avènement de l’impérialisme, un changement radical dans le fonctionnement du capitalisme et de l’Etat s’est produit, mis en évidence par Rosa Luxemburg pour qui l’accumulation a deux aspects. Le premier « concerne la production de la plus-value – dans l’usine, dans la mine, dans l’exploitation agricole – et la circulation des marchandises sur le marché. Vue sous cet angle, l’accumulation est un processus économique dont la phase la plus importante est une transaction entre le capitaliste et le salarié ». Le second aspect a pour théâtre le monde entier, une dimension mondiale irréductible au concept de “marché” et à ses lois économiques. « Ici, les méthodes employées sont la politique coloniale, le système des prêts internationaux, la politique des sphères d’intérêt, la guerre. La violence, la tromperie, l’oppression, la prédation se développent ouvertement, sans masque, et il est difficile de reconnaître les lois strictes du processus économique dans l’enchevêtrement de la violence économique et de la brutalité politique ».

La guerre n’est pas une continuation de la politique mais a toujours coexisté avec elle, comme le montre le fonctionnement du marché mondial. Ici, où la guerre, la fraude et la prédation coexistent avec l’économie, la loi de la valeur n’a jamais vraiment fonctionné. Le marché mondial est très différent de celui esquissé par Marx. Ses considérations semblent ne plus s’appliquer, ou plutôt doivent être précisées : ce n’est que dans le marché mondial que l’argent et le travail deviendraient adéquats à leur concept, faisant fructifier leur abstraction et leur universalité. Au contraire, on constate que la monnaie, forme la plus abstraite et la plus universelle du capital, est toujours la monnaie d’un État. Le dollar est la monnaie des USA et ne règne qu’en tant que tel. L’abstraction de la monnaie et son universalité (et ses automatismes) sont appropriées par une “force subjective” et sont gérées selon une stratégie qui n’est pas contenue dans la monnaie.

Même la finance, comme la technologie, semble être l’objet d’une appropriation par des forces subjectives “nationales”, très peu universelles. Sur le marché mondial, même le travail abstrait ne triomphe pas en tant que tel, mais rencontre d’autres formes radicalement différentes de travail (travail servile, travail d’esclave, etc.) et fait l’objet de stratégies.

L’action de Trump, ayant fait tomber le voile hypocrite du capitalisme démocratique, nous révèle le secret de l’économie : elle ne peut fonctionner qu’à partir d’une division internationale de la production et de la reproduction définie et imposée politiquement, c’est-à-dire par l’usage de la force, ce qui implique aussi la guerre.

La volonté d’exploiter et de dominer, en gérant simultanément les relations politiques, économiques et militaires, construit une totalité qui ne peut jamais se refermer sur elle-même, mais qui reste toujours ouverte, scindée par les conflits, les guerres, les prédations. Dans cette totalité éclatée, tous les rapports de force convergent et se gouvernent eux-mêmes. Trump intervient sur l’usage des mots, mais aussi sur les théories du genre, en même temps qu’il voudrait imposer un nouveau positionnement mondial, à la fois politique et économique, des USA. Du micro au macro, une action politique à laquelle les mouvements contemporains sont loin de ne serait-ce que de penser.

La construction de la bulle financière, processus que l’on peut suivre pas à pas, se déroule de la même manière. Les acteurs impliqués dans sa production sont nombreux : l’Union européenne, les États qui doivent s’endetter, la Banque européenne d’investissement, les partis politiques, les médias et l’opinion publique, les grands fonds d’investissement (tous usaméricains) qui organisent le transport des capitaux d’une bourse à l’autre, les grandes entreprises. Ce n’est qu’après le verdict de l’affrontement/coopération entre ces centres de pouvoir que la bulle économique et ses automatismes pourront fonctionner. Il y a toute une idéologie de l’automatisme à déboulonner. Le “pilote automatique”, surtout au niveau financier, n’existe et ne fonctionne qu’après avoir été politiquement mis en place. Il n’a pas existé dans les années 1930 parce qu’il a été décidé politiquement, il fonctionne depuis la fin des années 1970, par une volonté politique explicite.

Cette multiplicité d’acteurs qui s’agitent depuis des mois est soudée par une stratégie. Il y a donc un élément subjectif qui intervient de manière fondamentale. En fait, il y en a deux. Du point de vue capitaliste, il y a une lutte féroce entre le “facteur subjectif” Trump et le “facteur subjectif” des élites qui ont été battues à l’élection présidentielle, mais qui ont encore de fortes présences dans les centres de pouvoir aux USA et en Europe.

Mais pour que le capitalisme fonctionne, il faut aussi tenir compte d’un facteur prolétarien subjectif. Il joue un rôle décisif car soit il deviendra le porteur passif du nouveau processus de production/reproduction du capital, soit il tendra à le rejeter et à le détruire. Compte tenu de l’incapacité du prolétariat contemporain, le plus faible, le plus désorienté, le moins autonome et indépendant de l’histoire du capitalisme, la première option semble la plus probable. Mais s’il ne parvient pas à opposer sa propre stratégie aux innovations stratégiques permanentes de l’ennemi, capables de se renouveler sans cesse, nous tomberons dans une asymétrie des rapports de force qui nous ramènera au temps d’avant la Révolution française, dans un “ancien régime” nouveau/ déjà vu.

Maurizio Lazzarato


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Nov 2025, 08:46 
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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Nov 2025, 08:48 
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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Nov 2025, 17:07 
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NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL




Sachant que la Terre tourne sur elle-même à plus de 1 600 km/h à l'équateur et orbite autour du Soleil à une vitesse vertigineuse de 107 000 km/h. Je serais curieuse de savoir a quelle vitesse les neurones de certaines se connectent; et surtout a quoi ils se connectent!


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Nov 2025, 18:53 
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NATIONALISATION DE MITTERRAND 1982

CELA N'A SERVIT A RIEN PUISQUE ON EST REVENU EN ARRIeRE

L'ETAT EST INCAPABLE DE GERER LE CAPITAL -- CQFD --

Loi de nationalisation du 11 février 1982
https://www.google.com/url?sa=t&source= ... cZoaiBFLJ6

Secteur industriel

Thomson
Saint-Gobain
Rhône-Poulenc
Pechiney-Ugine-Kuhlmann
Usinor
Sacilor (fusionne avec Usinor en 1986)
Suez
Compagnie générale d'électricité


Secteur bancaire
Institutions concernées

Les groupes bancaires et financiers :
Banque de Bretagne ;
Crédit commercial de France ;
Crédit industriel d'Alsace et de Lorraine (CIAL) ;
Crédit industriel et commercial (CIC) ;
Crédit industriel de Normandie ;
Crédit industriel de l'Ouest ;
Crédit du Nord ;
Banque Hervet ;
Rothschild (Banque) ;
Banque Scalbert-Dupont ;
Société bordelaise de crédit industriel et commercial ;
Société centrale de banque ;
Société générale alsacienne de banque (Sogenal) ;
Société lyonnaise de dépôts et de crédit industriel ;
Société marseillaise de crédit ;
Société nancéienne de crédit industriel et Varin-Bernier ;
Société séquanaise de banque ;
Banque Worms ;
Banque centrale des coopératives et des mutuelles ;
Banque corporative du bâtiment et des travaux publics ;
Banque fédérative Crédit mutuel ;
Banque française de crédit coopératif ;
Banque La Hénin ;
Banque de l'Indochine et de Suez (future Banque Indosuez) ;
Banque industrielle et mobilière privée (BIMP) ;
Banque de Paris et des Pays-Bas ;
Banque parisienne de crédit au commerce et à l'industrie ;
Banque régionale de l'Ain ;
Banque régionale de l'Ouest ;
Banque de l'Union européenne ;
Banque Chaix ;
Crédit chimique ;
Banque Laydernier ;
Monod-Française de banque ;
Odier Bungener Courvoisier (Banque) ;
Sofinco La Hénin ;
Banque Tarneaud ;
Banque Vernes et commerciale de Paris ;
Union de Banques à Paris.


De plus, l'État récupère le capital des entreprises qu'il ne détenait pas encore en totalité notamment :

la Banque nationale de Paris ;
Crédit lyonnais ;
Société générale.


Holding financiers

Compagnie financière de Paris et des Pays-Bas
Compagnie financière de Suez


L'ETAT EST INCAPABLE DE GERER LE CAPITAL -- CQFD --

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Nov 2025, 21:08 
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@susy,

La terre tourne sur elle-même a des vitesses vertigineuse, pire encore atour du soleil...

Mais à quoi bon vu que l'on revient au point de départ ?
Tourner en rond cela relève des psychoses. C'est un effet qui arrive dans l'autisme, tourner en rond autour d'un arbre ! Le chien qui court après sa queue...

On a aussi les électrons dans les atomes. Cela dépasse la pensée, et c'est aussi en rond.
Les neurones ( manifestant parfois une intelligence ) sont constitués d'atomes, donc rien à envier comparé à l'astronomie ( ne manifestant JAMAIS d'intelligence ) !

PS: je n'ai pas vérifié les valeurs, j'espère que c'est bon.

@olga
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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Nov 2025, 21:26 
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Meav a écrit:
@susy,

La terre tourne sur elle-même a des vitesses vertigineuse, pire encore atour du soleil...

Mais à quoi bon vu que l'on revient au point de départ ?
Tourner en rond cela relève des psychoses. C'est un effet qui arrive dans l'autisme, tourner en rond autour d'un arbre ! Le chien qui court après sa queue...

On a aussi les électrons dans les atomes. Cela dépasse la pensée, et c'est aussi en rond.
Les neurones ( manifestant parfois une intelligence ) sont constitués d'atomes, donc rien à envier comparé à l'astronomie ( ne manifestant JAMAIS d'intelligence ) !

PS: je n'ai pas vérifié les valeurs, j'espère que c'est bon.

@olga
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Merci Meav pour ta réponse

SUSY , ON VOIT QUE TU AS L'OBSESSION DU MOUVEMENT CIRCULAIRE , TU TOURNE EN ROND DANS TA TETE

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 25 Nov 2025, 21:28 
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susy a écrit:
NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL




Sachant que la Terre tourne sur elle-même à plus de 1 600 km/h à l'équateur et orbite autour du Soleil à une vitesse vertigineuse de 107 000 km/h. Je serais curieuse de savoir a quelle vitesse les neurones de certaines se connectent; et surtout a quoi ils se connectent!



Mes neurone , ils se connectent entre eux a travers des synapses pour produire une pensée cohérente , et toi tes vieux neurones décrépies ils se connectent à la masse , potentiel zéro. tu es à la masse et même à la ramasse . Tu es complètement dépassée, ringarde avec tes vieux slogans tout mîté

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 27 Nov 2025, 18:44 
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NON A TOUTES LES GUERRES DU KAPITAL

https://countercurrents.org/2025/11/ukr ... opolitics/




L’Ukraine au bord du précipice : une nation sacrifiée à la géopolitique

Par Ranjan Solomon, le 23 novembre 2025, CounterCurrents

L’Ukraine est au bord d’une catastrophe nationale – militaire, économique, démographique et morale. Ce qui avait commencé comme une lutte défensive pour la souveraineté s’est transformé en quelque chose de bien plus tragique : une guerre acharnée dans laquelle les Ukrainiens sont devenus des fantassins sacrifiables au service des ambitions géopolitiques de l’OTAN, alors même que leurs propres dirigeants pillent l’État de l’intérieur. Le discours occidental sur la “défense de la démocratie” s’effondre immédiatement lorsqu’on le confronte à l’ampleur des pertes de l’Ukraine, à la profondeur de sa corruption et au cynisme qui caractérise désormais toutes les facettes de ce conflit.

Merci d'avoir lu Zanzibar Freedom Of Speech ! Abonnez-vous gratuitement pour recevoir de nouveaux posts et soutenir mon travail.

La situation militaire est la preuve la plus flagrante de cet effondrement. L’Ukraine a perdu environ 18 à 20 % de son territoire d’avant 2014 et près d’un tiers de ses centres industriels. La Russie contrôle les couloirs qui alimentaient autrefois les secteurs sidérurgique, charbonnier et manufacturier ukrainiens. Malgré des années d’armement et d’entraînement occidentaux, l’armée ukrainienne reste moins bien armée, modeste et moins bien équipée. Les tirs d’artillerie russes dépassent ceux de l’Ukraine dans un rapport de cinq pour un, et la production de missiles est cinquante fois supérieure à celle de l’Ukraine. Les contre-offensives très médiatisées de Kiev n’ont produit que des gains symboliques, souvent au prix d’un coût humain terrifiant.

Le bilan humain est catastrophique, même si les chiffres officiels sont dissimulés. Les estimations occidentales évaluent les pertes militaires ukrainiennes à plus de 500 000 morts, blessés ou disparus. Des millions de personnes ont fui, laissant derrière elles ce qui est aujourd’hui l’une des populations qui diminue le plus rapidement en Europe. Des villages entiers ont perdu la majorité des hommes âgés de 18 à 50 ans. La blessure démographique est immense et irréversible.

L’économie est en chute libre. Le PIB s’est contracté de plus de 30 %. Plus de 60 % du budget national dépend désormais de l’aide étrangère, des prêts et des financements d’urgence. L’inflation est des plus instables, la production s’est effondrée et la dette a atteint des niveaux qui garantissent des décennies de dépendance. L’Ukraine n’a pas seulement été affaiblie, elle a été structurellement vidée de sa substance.

Et c’est là que réside une vérité que les médias occidentaux censurent délibérément : l’Ukraine n’est pas seulement détruite par la guerre, elle est détruite par la corruption qui prospère sous le régime de guerre.

L’Ukraine figurait déjà parmi les États les plus corrompus d’Europe avant l’invasion. Mais la guerre a ouvert de nouvelles voies pour un pillage monumental. Des milliards d’aide occidentale – militaire, humanitaire et financière – ont été injectés dans des chaînes d’approvisionnement opaques, des contrats de défense gonflés et des réseaux d’oligarques proches de la clique au pouvoir. Des hauts responsables de la défense ont été pris en flagrant délit d’achat de nourriture pour les soldats à un prix trois fois supérieur à celui du marché. De faux contrats d’armement et des équipements militaires disparus ont fait surface à plusieurs reprises. Chaque scandale se termine par des licenciements symboliques, suivis par les journalistes occidentaux qui louent Kiev pour ses “mesures énergiques”, tandis que le mécanisme sous-jacent du vol reste intact.

Pour les Ukrainiens ordinaires, cette corruption est mortelle. Les troupes au front signalent des pénuries chroniques de munitions, de drones, de trousses médicales et d’équipements de protection. Les familles murmurent que les officiers de recrutement exigent des pots-de-vin pour libérer les hommes de la mobilisation. Les camps pour civils déplacés restent sous-financés, tandis que des hommes d’affaires liés à l’élite achètent des propriétés de luxe en Europe. La corruption n’est pas seulement un échec administratif, elle est une cause directe des défaites sur le champ de bataille et des souffrances des civils.

Et l’OTAN le sait.

Mais l’OTAN préfère une Ukraine corrompue et dépendante, incapable d’agir de manière indépendante, qui doit compter en permanence sur les pipelines occidentaux pour s’approvisionner en armes et en argent. Une Ukraine souveraine, autonome et exempte de corruption ne serait pas aussi malléable. Une Ukraine compromise, en revanche, est le parfait mandataire : suffisamment faible pour être contrôlée, suffisamment désespérée pour se battre et suffisamment brisée pour accepter n’importe quelle directive occidentale.

L’Ukraine saigne des deux côtés : à cause de l’artillerie russe et à cause de ses propres élites qui détournent les ressources destinées à sauver le pays.

Cette pourriture interne est l’une des principales raisons pour lesquelles la guerre se prolonge sans cohérence stratégique.

Pendant ce temps, le rôle de l’OTAN a été tout simplement désastreux. Ce qui est présenté comme une défense de la démocratie est en réalité un projet géopolitique visant à affaiblir la Russie au prix de vies ukrainiennes. Chaque nouveau lot d’armes prolonge la guerre, accroît les risques et enfonce l’Ukraine dans la dépendance. Les États européens envoient du matériel obsolète sous couvert d’aide. Les États-Unis veillent à ce que leur industrie de l’armement tire profit de l’état d’urgence permanent en Ukraine. Les dirigeants occidentaux admettent en privé que l’Ukraine ne peut remporter une victoire militaire totale, mais exigent publiquement un héroïsme de la part d’une population brisée.

Cette duplicité a empoisonné la société ukrainienne.

La dissidence est criminalisée ; les médias qui remettent en question le rôle de l’OTAN sont fermés ; les critiques sont qualifiés de traîtres. Les élections sont suspendues indéfiniment. La clique au pouvoir consolide son pouvoir sous le couvert de la loi martiale, protégée par les applaudissements occidentaux et à l’abri de toute responsabilité.

Le mythe d’une société ukrainienne unie résistant courageusement à l’agression survit principalement parce qu’il sert la propagande occidentale. À l’intérieur de l’Ukraine, cependant, la désillusion est généralisée. Les familles redoutent les avis de mobilisation. Les hommes se cachent. Les désertions et les insoumissions à la conscription augmentent. Les jeunes cherchent à fuir le pays à tout prix. Le récit héroïque élaboré à Bruxelles et à Washington n’a que peu de rapport avec la réalité quotidienne.

Cette guerre a des conséquences mondiales qui dépassent largement les frontières de l’Ukraine.

Elle a ravivé les blocs de la guerre froide, alimenté les budgets militaires, perturbé les marchés mondiaux de l’énergie, durci les divisions géopolitiques et enhardi les militaristes de Washington à Varsovie. Pourtant, l’Occident refuse toute introspection. Des négociations étaient possibles en 2022 : sérieuses, substantielles, proches d’un accord. Mais les puissances occidentales, en particulier les États-Unis et le Royaume-Uni, ont encouragé Kiev à rejeter tout compromis. Il en résulte des dizaines de milliers d’Ukrainiens supplémentaires morts, davantage de villes détruites et davantage de terres cédées.

Aujourd’hui, l’Ukraine est non seulement au bord de la défaite militaire, mais aussi au bord de la faillite de l’État : démographiquement en implosion, économiquement prostrée, politiquement répressive et moralement corrompue. Si la Russie porte la responsabilité d’avoir initié l’agression, l’Occident porte une responsabilité égale pour avoir transformé un conflit régional en une guerre par procuration que l’Ukraine n’a jamais été en mesure de gagner. (ndr : Rappelons quand même le rôle bien plus grand de l’OTAN et des Occidentaux, poussant le bouchon toujours plus loin, obligeant la Russie à réagir)

Il ne reste qu’une seule voie : un règlement négocié.

Il ne s’agit pas d’une capitulation, mais d’une reconnaissance de la réalité. Sans diplomatie, l’Ukraine risque de cesser d’exister en tant qu’État-nation cohérent. Sans solution politique, l’Ukraine restera un champ de bataille, abandonnée par l’OTAN une fois son utilité expirée et pillée par les oligarques jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 27 Nov 2025, 18:59 
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Meav a écrit:
@susy,

La terre tourne sur elle-même a des vitesses vertigineuse, pire encore atour du soleil...

Mais à quoi bon vu que l'on revient au point de départ ?
Tourner en rond cela relève des psychoses. C'est un effet qui arrive dans l'autisme, tourner en rond autour d'un arbre ! Le chien qui court après sa queue...

On a aussi les électrons dans les atomes. Cela dépasse la pensée, et c'est aussi en rond.
Les neurones ( manifestant parfois une intelligence ) sont constitués d'atomes, donc rien à envier comparé à l'astronomie ( ne manifestant JAMAIS d'intelligence ) !

PS: je n'ai pas vérifié les valeurs, j'espère que c'est bon.

@olga
+1000


Pas tout a fait , vu que le systeme solaire ce deplace dans l'univer .Ce qui implique que n'y la terre n'y le soleil ne se retrouvent au meme endroit a chaque rotation....le syqteme solaire se deplacant lui a 828 000 km/h par rapport au CMB.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 27 Nov 2025, 21:41 
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@susy,

Il faudra revoir tes notions d'Astronomie et de relativité.
Déterminer une vitesse nécessite un référentiel... Il est où ?
Tu passes d'un référentiel à l'autre à chaque fois.
Le CMB ( fond diffus cosmologique ? ) ne peut pas être utilisé comme référentiel, pas plus que le Soleil tourne autour de la Terre ni inversement, un peu moins mal par rapport au centre de gravité Soleil - Terre, mais cela ne fait que déplacer le problème.
Le système solaire se déplace dans notre Galaxie.
La Galaxie dans l'amas local.
etc...

Tout est relatif comme le dit Einstein.
Et pire, nous observons les étoiles et autres objets là où ils étaient, il faut corriger en fonction de la vitesse ou du temps de lumière. S'ajoute l'effet Doppler, les effets gravitationnels,... De quoi s'arracher les cheveux ( Einstein a eu de la chance pour cela ).
Impossible de définir une vitesse absolue.

PS: je ne sais pas si cela passera au tribunal en cas d'excès de vitesse... On risque à se retrouver avec un PV pour un très très gros excès de vitesse... Et une amende... Astronomique !

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 29 Nov 2025, 18:55 
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Meav a écrit:
Déterminer une vitesse nécessite un référentiel... Il est où ?

Au point vernal peut-être.


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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 29 Nov 2025, 20:30 
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Sin7 a écrit:
Au point vernal peut-être.

C'est une direction liée à l'équinoxe de printemps par rapport à l'orbite terrestre. Quel rapport ici ?
C'est vraiment la contagion dans les pertes de repères...
L'ambiance avec un avenir bien sombre s'y prête peut-être.

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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 01 Jan 2026, 07:06 
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 Sujet du message: Re: UKRAINE LIBRE 2024
Message non luPosté: 01 Jan 2026, 21:40 
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Bises à toutes celles et tous ceux qui fréquentent ce forum i love you


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