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Message non luPosté: 05 Nov 2003, 21:16 
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Femmes Trans-Gressives
Aspects Culturels du 3° Genre

1- Éléments ethno / anthropologiques
1.1 La thématique du corps dans les sciences humaines.
1.2 Généralités
Dans le contexte occidental le paradigme religieux est latent dans le questionnement
philosophique à l'égard du corps. Ainsi Descartes définit celui-ci comme étant donné matériel,
dont l’extérieurité s’introduit par une réciprocité où une l’âme lui donne son sens. (in “Discours
de la méthode” ). Les sciences humaines ont permit de sortir de ce dualisme, par exemple
avec Wallon qui introduit la notion de Psychomotricité : Où le psychique n’est que la
conséquence d’une idée du corps qui construit l’espace de la pensée. Postulat qui permet de
considérer le corps comme étant un espace qui se signifie à lui même "un corps désir". Qui
obéit aux principes d’efficacité (bio-mécanique) qui renvoient à ceux de l’affectivité. Le corps
étant le lieu d’une identité qui s’exprime.

1.3 La tradition
La voie traditionnelle des sciences sociales s’intéresse aux indices que le corps peut donner.
Fin XIX° l’apparence devient l’indice qui permet de fonder l’altérité, la constitution d’une culture.
(Mauss : "Les techniques du corps".) Ce versant identitaire qui s’échappe d’une dualité
spirituelle, métaphysique dans les sociétés occidentales, amène par contre coup la chute des
transcendances que pouvait permettre la religion à l’égard du corps. D’où le penchant
contemporain d’une tendance au retour sur soi-même. Où l’individu est confronté à la
nécessité de s’interroger sur son désir qui permet de se singulariser (notamment par le culte
du corps, de l’image de celui ci) dans son rapport à l’autre (qui n’est que lui même).

1.4 Le corps comme opérateur, indicateur de culture.
Le corps ici est vu comme un outil qui permettrait la médiation à l’égard d’une culture. Entre en
jeu les rapports basés sur la proxémie où les distances deviennent spécifiques et sécrètent
des rituels basant les modes de sociabilité culturel. Le corps est ici ce qui permet une culture
de ce mobiliser. Par exemple J. C. Schmitt (in “La morale des gestes”) explique que le geste
dans la société médiéval va avoir un sens plus important que dans la notre. Au cœur de cette
société orale les règles institutionnelles, juridiques décodent la gestuelle transmetteuse
d’hiérarchies, d’ordres.

1.5 Le marquage et l’écriture à même le corps.
La société est ici signifiée par les marquages sur le corps (Dans des rituels d’initiations
réajustés à l’égard des signifiances, des symboliques culturels de la société.) L’inscription sur
le corps s’inscrit dans une vision de domination, d’une transmission symbolique entre initié -
initiateur, dominé - dominant. Où est prescrit la filiation d’une domination narcissique qui
structure les rapports dans la société. Par exemple Deleuze à travers “L’anti Œdipe”, émet
l’hypothèse qu’il y a une prédominance des marques sur le corps pour figurer la “Loi” dans les
sociétés où il n’y a pas de culture écrite (dans la transmission de celle ci). Ces marques
permettant d’être à travers une typologie de la reconnaissance d’une expérience symbolique à
l’égard des hiérarchies dans la culture en question. M. Foucault (in “Surveiller et punir” chap.
“Les corps dociles” ) analyse que la société ne peut exister qu’à travers sa capacité de planifier,
d’organiser des supplices et la peur de celles-ci. Il développe l’idée d’un ordonnancement
d’une temporalité à travers le corps ; Où les rhétoriques qui organisent les valeurs, peuvent être
reconnues, être remarquables, instituées.

1. 6 Une Contreverse dans la mutation épistémologique que représentent les sciences
humaines.
S’appuyant sur le principe de “La trahison des clercs” de Julien Benda, Finkielkraut (in “La
défaite de la pensée” ) dénonce “la religion du particulier qui l’emporte sur l’universalité”. J.
Benda avait lui même développé cette thèse en définissant les clercs comme ceux qui
prononcent les valeurs. Participant ainsi de l’éparpillement, de la dispersion culturelle par des
particularismes et des particularités . D’où une impossibilité d’avoir une vision universelle de
celle ci. Du point de vue de Finkielkraut : les sciences humaines poursuivraient la “trahison des
clercs” dans l’énonciation et la différenciation des particularismes. Leurs visions du monde
étant une vision locale, celui-ci accuse que les dites sciences crée des valeurs qui pérennisant
un anti universalisme. Alors que celles-ci reposent sur l’objectivation. La contre proposition
énonce évidement que l’absolu n’aide pas pour connaître. L’auteur, allemand, Herder,(in “Une
autre philosophie de l’histoire” autour de la problématique du “Droit du sol et celui du sang”)
articule sa pensée sur le postulat que se sont des particularismes et par celles-ci les
conduites que l’humain lui interfère qui construit les connaissances (qui repose sur le fini).
Déjà au XVIII° à travers le Droit du sang, il eut cette interrogation sur la constitution des
connaissances autour de la problématique de comprendre comment se constituait la pensée
commune (en caractérisant à extrême des particularismes topographique régionales associés
à des caractéristiques comportementales, cognitives) . Cela empêcha pas pour autant de
considérer l’humain comme une espèce unifié notamment à travers la vision Rousseauiste
(Droit naturel / Droit positif) dans son expression du Droit du sol et la vision universaliste des
encyclopédistes ( Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Helvétius, Diderot, Condorcet,...). Cette
contreverse ( sans rentré dans les polémiques d'écoles) qui semblent loin de notre propos à
prime abord, reflète pourtant plus profondément en sous main, la perspective ou non qui sera
prise pour caractériser des groupes sociaux, la façon de dire plus particulièrement l'identité
sexuelle selon les paradigmes : Evolutionniste (Darwin, Marx, Morgan, Tylor..), Diffusionniste
(Eliade,Sapir,Boas, Schmidt...), Culturaliste (Mead, Linton, Kardiner...), Fonctionnaliste
(Maliowski, Brown, Comte, Spencer... ) Deterministe ( Durkheim, Bourdieu ..) Structuraliste
(Lévi-Strauss, Nadel,..)

2. Corps sexué, désexué, asexué, sursexué
2.1 Généralités
A partir de cette brève introduction concernant la thématique du corps dans les sciences
sociales qui étudie les différences entre sociétés et cultures. Penser "l'autre" se fait toujours
dans une distinction heuristique, c'est à dire de recherche et non pour renforcer des types
idéaux souvent opposés par couples (primitif/civilisé,communauté/société,etc..). Dans le cas
d'une problématique relevant de la place du corps, l'objet lui-même ne se départit pas de sa
propre altérité. C'est à dire de son identité sexuelle. Et ici le sens même de corps sexué,
sous-jacent par ailleurs à la parenté, à la filiation, doit être vite débarrassé du sens commun,
des préjugés souvent éthnocentristes de notre mode de pensé....Car les systèmes sociaux
sont des systèmes moraux, ne réclamant pas seulement explication, mais interprétation des
significations subjectives et symboliques où s'entremêlent rites et croyances. Dans le cadre de
cet article donc, nous ne parlerons par à proprement parlé de transssexualisme, de
travestissement, même si le sens général peut être admis. Car la définition même de ces
termes s'accommodent souvent très mal idéologiquement avec ce qui peut semblé
semblable, mais qui en soi exprime une autre réalité, une autre culture...Où le sens même de
ces mots non plus de validité...Ceci n'empêchant pas bien sûr, que l'on puisse y émettre qu'il
existe une sorte de figure archétypale de la femme "trans-gressive" dont le même syndrome
s'exprime à travers la diversité des dysphonies selon les sociétés et les cultures humaines...
Malgré le fait que la tentation est grande de distinguer des cas de transsexualisme dans les
mœurs de certains groupes ethniques. Comme beaucoup d'auteurs ne s'en privent pas...La
partie qui suit s'appuie sur des sources accessibles sur le net et qui sont référencées en fin
d'article (pas tous)


2.2 Quelques cas particuliers, corps particuliers
2.3 Les Hijras de l'Inde
L'exemple de la communauté religieuse des Hijras, dont les hommes sont presque tous
émasculés selon un rite, (qui porte le nom de nirvan, signifiant absence de désir et paix )
s'habillant comme des femmes à Bombay, à Bastipore (Centre-Ouest de l'Inde), à
Delhi,considérés comme impurs et donc "intouchables". Démontre d'entré de jeu que cette
agrégation de traits qui pourrait nous semblé semblable. Limite vite toute assimilation avec
notre représentation mentale - habituelle - d'un corps "transsexualisé". Car nous sommes ici
en présence d'un fait religieux, qui peut se définir comme une transcendance (M. Eliade) Dont
l'hiérophanie n'est pas la manifestation du sacré en soi, mais la croyance dans le fait qu'un être
- transformé- renvoie symboliquement à un signifié autre ayant une consistance ontologique.
En d'autres termes, l'expérience intérieur se constitue fantasmatiquement d'une réalité extérieur
supérieure, sacré, auquel il faut se rapproché par un culte rendu à un avatar de la déesse-mère
du panthéon indien, Bahuchara Mata, ainsi que de Shiva, le destructeur...En marquant le corps
dans toute sa symbolique.
Actuellement il en existerait environ 50000.Certains suivent des traitements hormonaux, et
beaucoup se feraient pratiquer une vaginoplastie s'ils le pouvaient. Les hijras réclament
comme leur appartenant de droit les enfants biologiquement hermaphrodites. Plus tard, ceux-ci
n'auront pas à subir l'épreuve de l'émasculation, remplacée dans leur cas par une cérémonie
complexe de perçage d'oreille et de nez. Ensuite, tout homme impuissant, qui rêve que
Bahuchara Mata l'appelle, doit (du moins dans la doctrine religieuse explicite) rejoindre la
communauté; faute de quoi, ses descendants éventuels seraient à leur tour frappés
d'impuissance, et ainsi de suite. L'impuissance désigne ici l'incapacité à avoir une érection en
présence d'une femme.
En réalité, les anthropologues qui ont fréquenté les hijras ont eu à faire la part des
prescriptions religieuses, et des vicissitudes de l'existence de leurs informateurs - celles-là
moins faciles à réduire à des exigences rituelles. Beaucoup de hijras sont d'anciens enfants
violés par des hommes adultes, soit très jeunes, soit à la puberté. Incapables d'érection, ils se
sont surtout, à un moment, considérés comme souillés par le plaisir qu'ils prenaient aux
positions homosexuelles passives. Et ils ont parfois un passé de prostitution déjà très fourni,
quand ils rejoignent les hijras. Intégrer la communauté représente alors une issue acceptable,
puisque le groupe fonctionne hors-caste, mais offre quelques moyens d'assurer une existence
autrement précaire dans un contexte de grande misère. . Ceci explique la grande variété de
profils psychologiques observés chez les hijras. Par ailleurs fréquenter les prostitués hijras
n'est pas considérés comme une pratique homosexuelle, en Inde, encore que la différence
avec les rapports hétérosexuels soient parfaitement connue et matière à ironie.
Petite Bibliographie : Nanda S. Hijras : "An alternative sex and gender role in India. In Herdt G.
editor. Third sex, third gender". New York: Zone Books, 1994 . - Zia Jaffrey : "Les derniers
eunuques" Editions : Payot - Collection Payot/Voyageurs, 2001
- Nanda (S.) "Neither Man nor Woman : The Hijras of India", Wadsworth, Belmont,
California, 1990

2.3 Inuits Chukchees
Ici le sacré déborde du champ religieux par le fait qu'il s'agit d'agir sur et avec la nature par des
moyens occultes. On spécifie habituellement le chamanisme (Terme emprunté par les
ethnographes russes aux Toungouzes arctiques) par un ensemble de croyances magiques et
de phénomènes extatiques, prémices d'une pensée religieuse. Où l'intengble et le tengible
s'englobe dans une vision du monde dans une conception qui déclare que tout est vivant, à une
âme. Le corps d'autant plus à travers une autre revendication sexué, sera ici la transfiguration
dans l'univers extrahumain de cette capacité d'aller dans les "autres mondes". Ainsi dans
beaucoup de cultures animistes les principes cosmogoniques, vitaux des forces surnaturelles,
sont initiés, interprétés par les représentants d'un système de parenté, de filiation, d'attributs
sexués qui pourrait nous semblé illigitime...Chez les Inuits, un garçon peut à la naissance être
considéré comme une fille et réciproquement. C'est la mère qui décide du sexe de l'enfant en
fonction de différents critères : vécu de la grossesse, rêves, apparence des organes génitaux
externes... Ces enfants sont appelés à devenir des chamans. Par ailleurs rappelons la
structure complexe de cette société où la descendance, la fratrie, dans notre représentation
mentale habituelle se trouve caduque...Un enfant pouvant devenir ici un parent décédé en étant
élevé par une autre famille.....
Petite Bibliographie : Saladin d'Anglure B. "Le troisième sexe." La Recherche Juillet-Août;
n°245
-Saladin d'Anglure, B. "Du fœtus au chamane : la construction d'un " 3e sexe " inuit", Études
Inuit Studies, (1986)

2.4 Les Acaults : En Birmanie
Les hommes au comportement féminin sont appelés Acaults. Il persiste chez ce peuple
bouddhiste (On distingue quatre écoles philosophiques Boudhistes : Vaïbhashika, Sautrantika,
Cittamatra, Madyamika en deux groupes principaux : Le Hinayana et la Mahayana. En Birmanie
c'est le courant Hinayaniste qui prévaut, qui se réserve à ceux qui aspirent qu'à une libération
individuelle dans le renoncement du samsara. Contrairement aux Mahayamistes qui
envisagent leur libération pour l'ensemble des êtres) une croyance animiste selon laquelle la
déesse Manguedon prend possession de certains hommes pour leur transmettre la féminité.
Bien que non enviés, les Acaults sont respectés dans leur rôle de chamans.En fait, les
concepts de transsexualisme, de transvestisme, et d'homosexualité ne sont pas distingués.
Ici encore la congruence entre le religieux avec des représentations collectives imagés à
travers des mythes, permet la justification d'une autre tradition. Plus particulièrement on peut
évidement s'interroger sur la limite de ce qui s'intègre dans l'ordre du mythe et de ce qui se
transpose d'une réalité sociale qui admet, intègre en elle une préférence, une sensibilité,
homosexuelle ou dsyphonique (selon notre sens occidentale). Et qui se détermine, s'exprime
sur un plan métaphysique...Pour légitimer à travers l'imaginaire, une pensée mythique, ce qui
serait une transgression ou prit sous un versant pathologique ailleurs...Car la question se
pose...Ces modes sociaux (basés ou non sur le religieux au sens antropologique du terme)
comme nous verrons ailleurs, ne sont-ils pas finalement l'expression d'une capacité
d'adaptation, de tolérance de la part d'une société qui octroie dans une grande diversité, la
possibilité pour chacun de ses membres, d'être, dans une logique de médiation à l'égard d'un
ordre (quel qui soit) du monde ?.....

2.5 Les Xaniths : Oman
Cette capacité d'adaptation s'exprime ici à travers l'admission d'une possible compensation
dans des relations bisexuelles du fait des tabous (Du polnésien tapu, qui désigne un interdit
sacralisé en même temps que la qualité de ce qui est frappé de prohibition parce que consacré
ou parce que impur) entourant la condition de la femme dans l'hiérarchie sociale. Les xaniths
font partie de la culture islamique d'Oman. Ce sont des hommes qui gardent leur nom
d'homme mais peuvent porter le vêtement féminin traditionnel et partager la vie sociale des
femmes. Ils n'ont ni le statut d'homme ni celui de femme. Ce sont des prostitués mâles, dont la
fonction sociale est reconnue, mais dont l'identification non-masculine peut être tout à fait
temporaire, sitôt qu'ils se montrent capables de comporter en hommes comme les autres
dans leur fonction parental..Ici aucun culte ancestral ou syncrétique se trouve transposé dans
des rites institutionnalisés. Il s'agit tout simplement d'un transfère d'une attitude sexué qui est
admise pour reprendre à son compte, ce qui est interdit ailleurs dans une zone de tolérance et
une fonction sociale..

2.7 Mahus et Raeraes des îles australes de Tahitiens et de la polynésie
L'irruption des modes de vie occidentaux a perturbé encore davantage les femmes
"trans-gressives" de la Polynésie. L'universalisation de certaines formes de conduites
homosexuelles - du fait par ailleurs au tourisme - à estompé dans les mentalités les
distinctions entre des modes d'existence indigène spécifiques, et les comportements
folkloriques importés. Ainsi les mahus tahitiens sont encore séparés des raeraes, lesquels, en
milieu urbain, sont juste des homosexuels à l'européenne; Ces hommes ne revendiquent pas
le fait d'être des femmes . Par contre pour les tahitiens, les Mahu ne sont pas des hommes,
bien qu'ils en possèdent le sexe physique atrophié, ni des femmes bien qu'ils en aient la voix,
et dont ils portent leurs vêtements, assurent leurs travaux. .Les mahus sont véritablement
considérés comme un sexe à part entière..L'un des rares cas où il y a une rreconnaissance
sexué réellement différencié...L'ancêtre résolument moderne du 3° genre...
Petite Bibliographie: Besnier N. "Polynesian gender liminality through time and space". In
Herdt G, editor. "Third sex, third gender. " New York: Zone Books, 1994

Et encore quelques autres...
Les Alyhas et les Hwames chez les indiens Mohaves, Gorediguens du Sénégal, Sarimbavys,
Tanolas de Madagascar, Les kimbanda en Angola, Dans la tribu lugbara, les okule et les agule
au Togo, Les prêtres du dieu Jok en Ouganda, Bernaches, etc.....

Autres Références...
- M. Czermak et H. Frignet (éds.),"L'identité sexuelle à propos du transexualisme" Éditions
de l'association freudienne internationale, Paris 1996
- Bourdieu (P.) (1990) "La Construction sociale du sexe", Hommage à Henri Joly, in
Recherches sur la philosophie et le langage, n°12.

Sources :
"Le transsexualisme est-il contingent de l'évolution de la société occidentale ?"
http://www.inserm.fr/ethique/Travaux.ns ... c800313dd5

Pierre-Henri Castel "L'identité sexuelle en anthropologie sociale"
http://pierrehenri.castel.free.fr/projets.htm

- Jean-Luc SWERTVAEGHER Université Paris 8 UFR Psychologie clinique et pathologie
Recherche de DEA Directeur de recherche : Tobie NATHAN "Approche ethnopsychiatrique de
la transsexualité : La Fabrication de nouveaux êtres modernes"
http://www.unicaen.fr/unicaen/brv/psypa ... gher.shtml

Epsis pour i-trans.

(A compléter et à enrichir selon vos souhaits...)


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