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Des chirurgiens spécialistes du changement de sexe, on n'en trouve pas à tous les coins de rue. Ni des pratiques de renommée mondiale dans ce domaine, comme celle du Dr Yvon Ménard au Centre métropolitain de chirurgie plastique, à Montréal. Le Dr Ménard ne travaille plus pour le système de santé public depuis cinq ans, mais vous l'aurez peut-être côtoyé à l'hôpital Sainte-Marie de Trois-Rivières (1973-79), à l'hôpital Sainte-Justine (1971-89) ou encore à l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme (1980-95).

Son succès d'aujourd'hui repose sur trente années d'investissement personnel et financier, de persévérance et de créativité. Le Dr Ménard raconte : «À la fin de ma résidence, j'ai collaboré à la première chirurgie de changement de sexe au Québec à l'invitation du Dr Claude Dupont, de l'hôpital Notre-Dame. Il avait fallu un an pour que l'intervention soit acceptée. À l'époque, en 1971, on taxait cette chirurgie d'immorale, de contre nature. Évidemment, ça m'intéressait... Encore fallaitil trouver un établissement où opérer! De fil en aiguille, à Trois-Rivières, j'ai fait six ou sept opérations en deux ans. Puis, en 1973, comme Sainte-Justine s'apprêtait à fermer son département de chirurgie pour adultes, j'ai ouvert un hôpital privé avec deux confrères. De bouche à oreille... »

On notera tout de suite que le Dr Ménard et son collègue, le Dr Pierre Brassard, effectuent en moyenne chaque année 200 à 250 interventions de changement de sexe d'homme à femme (H-F), et une vingtaine seulement de femme à homme (F-H). Leur clientèle est à 2 % québécoise, 20 % canadienne (hors Québec), 70%américaine et 8%européenne. Et leur agenda est complet jusqu'en 2004!

«Les gens viennent d'abord ici pour la qualité des résultats chirurgicaux, souligne le Dr Ménard, qualité que nous obtenons en utilisant une technique différente. Aux États-Unis, la procédure H-F se passe en deux temps, alors que nous procédons en une seule intervention. La deuxième raison, c'est que nos clients reçoivent un service VIP : transport aller-retour en limousine entre l'aéroport, l'hôpital et la résidence de Saint-Eustache, où ils pourront rencontrer les patients qui viennent d'avoir une chirurgie semblable et se préparer calmement à l'opération. À l'hôpital, nous les gardons quatre ou cinq jours, après quoi ils reviennent à la résidence pour quelques jours de convalescence. Tout cela à moitié prix de ce qu'il leur en coûterait aux États-Unis. Notre formule est tout simplement unique. »

Technique secrète Technique secrète

La chirurgie H-F ne dépasse pas quatre heures, dit le Dr Ménard : « Le changement de sexe comme tel prend entre deux heures et deux heures et demie. Il reste au moins 90 minutes pour les seins, la pomme d'Adam, le nez - ce qui se fait facilement. Quant à l'intervention F-H, beaucoup plus complexe, elle dure 6,5 heures et exige deux chirurgiens. » Sachez que ce changement de femme à homme coûte environ 34 000 $ américain « chez nous ». Ce n'est pas donné? Aux États-Unis, il faudrait compter entre 125 000 $ et 175 000$...

La technique H-F est, semble-t-il, assez simple. « Mais je l'ai constamment améliorée depuis mes débuts parce que ce n'était pas à mon goût, pas aussi beau que ce devait l'être. J'ai changé quelque chose tous les deux ou trois ans au moins. Il m'a fallu 30 ans pour y arriver, à raison de 100-125 opérations par année quand j'étais seul. Ce que nous faisons aujourd'hui, nous sommes les seuls au monde à le faire. Cette technique ne s'invente pas spontanément! Cela dit sans vantardise, nos résultats esthétiques et fonctionnels sont nettement supérieurs à ceux de n'importe qui d'autre. »

Cette fameuse technique aurait principalement à voir avec la formation des petites lèvres au cours d'une seule et même chirurgie, mais nous n'en saurons pas plus. Il y a comme une odeur de secret industriel dans l'air... « Oui, et on le garde bien précieusement. Notre liste d'attente de chirurgiens-observateurs est d'au moins un an. Nous ne leur demandons pas, comme le font les Américains, de payer pour nous voir à l'oeuvre, mais nous n'invitons pas. Nous ne publions pas. Nous interdisons de prendre des photos. Et il est impossible de reproduire notre technique en l'ayant simplement "vue" - il y a trop de petits détails qui font la différence. » Le Dr Ménard est conscient que son tandem suscite beaucoup de jalousie, chez les Américains surtout. « C'est bien compréhensible. Nous leur soustrayons passablement de clientèle, ils sont incapables de nous battre au point de vue des coûts, et les patients savent que nous offrons des services de loin meilleurs. » (L'équivalent H-F, aux États-Unis, coûterait de 8 000 $ à 10 000 $ de plus.)

Le Dr Ménard parle de ses patients au féminin. « Parce que dans leur tête, ils se sentent femmes. Quand je les vois la première fois, elles ont déjà l'air de femmes. Et dans ma tête à moi, c'est comme si elles étaient déjà opérées. Ce serait dramatique de s'adresser à elles au masculin... Psychologiquement, le processus de changement est abouti; la chirurgie vient parachever la transition sur le plan anatomique. »

Les critères internationaux d'admissibilité à une opération de changement de sexe imposent un test de vraie vie dans l'autre sexe (code vestimentaire) 24 heures sur 24, pendant un minimum de un an. Durant cette période, le patient est suivi par des psychologues ou des sexologues, le diagnostic ayant été établi au préalable par deux psychothérapeutes possédant un doctorat (deux psychiatres au Québec et au Canada). Au pays, ce real-life test doit d'ailleurs se poursuivre pendant deux ans.

Le patient doit également suivre une hormonothérapie d'au moins six mois avant la chirurgie. « Les "faux" transsexuels, qui voudraient être opérés par exemple à des fins de prostitution, ça existe encore, explique le Dr Ménard. Le diagnostic est entre les mains des thérapeutes. Mais il y a toujours un risque, parce que rien ne peut cerner l'erreur ou la fraude automatiquement, ni prédire qu'il n'y aura pas de regrets à la suite du changement de sexe. Le problème se règle dans la tête d'abord. En trente ans, je n'ai eu connaissance que de quatre cas où la personne a regretté son geste. » Et si le patient n'est pas divorcé, il doit avoir le consentement légal de sa conjointe. Restent évidemment les conditions médicales : le candidat doit être en bonne santé. « Nous n'opérons pas de personnes séropositives parce que nous ne sommes pas équipés pour traiter d'éventuelles complications de maladies chroniques ou graves comme le VIH. Et la clinique n'offre pas d'aide psychologique. Par contre, d'année en année, les cas sont plus faciles parce qu'ils sont mieux diagnostiqués et préparés. Notre clientèle a donc changé. Les thérapeutes se sont aussi beaucoup améliorés. Ils déterminent mieux les cas douteux qui passaient sans difficulté auparavant. »

Mauvaise presse et manque de compassion

Pratiquement tout le monde a des préjugés envers les transsexuels, fulmine le Dr Ménard. « Les images de transsexuels que l'on voyait à la télévision au Québec il y a 15 ou 20 ans, c'étaient celles de prostituées ou de danseuses exhibitionnistes qui ont donné et reçu une très mauvaise presse... Malheureusement, ces images se sont incrustées. Et elles masquent une réalité tout autre : la population transsexuelle couvre des gens de toutes les classes de la société - médecins, avocats, ingénieurs y compris - et dans une majorité écrasante de cas, on ne peut pas les distinguer ni de loin ni de près. »

Le Dr Ménard fustige surtout le corps médical pour son incroyable ignorance de la réalité psychologique de ces patients. « Aussitôt qu'une personne se dit transsexuelle, c'est comme si la peste entrait au cabinet. Les médecins jugent, vite et mal. Pire encore, quand on parle du transsexuel, il y a confusion avec l'homosexuel ou le travesti infecté au VIH qui fait la rue - un emmerdeur. Alors qu'en réalité, ces patients-là vivent un drame personnel immense, cruel. »

Les infirmières et les médecins qui ont connu cette clientèle se comportent différemment, poursuit le Dr Ménard. « Les patients me le disent... Mais je suis encore scandalisé de la façon dont les médecins réagissent en général devant un transsexuel. Ils affichent un de ces dédains! On devrait pouvoir s'attendre à plus de compréhension, ou du moins à une réflexion, de la part des professionnels de la santé. Certainement pas à un jugement immédiat, dénué de connaissance et de compassion, comme il y a 25 ans. Comment se fait-il qu'en 2003, les transsexuels et la chirurgie de changement de sexe soient aussi marginalisés? »

Peu réceptifs et peu charitables, les médecins ne s'intéresseraient pas du tout à la transsexualité... « Tout comme ils sont rébarbatifs à la chirurgie esthétique, qu'ils trouvent frivole et inutile. Un peu d'ouverture d'esprit et d'humanité feraient le plus grand bien. Les transsexuels sont des êtres comme les autres. Ils souffrent peut-être d'un désordre mental(?), mais on ne peut l'effacer. Ces gens ne font de mal à personne, sinon à eux-mêmes. Et leur trouble d'identité se règle avec l'opération. » Éventuellement, avec les percées de la génétique, la donne ne sera d'ailleurs plus la même, ajoute le Dr Ménard.

Bien des questions ont jalonné son parcours en chirurgie de changement de sexe : Est-ce le vrai traitement? Peuton aider ces patients autrement? Y aura-t-il autre chose dans deux ans qui rendra caduques ces chirurgies irréversibles? « Il n'empêche que plus j'en ai fait, plus j'ai eu confiance en la valeur de cette approche. Le seul autre traitement envisageable dans l'avenir sera génétique. » Le Dr Ménard est persuadé qu'avec les moyens technologiques et le savoir génétique, nous assisterons à cette évolution de notre vivant. Il nous prédit même une révolution au cours des vingt prochaines années.

Il ne s'inquiète pas pour autant de se retrouver « à ne rien faire » : « J'ai couru à droite et à gauche durant vingt ans entre l'hôpital Sainte-Justine, l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, l'hôpital Sainte-Marie de Trois-Rivières et l'hôpital privé. Pendant une certaine période, je travaillais sept jours par semaine, sans me poser de questions! Mais même avant ma noyade, j'avais déjà l'intention de réduire mes activités de moitié, en quittant l'hôpital de Saint-Jérôme, quoique j'ai fini par travailler autant. »
Le Dr Ménard fait allusion à un accident qui s'est produit en octobre 2000, alors que son hydravion s'est écrasé au fond d'un lac près de Clova (Abitibi). « Miraculeusement, j'ai été réanimé. Je ne devrais pas être ici aujourd'hui. Toujours estil que l'accident m'a ébranlé. Quand on pense que tout peut basculer en trois secondes... Je vis de temps emprunté, que je ne gaspille pas. Je le savoure. Alors, dès le début de ma deuxième vie, j'ai organisé les choses pour ne travailler que deux semaines par mois. »

Ce serait donc le temps pour lui de recruter? « Un jour, répond le Dr Ménard. Mais ce n'est pas facile de trouver quelqu'un qui aime ce type de chirurgie et qui cadre bien avec ce type de clientèle. D'une part, il y a très peu de résidents en plastie. D'autre part, notre pratique est quand même exigeante, elle demande une patience et une disponibilité énormes. Et tout le monde n'a pas l'entregent et la capacité d'endurer une forte pression. Je ne pensais d'ailleurs pas que cela prendrait autant d'ampleur. C'est quand la technique du changement F-H a été au point et qu'il fallait un autre chirurgien que j'ai offert une association à un résident que j'avais eu à Sainte-Justine et qui avait la même ligne de pensée que moi (le Dr Brassard). Au fait, nous ne pratiquons pas seulement des changements de sexe, mais aussi de la chirurgie esthétique "normale". »

Mais le Dr Ménard ne voudrait pas ralentir davantage ses activités. « J'aurais peur de perdre de la dextérité et même le goût de mon travail. J'avais déjà beaucoup de loisirs avant de réduire ma pratique (plein air et associations "vino-gastronomiques"), alors imaginez-vous ce que ce serait maintenant! »]

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Je pressens tout ce qui m’entoure, mon âme d’enfant est une grande excitée.
Je crie ma liberté cueillie en cette vie flamboyante, j’en suis émerveillé.
des peurs.
J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.


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Message non luPosté: 19 Jan 2010, 19:15 
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Des droits pour tous, sauf pour toi !

Nul n’est censé ignorer la loi, pas même les grenouilles de bénitier ! C’est ce que le nouveau président et la nouvelle directrice du Centre Social de la Capelette à Marseille semblent ignorer. Mardi 19 janvier 2010 Gabrielle Bordier entamera son procès aux Prud’hommes pour licenciement abusif à caractère discriminatoire. « Entamera ? » Que dis-je ?! C’est le 4° renvoi de l’affaire ! Une accusation qui risque de peser lourd sur Manon Lortal, présidente des Scouts Unionistes d’Europe.

http://www.agoravox.fr/actualites/socie ... -toi-68347

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Message non luPosté: 20 Jan 2010, 14:15 
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se qui me choque dans se chére médecin est la non prise des contaminés par le HIV ,une personne si ouverte d'esprit et selon tout les témoignages aujourd'hui il est bien le plus performant dans sa technique.mais l'excuse de ne pas avoir une structure adapter a ses patients me parait bidon ,comme pous dissimiler une discrimination :wink:

kissuilles :wink:

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Message non luPosté: 20 Jan 2010, 17:23 
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Localisation: citoyenne du monde
Alexia a écrit:
se qui me choque dans se chére médecin est la non prise des contaminés par le HIV ,une personne si ouverte d'esprit et selon tout les témoignages aujourd'hui il est bien le plus performant dans sa technique.mais l'excuse de ne pas avoir une structure adapter a ses patients me parait bidon ,comme pous dissimiler une discrimination :wink:

kissuilles :wink:


je retire mes doutes car je viens ou on me la confirmer que se medecin aujourd'hui opère des personnes attentes de HIV . donc Bravo Msr et Merci pour se dévouement a notre sexe :wink:

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Message non luPosté: 20 Jan 2010, 17:33 
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je retire mes doutes car je viens ou on me la confirmer que se medecin aujourd'hui opère des personnes attentes de HIV . donc Bravo Msr et Merci pour se dévouement a notre sexe :wink:[/quote]


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RE: Demande de réassignation‏
De : GRS Montréal (info@grsmontreal.com)
Envoyé : lun. 18/09/06 14:42
À : 'L. Ewa' (Ewa.l@hotmail.fr)

Malheureusement, nous ne pouvons opérer les patients(es) séropositifs. La chirurgie ayant lieu dans un hôpital privé où les installations ne sont pas adéquates pour de tels cas.




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De : L. Ewa [mailto:Ewa.l@hotmail.fr]
Envoyé : 17 septembre 2006 07:14
À : info@grsmontreal.com
Objet : RE: Demande de réassignation



Madame, Monsieur,

J'accuse réception de vos documents et je vous en remercie.

Néanmoins, pouvez-vous me dire si, le temps du séjour post SRS, une labioplastie ( petites et grandes lèvres ) est réalisée ou si celà nécessite une intervention quelques mois plus tard ??...

Par ailleurs, je suis séropositive depuis 1993, quelles prérogatives vous demandez ?? est-ce un problème face à l'opération ??

Pour finir, quels sont les délais que vous demandez, pour bloquer une date ferme et définitive de l'intervention, en 2008 ??

Je vous remercie infiniment pour vos réponses et votre aide,

Sincères salutations,

Ewa


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Message non luPosté: 20 Jan 2010, 21:42 
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Coucou Ewa. :wink:


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