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Un projet mondial en vue de préparer les citoyens aux dangeureuses vaccinations
Squalène: un adjuvant toxique dans les futurs vaccins contre la grippe porcine

par Stephen Lendman

.
Mondialisation.ca, Le 22 aout 2009

http://www.mondialisation.ca/index.php? ... leId=14880


Il est inconcevable de constater que l’OMS, les Etats-Unis, ainsi que les autorités d’autres pays répandent mensonges, tromperies et hystérie pour permettre aux grandes compagnies pharmaceutiques la diffusion de dangereux vaccins et autres médicaments auprès de personnes qui ne se doutent de rien, ouvrant peut-être ainsi la porte à la maladie et à une mort précoce ….



Gary Matsumoto est un journaliste new-yorkais qui fut plusieurs fois récompensé pour ses articles d’investigation. Dans son ouvrage de 2004 : « Vaccin A : l’expérience secrète du gouvernement tue nos soldats et explique pourquoi les GIs ne sont que les premières victimes ». Il conteste les résultats de l’IOM et marque son désaccord au démenti du Pentagone au sujet du syndrome de la guerre du Golfe.



Analysant le contexte obscur dans lequel les vaccinations se sont développées, il a fini par découvrir que les médecins et les scientifiques de l’armée avaient réalisé des expériences médicales secrètes sur des citoyens américains en violation du code de Nuremberg et de l’éthique médicale la plus fondamentale. Concernant l’expérimentation sur des êtres humains, le code de Nuremberg a établi des normes précises qui ont été reprises dans les directives de l’éthique médicale.





Gary Matsumoto


Ces normes exigent:



--Le consentement volontaire des sujets, et ce, en dehors de toute forme de coercition, fraude ou duperie, et avec la pleine connaissance des risques encourus.



--Les expérimentations devraient éviter « toute forme de souffrance physique, psychique inutile, ainsi que tout dommage quel qu’il soit. ».



--Les expérimentations ne devraient jamais être entreprises si, à priori, il existe des raisons de croire que des dommages, infirmités ou la mort pourraient s’ensuivre.



--Les risques ne devraient jamais être disproportionnés par rapport à l’importance du problème humanitaire à résoudre.



--Les expérimentations devraient immédiatement prendre fin s’il existe des raisons de croire que des dommages, des infirmités ou la mort pourraient s’ensuivre.



Vaccin A, L'expérience cachée du gouvernement qui tue nos soldats et pourquoi les GI's ne sont en fait que les premières victimes, Gary Matsumoto.



Selon Matsumoto, le Pentagone a violé ces normes, trahi les troupes, ainsi que le devoir fondamental des chefs militaires et civils sensés protéger leurs hommes. Depuis au moins 1987, le développement de la guerre biologique a détruit le bien-être de dizaines de milliers de GI’s utilisés comme cobayes humains dans les programmes de vaccinations expérimentales non autorisés contre l’anthrax contenant du squalène – un adjuvant huileux (destiné à augmenter l’immunité). Il est connu depuis des décennies que cet adjuvant peut provoquer des maladies auto-immunes graves chez les animaux de laboratoire. Il fut cependant utilisé (involontairement) sans que soient révélés ses effets néfastes sur la santé des personnes.



Matsumoto a écrit :



Les expérimentations mentionnées dans ce livre et réalisées en dehors de toute éthique n’ont jamais cessé. Il ne fut nullement envisagé de les limiter parce que les exigences de la sécurité nationale les mettaient à l’abri de toute enquête et excluaient toute forme de responsabilité.



Quand Michael Whitehouse de la Faculté de médecine UCLA et Frances Beck ont injecté du squalène combiné à d’autres substances à des rats et des cobayes avant 1970, peu de ces substances huileuses avaient autant la capacité de provoquer de l’arthrite et de la sclérose en plaques chez les animaux.



En 1999 l’immunologiste Johnny Lorentzen de l’Institut suédois Karolinska a montré que l’injection de molécules apparemment banales comme le squalène et que l’on trouve dans le corps peut stimuler une réponse immunitaire auto-destructrice.



D’autres recherches montrent que le squalène en tant qu’ingrédient expérimental des vaccins contre l’anthrax provoque des maladies auto-immunes dévastatrices et des décès chez de nombreux vétérans de la guerre du Golfe, aux Etats-Unis et en Australie, alors même qu’il continue à être utilisé pour la mise au point de nouvelles vaccinations dans les laboratoires…



Il existe une étroite relation entre les maladies des animaux induites par le squalène et celles qui sont observées chez les humains auxquels ce produit est injecté : rhumatisme articulaire, sclérose en plaques et lupus érythémateux. ( « Il existe au minimum 24 études scientifiques (peer-reviewed) de dix laboratoires différents aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Australie qui documentent le développement de maladies auto-immunes chez des animaux soumis à des injections comportant des adjuvants à base de squalène . (1)



Le Dr V.Scheibner qui a mené des recherches poussées sur les adjuvants des vaccins écrit : « le squalène a produit une cascade de réactions telles que : le syndrome de la guerre du Golfe, l’arthrite, la fibromyalgie, la lymphadénopathie, la fatigue chronique, les céphalées chroniques, la perte anormale de cheveux, des lésions de la peau qui ne guérissent pas, des ulcères, des vertiges, des pertes de mémoire, de modifications de l’humeur, des problèmes neuropsychiatriques, des troubles thyroïdiens, de l’anémie, le lupus érythémateux, la sclérose en plaques, le syndrome de Sjorgen, de Raynaud, la diarrhée chronique, les transpirations nocturnes, de la fièvre (peu élevée)…



Le livre de Matsumoto (2) fait état de nombreuses études de cas de GIs atteints de l’un ou plusieurs symptômes relevés ci-dessus, de leurs effets dévastateurs, ainsi que des réactions du gouvernement américain refusant de reconnaître leur existence ou la relation existant entre ces maladies et les vaccinations…



Selon Matsumoto les adjuvants à base de squalène constituent l’ingrédient principal pour une nouvelle génération de vaccins destinés à l’immunisation de masse partout dans le monde, et ce, malgré que les chercheurs de la Faculté de Médecine de Tulane et de l’Institut Militaire de Walter Reed ont démontré que le système immunitaire répond spécifiquement à la molécule de squalène.



Le système immunitaire reconnaît le squalène comme une molécule propre au corps. On peut le trouver dans les genoux, le coude, le cerveau et tout le système nerveux. Mais quand cette molécule est injectée dans le corps, le système immunitaire intervient pour la détruire et pour l’éliminer. Ingérer et digérer le squalène ne pose absolument aucun problème, mais le fait de l’injecter galvanise le système immunitaire qui s’emploie à l’attaquer…



Matsumoto dit que le squalène peut être considéré comme le déclencheur d’une authentique arme biologique. Les chercheurs soviétiques l’ont baptisé « bombe à retardement biologique !!! »… Matsumoto et le Dr Pam Asa doivent conclure que « ces types d’adjuvants (huileux) constituent l’arme chimique la plus insidieuse qui ait jamais été conçue ».Ceci comprend également le squalène. Depuis les années ’80, les soviétiques savaient que ces produits pouvaient être employés comme armes chimiques.



Matsumoto explique que le véritable problème à propos de l’utilisation du squalène est qu’il imite parfaitement une molécule qui se trouve faire partie du corps ; c’est exactement la même molécule. Ainsi, ce que des scientifiques américains ont conçu comme un excitateur de l’immunité constitue en fait une nouvelle nano-bombe susceptible de provoquer des maladies imprévisibles, débilitantes et chroniques. Quand le NIH a rétorqué que le squalène était sûr parce qu’il fait partie du corps, on peut affirmer que c’était l’exact opposé qui était vrai et évidement l’est toujours. C’est la présence naturelle du squalène dans le corps qui en a fait l’une des molécules les plus dangereuses qui aient jamais été injectées à un être humain. Le fait d’utiliser cette molécule dans les vaccins est tout simplement barbare et criminel….



Il est fâcheux de constater que plusieurs vaccins actuellement à l’étude chez le NIH et associés contiennent du squalène sous une forme ou sous une autre.



Il y a du squalène dans les vaccins recombinants pour le HIV, la malaria, l’herpès, la grippe (y compris la grippe porcine), le cytomégalovirus, et le papillomavirus humain.



Certains de ces vaccins sont prévus pour des vaccinations de masse partout dans le monde. Cette possibilité devrait, à elle seule, terrifier tout un chacun pour l’amener à refuser n’importe quelle prescription de ces vaccins.



Un autre problème est qu’il faut parfois des années pour pouvoir diagnostiquer un problème d’auto-immunité parce que les symptômes immédiats (maux de tête, douleurs articulaires…) sont parfois si vagues qu’ils peuvent facilement être attribués à d’autres causes.



Depuis longtemps des experts ont considéré que les vaccinations ont toujours présenté suffisamment de dangers pour que l’on puisse les qualifier d’armes biologiques pour la simple raison qu’elles sont susceptibles de détruire la santé, endommager le système immunitaire et favoriser des maladies. La nouvelle solution de Big Pharma : des vaccins plus puissants, génétiquement modifiés et des médicaments susceptibles de nuire à ceux qui les prennent ou même susceptibles d’entraîner la mort, et ce, tout spécialement pour les personnes dont le système immunitaire est fragilisé.

Matsumoto et d’autres chercheurs ont déclenché l’alarme pour avertir un maximum de personnes et leur conseiller d’éviter les poisons qui sont présentés comme des médicaments protecteurs. En fait ces produits profitent essentiellement aux compagnies qui les fabriquent et aux scientifiques qui en récoltent les royalties.

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Une compagnie pharmaceutique force les familles pauvres à tester ses vaccins : 12 bébés morts


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Mondialisation.ca, Le 11 decembre 2008
Natural News


GlaxoSmithKline, la grande compagnie pharmaceutique, a été accusée de faire pression sur des parents pauvres du Tiers Monde pour qu’ils engagent leurs enfants dans des essais expérimentaux de médicaments qui ont entraîné la mort d'au moins 12 enfants.



Cette compagnie teste actuellement un vaccin expérimental contre la pneumonie sur les enfants de moins d'un an en Argentine, en Colombie et au Panama. Selon la Fédération argentine des Professionnels de la Santé (Feprosa), des parents pauvres argentins ont été « obligés et contraints de signer les formulaires d’acceptation. »



Juan Carlos Fesprosa de Palomares a dit : « Dans la plupart des cas, ces gens, forcés d’engager leurs enfants, sont défavorisées, beaucoup d'entre eux ne sachant ni lire ni écrire. »



« Cela se déroule sans aucune sorte de contrôle étatique [et] ne satisfait pas aux exigences éthiques minimums, » a observé la fédération.



Au moins 12 bébés argentin incorporés dans l'étude sont morts au cours de l'année écoulée.



Répondant aux reproches, GlaxoSmithKline a rétorqué que ses stricts protocoles de sécurité sont contrôlés par un comité indépendant, et que personne n’est forcé de participer au programme.



« L’inscription aux tests est sur la base du volontariat et ceux qui participent aux essais sont libres de se retirer à tout moment, » a fait savoir la compagnie.



Mais, selon Julieta Ovejero, la grand-tante de l'un des enfants décédés, « Beaucoup de gens voulant arrêter le protocole n’en sont pas autorisés ; ils sont forcés de continuer, menacés de ne recevoir aucun autre vaccin en cas d’abandon. »



Le test du vaccin a aussi suscité des accusations de corruption : Dans la province argentine de Santiago del Estero, les essais ont été autorisés par le Ministre de la Santé de la province, Juan Carlos Smith, le frère du principal chercheur de l'étude.



Des critiques, comme Ana Maria Marchese, pédiatre à l’hôpital pour enfants de Santiago del Estero, où l'étude est en cours, accusent GlaxoSmithKline d'utiliser les enfants du Tiers Monde comme des cobayes.



« Parce qu'ils ne peuvent pas expérimenter en Europe ou aux États-Unis, ils viennent le faire dans les pays du Tiers Monde, » dit-elle.





Article original en anglais : http://www.naturalnews.com/025032.html



Traduction libre de Pétrus Lombard.

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Message non luPosté: 25 Aoû 2009, 08:06 
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Frédérique,

Peut-être serait-il aussi utile de rappeler, pour bien montrer la vraisemblance de ses agissements, qu'il est prouvé que les Etats-Unis ont utilisé jadis leurs propres troupes comme cobayes dans des expériences médicales si douteuses qu'elles ont causé la mort de beaucoup d'entre eux. Je ne sais plus la date, c'était ou avant guerre ou dans l'immédiate après-guerre, mais tu dois bien avoir ça dans tes cartons ?

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c'est pour quand la fin du monde!? aprés tout est fini plus d'hommes plus rien,plus de misére,injustice..nous sommes touts morts,c'est mieux

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coucou bonjour,
y'a-t-il du squalene dans les DT polio ???

j'ai fait un rappel cet été et j'ai les genoux grippés :?

et puis les 12 enfants morts c'est terrible mais ils en ont vacciné(infecté) combien ????

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NI MUSE NI SOUS-TYPE et ni dieu, ni maitre, ni gourou.
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http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.f ... 090824.pdf


Grippe A / H1N1 : aux USA les opposants à la vaccination obligatoire paieront le prix fort !
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23513


La France planifie un plan de vaccination de masse 'obligatoire'

http://www.alterinfo.net/La-France-plan ... 36179.html


Squalène : le sale petit secret contre la grippe porcine est exposé ! Par le Dr Mercola
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Voici un article incontournable du docteur américain J. Mercola, qui expose clairement pourquoi il ne faut surtout pas accepter , ni surtout laisser injecter aux enfants, des vaccins contenant du squalène.

http://www.tree2share.org/article-380-s ... dr-mercola


URGENT – LE BREVET DU VACCIN CONTRE H1N1 A ETE DEPOSE LONGTEMPS AVANT LA PROPAGATION DU VIRUS DE LA GRIPPE PORCINE, EN 2007 !
Par Walter Burien, le 20/08/09
http://changementclimatique.over-blog.c ... 70530.html




Pourquoi la folle furieuse Margaret Chan (la boss de l’OMS),a rencontré toutes ces fondations qui parlent ouvertement d’eugénisme ?
http://sos-crise.over-blog.com/article-35425418.html



Grippe A, du principe de précaution au Nouvel Ordre Mondial
Article rédigé le 05 sept 2009, par Régis Mex

D’où vient ce don de prémonition de nos gouvernements sur l’imminence d’une pandémie fulgurante ? Que nous vaut une telle débauche d’anticipation et de précautions ?



Comme on aurait aimé voir une telle dynamique pour prévenir la crise financière ! Car en effet, si on fait le parallèle entre ces deux événements, le traitement est à l’extrême opposé. Depuis le début de la crise financière, le gouvernement fait tout, au contraire, pour en minimiser la gravité et va même jusqu’à spéculer sur les signes d’une « reprise », alors que tous les indicateurs économiques mondiaux sont dans le rouge.

Et voilà que depuis avril, et les premières mises en garde de l’Organisation Mondial de la Santé, nos pouvoirs publics redoublent de zèle dans la mise en œuvre de mesures sanitaires en suivant à la lettre la dictée de l’OMS. Mieux encore, avant même les premières alertes lancées par l’OMS suite au début d’épidémie de grippe porcine au Mexique fin mars, notre président, le 9 mars 2009, se rendait au Mexique, pour jouer au VRP de l’industrie pharmaceutique. Un contrat de 100 millions d’euros fut signé par Sanofi-Aventis avec les autorités mexicaines pour la construction d’une usine de vaccins grippaux saisonnier et… pandémique !

Quelle coïncidence !

« Avec la construction de cette usine, Sanofi-Aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie » déclarait à cette occasion Chris Viehbacher, directeur général de Sanofi-Aventis.

Trois semaines plus tard, les premiers signes d’une épidémie de grippe porcine au Mexique étaient relevés par l’OMS…

Là, ça frise le paranormal ! Notre président et les dirigeants de Sanofi possèderaient-ils des dons de médiumnité, ou pratiqueraient-ils les arts divinatoires ?

Et que penser de l’OMS dans cette histoire, qui ne cesse, contre toutes les apparences, de nous prédire une pandémie mondiale pour l’automne. Une pandémie bien spéciale puisque toujours selon l’OMS, l’actuelle souche de grippe H1N1 (contagieuse mais très peu virulente) pourrait muter vers une forme très virulente et mortelle. Mince ! Y foutent les boules à l’OMS ! Auraient-ils, eux aussi, des dons de prémonition ?

Ah ! Mais attendez voir là ! J’y repense, une coïncidence assez incroyable s’est encore produite en février dernier. Figurez-vous que l’OMS avait été obligée de communiquer suite à une sale affaire dénoncée par la presse. En effet, le vendredi 27 février 2009, la compagnie Baxter annonçait qu’elle avait fabriqué un vaccin contre la grippe saisonnière qui avait accidentellement été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire (peu contagieux mais très virulent, voire mortel pour l’homme).

L’erreur avait eu lieu au laboratoire de recherche de Baxter International en Autriche.

Le produit contaminé, un mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1, qui n’était pas correctement identifié, avait été envoyé à l’entreprise Avir Green Hills Biotechnology, une firme autrichienne. Celle-ci avait par la suite transmis des portions du mélange à des sous-traitants en République tchèque, en Slovénie et en Allemagne.

C’est le sous-traitant tchèque qui s’était rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond, lorsque des furets auxquels il avait injecté le vaccin, sont morts. Ceux-ci ne devaient pas mourir après une exposition au virus H3N2, ce qui signifiait donc qu’ils avaient également reçu le virus actif du H5N1.

Des spécialistes en biosécurité s’étaient montrés fort préoccupés du fait que le virus de la grippe humaine H3N2 ait été mélangé avec le virus de la grippe aviaire H5N1. « Il s’agit d’une pratique dangereuse qui devrait être interdite », avaient déclaré plusieurs experts.

Une propagation accidentelle du mélange de H5N1 et de H3N2 aurait pu mener à des conséquences désastreuses, disaient les spécialistes.

Le virus de la grippe aviaire H5N1 ne contamine pas facilement les humains, mais le H3N2 oui. Dans l’éventualité où une personne exposée au mélange aurait été infectée simultanément par les deux souches, elle aurait pu servir d’incubateur à un virus hybride capable de se propager facilement d’un humain à un autre.

« Ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique », précisaient les spécialistes.

Pas de bol !

Et qui avait procuré à Baxter la souche virale du H5N1 ?… l’OMS bien sûr !

Eh ! Les gars de l’OMS, faites gaffe ! Vous allez finir par l’avoir, votre pandémie mortelle, si vous continuez comme ça !

Alors quand jeudi 6 août dernier, l’AFP nous informe avec trompette et tambour, que Baxter annonce avoir terminé la production de ses premiers lots de vaccins contre le virus de la grippe A… Bizarre… ça ne me rassure pas du tout… Et ça aurait même plutôt tendance à m’inquiéter.

Mais à quoi y jouent à l’OMS ? Surtout que le 7 juillet dernier, ce même OMS, qui coordonne les activités des laboratoires privés dans le cadre de la production de vaccins, organisait une réunion extraordinaire d’un groupe consultatif bondé de dirigeants de Baxter, Novartis et Sanofi. Au sortir de cette réunion, l’OMS à tout bonnement refusé de communiquer le procès verbal. Tout ce qui a filtré, c’est que l’organisation travaille d’arrache-pied à la mise en place de l’obligation vaccinale contre la future pandémie, dans tous les pays signataires de sa charte.

Mais que cache cette obsession pour une vaccination systématique ? Pour chercher à répondre à cette question, faisons un petit retour sur l’histoire, jusqu’au début du XXème siècle et plus précisément entre 1918 et 1919.

À cette époque la pandémie de grippe espagnole avait causé la mort de 20 à 50 millions de personnes. 50% de la population mondiale avait été affectée. Pourquoi faire le lien avec la grippe A ? Tout simplement parce que les deux virus présentent des similitudes. Comme la grippe A, la grippe espagnole était du sous-type H1N1. Par ailleurs, la grippe espagnole était aussi une combinaison de virus aviaires, porcins et humains.

À l’époque, les événements étaient assez similaires, l’Europe et le monde occidental étaient en crise (guerre 14-18). Seule l’Espagne qui n’était pas en guerre publia des articles sur cette pandémie de grippe qui sévissait dans le pays, mais aussi dans toute Europe. C’est de là que vient le surnom de grippe Espagnole. En fait, la guerre de 14 fut utilisée comme le vaste chantier de la première grande expérimentation d’une vaccination de masse. Les fabricants de vaccins lancèrent une grande campagne de lobbying auprès des pouvoirs politiques des États en conflit. Une vaccination systématique fut appliquée aux contingents militaires de plusieurs pays en raison, disait-on à l’époque, de leur exposition sur les champs de bataille à de nombreux risques. Malgré la censure militaire, on sut que nombreux furent les soldats qui après avoir été vaccinés, moururent de maladie avant même d’avoir foulé le champ de bataille ou rentrèrent gravement malades dans leur foyer. Les premiers cas apparurent dans les contingents US vaccinés sur le territoire états-unien.

Dans son livre Exposition à la grippe porcine, le docteur Eleanor McBean (USA) qui enquêta sur la grippe espagnole écrit :

« J’ai entendu dire que sept hommes se sont écroulés complètement dans le bureau d’un docteur, après avoir été vaccinés. C’était dans un camp de l’armée, alors j’ai écrit au gouvernement pour vérifier cette information. Ils m’ont envoyé le rapport du secrétaire des États-Unis de guerre, Henry L. Stimson. Le document a non seulement confirmé le rapport des sept personnes qui se sont laissées tomber complètement, à la suite des vaccins, mais il a aussi confirmé qu’il y avait eu 63 décès et 28 585 cas d’hépatite par le résultat direct du vaccin de la fièvre jaune, seulement 6 mois après la guerre. C’était seulement une des 14 à 25 piqûres données aux soldats. Nous pouvons imaginer les dommages que toutes ces piqûres ont fait aux hommes »



« Les maladies provoquées par les nombreux vaccins ont dérouté les médecins, car ils n’avaient jamais connu une telle série de vaccinations avant celles-là.

La nouvelle maladie qu’ils avaient créée a provoqué les symptômes de toutes les maladies qu’ils avaient injectées à l’homme : fièvre élevée, faiblesses extrêmes, éruption abdominale et perturbation intestinale, caractéristiques de la typhoïde. Le vaccin de la diphtérie a causé la congestion des poumons, les froids et la fièvre, la gorge gonflée et endolorie obstruée avec la fausse membrane, et l’étouffement d’obstruction, en raison de la difficulté de respiration suivie de la mort, après quoi le corps tournait au noir, à cause du sang stagnant qui avait été privé d’oxygène dans les périodes d’étouffement. Au début, ils l’ont appelé « la mort noire ».

Les autres vaccins provoquaient leurs propres réactions : paralysie, dommages de cerveau, tétanos, etc. »

Au sortir de la guerre, les fabricants de vaccins n’avaient pas écoulé tous leurs stocks. Qu’à cela ne tienne ! On vaccina la population civile qui fut prise d’une véritable psychose quant aux risques infectieux liés aux pauvres soldats malades. En fait, aujourd’hui, de nombreux experts, après études des archives de l’époque, suspectent la vaccination de masse d’être à l’origine de l’escalade mutante de divers bacilles infectieux qui aboutirent au virus tueur de la grippe espagnole. La majorité des témoignages de l’époque font ressortir une large propagation de la contamination chez les individus vaccinés, alors que la plupart des gens épargnés par la maladie ne l’étaient pas…

Et pour l’épidémie de grippe porcine de 1976 aux USA ?…

Même scénario ! Premiers cas de malades dans le contingent d’une base militaire. Mort d’un soldat trop rapidement attribué à la grippe porcine (il fut prouvé par la suite que cette mort n’avait aucun rapport avec la grippe). Déclenchement d’une véritable campagne gouvernementale pour la vaccination de masse. Et, et, et… finalement la pandémie n’eut pas lieu, mais nombreux furent les malades, les paralytiques et même les cas de décès. Et encore une fois tous suite à la vaccination…

Alors, c’est quoi le projet ? C’est quand même curieux que cette pandémie arrive justement au moment où le système économique et financier risque de s’effondrer !

Eugénisme

Depuis la réunion du Club de Rome en 1968 et les conclusions très eugénistes de son rapport, le développement démographique obsède l’hyper classe financière.

Pour vous donner une petite idée des réflexions que suscitèrent à certains de ses participants les conclusions de cette réunion, voici ce que déclara, le 3 février 1987, Robert McNamara (ancien secrétaire d’État US et ancien président de la Banque mondiale) :

« Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations.

Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant.

Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie. »

Dans la droite ligne du Club de Rome, à New York le 5 mai dernier, le Club des Milliardaires se réunissait. Et ce ne sont pas les conséquences de la crise financière qui animaient les débats de nos oligarques, non non… mais la surpopulation mondiale. Elle serait « la cause supérieure qui englobe les autres ».

Il se dégage de ces petits cercles de pouvoir, un inquiétant intérêt à voir la convergence de ces deux fléaux (Weimar planétaire (Attali) et pandémie mondiale).

Et notre satellite relais de l’oligarchie mondiale, sieur Attali, ne pouvant retenir ses pulsions « prophétiques », tel un mage noir du Nouvel Ordre Mondial, de confier sur le blog de l’express :

« L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle, et les inscrire dans une politique de santé démocratique…

…La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes..

…Si elle est un peu plus grave, ce qui est possible, puisqu’elle est transmissible par l’homme, elle aura des conséquences véritablement planétaires…

…Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle et des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et des vaccins. On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »

Nous arrivons visiblement à la croisée des chemins entre un système de développement dominé par le mythe de la croissance illimitée au seul profit d’une petite « caste », siphonnant systématiquement les richesses produites et une démographie mondiale galopante devenue trop encombrante pour cette même « caste » arrivée à la toute-puissance de détenir assez de richesses pour racheter plusieurs fois la planète.

Et avec une telle richesse… c’est un pouvoir immense que l’on détient… Et pourquoi pas, celui des dieux… faire et défaire des mondes.

Tout ça sent mauvais… très mauvais…

Alors ! Des volontaires pour la picouse ?!…

Pour conclure sur le sentiment que m’inspire ce faisceau de coïncidences des plus inquiétantes, je reprendrais Jean-Marie Bigard qui, à la fin de sa démonstration sur le 11 septembre, nous assénait cette phrase de conclusion :

« Y en a qui avalent… eh ben moi, j’avale pas ! »

SOURCE : http://www.mecanopolis.org/?p=9459&type=1


allez bonne soiré et ne faite pas d excé de pastis (badiane)
:wink: :lol:


Frédérique

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Grippe A / H1N1 : aux USA les opposants à la vaccination obligatoire paieront le prix fort !
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23513


La France planifie un plan de vaccination de masse 'obligatoire'

http://www.alterinfo.net/La-France-plan ... 36179.html


Squalène : le sale petit secret contre la grippe porcine est exposé ! Par le Dr Mercola
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Voici un article incontournable du docteur américain J. Mercola, qui expose clairement pourquoi il ne faut surtout pas accepter , ni surtout laisser injecter aux enfants, des vaccins contenant du squalène.

http://www.tree2share.org/article-380-s ... dr-mercola


URGENT – LE BREVET DU VACCIN CONTRE H1N1 A ETE DEPOSE LONGTEMPS AVANT LA PROPAGATION DU VIRUS DE LA GRIPPE PORCINE, EN 2007 !
Par Walter Burien, le 20/08/09
http://changementclimatique.over-blog.c ... 70530.html




Pourquoi la folle furieuse Margaret Chan (la boss de l’OMS),a rencontré toutes ces fondations qui parlent ouvertement d’eugénisme ?
http://sos-crise.over-blog.com/article-35425418.html



Grippe A, du principe de précaution au Nouvel Ordre Mondial
Article rédigé le 05 sept 2009, par Régis Mex

D’où vient ce don de prémonition de nos gouvernements sur l’imminence d’une pandémie fulgurante ? Que nous vaut une telle débauche d’anticipation et de précautions ?



Comme on aurait aimé voir une telle dynamique pour prévenir la crise financière ! Car en effet, si on fait le parallèle entre ces deux événements, le traitement est à l’extrême opposé. Depuis le début de la crise financière, le gouvernement fait tout, au contraire, pour en minimiser la gravité et va même jusqu’à spéculer sur les signes d’une « reprise », alors que tous les indicateurs économiques mondiaux sont dans le rouge.

Et voilà que depuis avril, et les premières mises en garde de l’Organisation Mondial de la Santé, nos pouvoirs publics redoublent de zèle dans la mise en œuvre de mesures sanitaires en suivant à la lettre la dictée de l’OMS. Mieux encore, avant même les premières alertes lancées par l’OMS suite au début d’épidémie de grippe porcine au Mexique fin mars, notre président, le 9 mars 2009, se rendait au Mexique, pour jouer au VRP de l’industrie pharmaceutique. Un contrat de 100 millions d’euros fut signé par Sanofi-Aventis avec les autorités mexicaines pour la construction d’une usine de vaccins grippaux saisonnier et… pandémique !

Quelle coïncidence !

« Avec la construction de cette usine, Sanofi-Aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie » déclarait à cette occasion Chris Viehbacher, directeur général de Sanofi-Aventis.

Trois semaines plus tard, les premiers signes d’une épidémie de grippe porcine au Mexique étaient relevés par l’OMS…

Là, ça frise le paranormal ! Notre président et les dirigeants de Sanofi possèderaient-ils des dons de médiumnité, ou pratiqueraient-ils les arts divinatoires ?

Et que penser de l’OMS dans cette histoire, qui ne cesse, contre toutes les apparences, de nous prédire une pandémie mondiale pour l’automne. Une pandémie bien spéciale puisque toujours selon l’OMS, l’actuelle souche de grippe H1N1 (contagieuse mais très peu virulente) pourrait muter vers une forme très virulente et mortelle. Mince ! Y foutent les boules à l’OMS ! Auraient-ils, eux aussi, des dons de prémonition ?

Ah ! Mais attendez voir là ! J’y repense, une coïncidence assez incroyable s’est encore produite en février dernier. Figurez-vous que l’OMS avait été obligée de communiquer suite à une sale affaire dénoncée par la presse. En effet, le vendredi 27 février 2009, la compagnie Baxter annonçait qu’elle avait fabriqué un vaccin contre la grippe saisonnière qui avait accidentellement été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire (peu contagieux mais très virulent, voire mortel pour l’homme).

L’erreur avait eu lieu au laboratoire de recherche de Baxter International en Autriche.

Le produit contaminé, un mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1, qui n’était pas correctement identifié, avait été envoyé à l’entreprise Avir Green Hills Biotechnology, une firme autrichienne. Celle-ci avait par la suite transmis des portions du mélange à des sous-traitants en République tchèque, en Slovénie et en Allemagne.

C’est le sous-traitant tchèque qui s’était rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond, lorsque des furets auxquels il avait injecté le vaccin, sont morts. Ceux-ci ne devaient pas mourir après une exposition au virus H3N2, ce qui signifiait donc qu’ils avaient également reçu le virus actif du H5N1.

Des spécialistes en biosécurité s’étaient montrés fort préoccupés du fait que le virus de la grippe humaine H3N2 ait été mélangé avec le virus de la grippe aviaire H5N1. « Il s’agit d’une pratique dangereuse qui devrait être interdite », avaient déclaré plusieurs experts.

Une propagation accidentelle du mélange de H5N1 et de H3N2 aurait pu mener à des conséquences désastreuses, disaient les spécialistes.

Le virus de la grippe aviaire H5N1 ne contamine pas facilement les humains, mais le H3N2 oui. Dans l’éventualité où une personne exposée au mélange aurait été infectée simultanément par les deux souches, elle aurait pu servir d’incubateur à un virus hybride capable de se propager facilement d’un humain à un autre.

« Ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique », précisaient les spécialistes.

Pas de bol !

Et qui avait procuré à Baxter la souche virale du H5N1 ?… l’OMS bien sûr !

Eh ! Les gars de l’OMS, faites gaffe ! Vous allez finir par l’avoir, votre pandémie mortelle, si vous continuez comme ça !

Alors quand jeudi 6 août dernier, l’AFP nous informe avec trompette et tambour, que Baxter annonce avoir terminé la production de ses premiers lots de vaccins contre le virus de la grippe A… Bizarre… ça ne me rassure pas du tout… Et ça aurait même plutôt tendance à m’inquiéter.

Mais à quoi y jouent à l’OMS ? Surtout que le 7 juillet dernier, ce même OMS, qui coordonne les activités des laboratoires privés dans le cadre de la production de vaccins, organisait une réunion extraordinaire d’un groupe consultatif bondé de dirigeants de Baxter, Novartis et Sanofi. Au sortir de cette réunion, l’OMS à tout bonnement refusé de communiquer le procès verbal. Tout ce qui a filtré, c’est que l’organisation travaille d’arrache-pied à la mise en place de l’obligation vaccinale contre la future pandémie, dans tous les pays signataires de sa charte.

Mais que cache cette obsession pour une vaccination systématique ? Pour chercher à répondre à cette question, faisons un petit retour sur l’histoire, jusqu’au début du XXème siècle et plus précisément entre 1918 et 1919.

À cette époque la pandémie de grippe espagnole avait causé la mort de 20 à 50 millions de personnes. 50% de la population mondiale avait été affectée. Pourquoi faire le lien avec la grippe A ? Tout simplement parce que les deux virus présentent des similitudes. Comme la grippe A, la grippe espagnole était du sous-type H1N1. Par ailleurs, la grippe espagnole était aussi une combinaison de virus aviaires, porcins et humains.

À l’époque, les événements étaient assez similaires, l’Europe et le monde occidental étaient en crise (guerre 14-18). Seule l’Espagne qui n’était pas en guerre publia des articles sur cette pandémie de grippe qui sévissait dans le pays, mais aussi dans toute Europe. C’est de là que vient le surnom de grippe Espagnole. En fait, la guerre de 14 fut utilisée comme le vaste chantier de la première grande expérimentation d’une vaccination de masse. Les fabricants de vaccins lancèrent une grande campagne de lobbying auprès des pouvoirs politiques des États en conflit. Une vaccination systématique fut appliquée aux contingents militaires de plusieurs pays en raison, disait-on à l’époque, de leur exposition sur les champs de bataille à de nombreux risques. Malgré la censure militaire, on sut que nombreux furent les soldats qui après avoir été vaccinés, moururent de maladie avant même d’avoir foulé le champ de bataille ou rentrèrent gravement malades dans leur foyer. Les premiers cas apparurent dans les contingents US vaccinés sur le territoire états-unien.

Dans son livre Exposition à la grippe porcine, le docteur Eleanor McBean (USA) qui enquêta sur la grippe espagnole écrit :

« J’ai entendu dire que sept hommes se sont écroulés complètement dans le bureau d’un docteur, après avoir été vaccinés. C’était dans un camp de l’armée, alors j’ai écrit au gouvernement pour vérifier cette information. Ils m’ont envoyé le rapport du secrétaire des États-Unis de guerre, Henry L. Stimson. Le document a non seulement confirmé le rapport des sept personnes qui se sont laissées tomber complètement, à la suite des vaccins, mais il a aussi confirmé qu’il y avait eu 63 décès et 28 585 cas d’hépatite par le résultat direct du vaccin de la fièvre jaune, seulement 6 mois après la guerre. C’était seulement une des 14 à 25 piqûres données aux soldats. Nous pouvons imaginer les dommages que toutes ces piqûres ont fait aux hommes »



« Les maladies provoquées par les nombreux vaccins ont dérouté les médecins, car ils n’avaient jamais connu une telle série de vaccinations avant celles-là.

La nouvelle maladie qu’ils avaient créée a provoqué les symptômes de toutes les maladies qu’ils avaient injectées à l’homme : fièvre élevée, faiblesses extrêmes, éruption abdominale et perturbation intestinale, caractéristiques de la typhoïde. Le vaccin de la diphtérie a causé la congestion des poumons, les froids et la fièvre, la gorge gonflée et endolorie obstruée avec la fausse membrane, et l’étouffement d’obstruction, en raison de la difficulté de respiration suivie de la mort, après quoi le corps tournait au noir, à cause du sang stagnant qui avait été privé d’oxygène dans les périodes d’étouffement. Au début, ils l’ont appelé « la mort noire ».

Les autres vaccins provoquaient leurs propres réactions : paralysie, dommages de cerveau, tétanos, etc. »

Au sortir de la guerre, les fabricants de vaccins n’avaient pas écoulé tous leurs stocks. Qu’à cela ne tienne ! On vaccina la population civile qui fut prise d’une véritable psychose quant aux risques infectieux liés aux pauvres soldats malades. En fait, aujourd’hui, de nombreux experts, après études des archives de l’époque, suspectent la vaccination de masse d’être à l’origine de l’escalade mutante de divers bacilles infectieux qui aboutirent au virus tueur de la grippe espagnole. La majorité des témoignages de l’époque font ressortir une large propagation de la contamination chez les individus vaccinés, alors que la plupart des gens épargnés par la maladie ne l’étaient pas…

Et pour l’épidémie de grippe porcine de 1976 aux USA ?…

Même scénario ! Premiers cas de malades dans le contingent d’une base militaire. Mort d’un soldat trop rapidement attribué à la grippe porcine (il fut prouvé par la suite que cette mort n’avait aucun rapport avec la grippe). Déclenchement d’une véritable campagne gouvernementale pour la vaccination de masse. Et, et, et… finalement la pandémie n’eut pas lieu, mais nombreux furent les malades, les paralytiques et même les cas de décès. Et encore une fois tous suite à la vaccination…

Alors, c’est quoi le projet ? C’est quand même curieux que cette pandémie arrive justement au moment où le système économique et financier risque de s’effondrer !

Eugénisme

Depuis la réunion du Club de Rome en 1968 et les conclusions très eugénistes de son rapport, le développement démographique obsède l’hyper classe financière.

Pour vous donner une petite idée des réflexions que suscitèrent à certains de ses participants les conclusions de cette réunion, voici ce que déclara, le 3 février 1987, Robert McNamara (ancien secrétaire d’État US et ancien président de la Banque mondiale) :

« Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations.

Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant.

Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie. »

Dans la droite ligne du Club de Rome, à New York le 5 mai dernier, le Club des Milliardaires se réunissait. Et ce ne sont pas les conséquences de la crise financière qui animaient les débats de nos oligarques, non non… mais la surpopulation mondiale. Elle serait « la cause supérieure qui englobe les autres ».

Il se dégage de ces petits cercles de pouvoir, un inquiétant intérêt à voir la convergence de ces deux fléaux (Weimar planétaire (Attali) et pandémie mondiale).

Et notre satellite relais de l’oligarchie mondiale, sieur Attali, ne pouvant retenir ses pulsions « prophétiques », tel un mage noir du Nouvel Ordre Mondial, de confier sur le blog de l’express :

« L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle, et les inscrire dans une politique de santé démocratique…

…La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes..

…Si elle est un peu plus grave, ce qui est possible, puisqu’elle est transmissible par l’homme, elle aura des conséquences véritablement planétaires…

…Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle et des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et des vaccins. On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »

Nous arrivons visiblement à la croisée des chemins entre un système de développement dominé par le mythe de la croissance illimitée au seul profit d’une petite « caste », siphonnant systématiquement les richesses produites et une démographie mondiale galopante devenue trop encombrante pour cette même « caste » arrivée à la toute-puissance de détenir assez de richesses pour racheter plusieurs fois la planète.

Et avec une telle richesse… c’est un pouvoir immense que l’on détient… Et pourquoi pas, celui des dieux… faire et défaire des mondes.

Tout ça sent mauvais… très mauvais…

Alors ! Des volontaires pour la picouse ?!…

Pour conclure sur le sentiment que m’inspire ce faisceau de coïncidences des plus inquiétantes, je reprendrais Jean-Marie Bigard qui, à la fin de sa démonstration sur le 11 septembre, nous assénait cette phrase de conclusion :

« Y en a qui avalent… eh ben moi, j’avale pas ! »

SOURCE : http://www.mecanopolis.org/?p=9459&type=1


allez bonne soiré et ne faite pas d excé de pastis (badiane)
:wink: :lol:


Frédérique

en toute circonstance restez cool 8) 8) 8) 8) 8)

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LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 08 Sep 2009, 22:45 
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Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières

Notre devoir d’infirmières est d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes
1er septembre 2009

Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.

Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Cela permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.

Comme nos collègues infirmières de Grande Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d’être pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir "raison garder". La pandémie peut causer une crise économique, et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes" souligne Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.

Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint 60 %) couplée à une contagiosité chez les humains très faible (quelques milliers de cas sur l’ensemble de la planète). Le H1N1 est pratiquement l’inverse : il est très contagieux mais faiblement agressif : en France, 2 décès de malades atteints de maladies chroniques graves et porteurs du virus A (H1N1), et 11 cas graves contre environ 2.000 morts français de la grippe saisonnière par an ! Selon l’INVS, au 25.08.09, 85 décès ont été rapportés en Europe depuis le début de l’épidémie dont 59 au Royaume-Uni et 16 en Espagne. Source : http://www.invs.sante.fr/surveillan...

Selon le comité interministériel de crise réuni jeudi 27 août 2009, pour faire le point sur l’épidémie de Grippe A : « Les inconnues subsistant encore concernent : la date de livraison des vaccins par les industriels, la date d’AMM ainsi que son périmètre (adultes, enfants, femmes enceintes…), la définition précise des personnes à risques et le taux de létalité du virus de la grippe A(H1N1). »

Les décès lors d’une grippe saisonnière sont généralement liés à des décompensations de pathologies chroniques et des surinfections bactériennes, or rien ne permet d’affirmer aujourd’hui que ces complications indirectes seront plus fréquentes avec la grippe A (H1N1).

Risque de Syndrome Guillain-Barré SGB

Le syndrome de Guillain et Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute aux membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves elle peut se compliquer de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respirateur artificiel. La paralysie peut être irréversible.

Comment peut-on éviter une répétition des complications rencontrées en 1976 aux États-Unis d’Amérique avec le vaccin contre la grippe porcine ? 46 millions de personnes avaient été vaccinées, et environ 4.000 d’entre elles ont porté plainte par la suite pour effets secondaires graves. Selon l’OMS "Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin." Source : http://www.who.int/csr/disease/swin...

Un vaccin contre la grippe porcine a de nouveau été associé à une augmentation du risque de SGB en 1993-1994. Les Américains avaient alors enregistré 74 cas de SGB en 1994, en forte hausse sur 1993 (37 cas).

"Nous sommes tout à fait conscients du risque lié à la survenue de cas de Guillain-Barré chez les sujets vaccinés contre la grippe, explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) dans un article du Monde du 20.08.09. Nous suivrons attentivement l’évolution du nombre de Guillain-Barré en cas de pandémie et de vaccination massive."

Détails : http://www.lemonde.fr/planete/artic...

Des procédures réglementaires spécifiques ont été conçues pour accélérer l’homologation des vaccins contre la grippe pandémique. Selon l’OMS, "des questions spécifiques, à propos de l’innocuité des vaccins contre une grippe pandémique, se posent inévitablement quand on commence à les administrer à grande échelle. Par exemple, des événements indésirables, trop rares pour être mis en évidence même au cours d’essais cliniques de grande ampleur, peuvent apparaître lorsque la vaccination concerne des populations très nombreuses. Toujours selon l’OMS, "par manque de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer".

Pour toutes ces raisons, l’OMS conseille à tous les pays qui administreront des vaccins contre la grippe pandémique de surveiller attentivement leur innocuité et leur efficacité

Détails : http://www.who.int/csr/disease/swin...

Problèmes de l’adjuvant du vaccin H1N1

Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour rendre le vaccin plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une dose d’antigènes plus faible. La question est de savoir l’impact que pourrait avoir un nouvel adjuvant sur les maladies auto-immunes qui sont justement causées par un dérèglement du système immunitaire.

Un adjuvant, le AS03 utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Le système de surveillance qui sera en place devra garantir que les personnes qui ont une maladie auto-immune (diabète, hypothyroidie, arthrite, sclérose en plaques, etc.) ne verront pas leur problèmes s’aggraver.

Le vaccin H1N1 contient 10 fois moins d’antigène (pour accélérer la production, vu les quantités à produire rapidement) grâce à la présence de l’adjuvant AS03, un amplificateur d’effet qui consiste en un mélange de squalène et de polysorbate.

Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré.

Les additifs et adjuvants peuvent influencer la sécurité des vaccins de façon complètement imprévisible, comme on l’a vu par exemple avec le vaccin anti-méningo-enchéphalite à tiques TICOVAC, qui a dû être retiré du marché en 2001, 14 mois à peine après son lancement, pour cause d’effets secondaires graves et fréquents. La composition du Ticovac ne différait de celle de son prédécesseur que par deux additifs qui ont été éliminés depuis : l’albumine et un conservateur contenant du mercure. En conséquence le produit est interdit en Allemagne, et en France la posologie a été réduite de moitié, et l’indication a été retirée chez les enfants de moins de 3 ans. (détails dans les conclusions de la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé : http://www.has-sante.fr/portail/upl...)

Pourquoi ne pas continuer à miser sur les méthodes de production conventionnelles et éprouvées par les décennies d’expérience des vaccins contre la grippe saisonnière ?

Car, contrairement à ces vaccins classiques, l’utilisation massive de vaccins nouveaux contenant des substances qui renforcent la réponse immunitaire pose des problèmes :
- Notre expérience et nos connaissances des adjuvants amplificateurs de la immunitaire sont très faibles, et chaque firme pharmaceutique utilise ses propres mélanges, dont elle détient les brevets.
- Le passage des essais cliniques à l’administration systématique est une phase particulièrement sensible dans l’utilisation des médicaments. S’il a des effets secondaires inattendus, ceux-ci peuvent affecter un nombre très important de personnes avant qu’on puisse faire marche arrière. La vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une expérimentation grandeur nature.
- La stimulation du système immunitaire par trois doses de vaccin antigrippal en quelques semaines est une nouveauté : la grippe saisonnière en septembre, puis deux doses de vaccin anti-pandémique adjuvanté à trois semaines d’intervalle.

http://www.syndicat-infirmier.com/Vacci ... e-des.html



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Vaccination H1N1 : "consentement éclairé" indispensable

Contexte : dans un communiqué du 1er septembre, le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC alertait sur le fait qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin H1N1 développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes. Le 2 septembre, Roselyne Bachelot a annoncé qu’elle allait commander des vaccins H1N1 sans adjuvant pour les populations sensibles (nourrissons, femmes enceintes, maladies auto-immunes,..).
7 septembre 2009

Le 3 septembre, le SNPI CFE-CGC a participé à une réunion avec Véronique BILLAUD (Conseillère Sociale) et Jean-Patrick SALES (Conseiller Spécial pour les Affaires Médicales) du Cabinet de la Ministre de la Santé pour faire le point sur le dispositif grippe A H1N1 :

"Compte-tenu du bénéfice /risque de cette vaccination particulière, nous exigeons que les personnes qui souhaitent se faire vacciner aient un entretien avec un professionnel de santé, et signe un document de « consentement éclairé », comme pour les médicaments expérimentaux" indique Thierry AMOUROUX, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.

Nous sommes également scandalisés des conditions de vaccinations notifiés par la circulaire du 21 août 2009 signée par Brice HORTEFEUX : la fiche sur le fonctionnement interne des centres de vaccination stipule un quota de "30 injections par heure et par agent vaccinateur" : les français ne sont pas du bétail !

"On veut réduire cela à un simple acte technique, mais les infirmières soignent des personnes, qui doivent être traitées en citoyens, et un vaccin, comme tout médicament, a des effets bénéfiques et des effets secondaires, il convient donc de remplir notre mission d’éducateurs de santé. Donné à l’issue de l’entretien, le document de « consentement éclairé » doit détailler les effets secondaires possibles, en employant un langage commun, facilement compréhensible, même par un patient sans grandes connaissances médicales ou scientifiques" souligne Thierry AMOUROUX

La circulaire HORTEFEUX stipule que les personnes "n’ayant mentionné aucun facteur de risque sont admises directement dans la chaîne de vaccination. Les autres sont orientées vers le médecin pour une consultation médicale". Les infirmières pratiquent des soins centrées sur la personne, elles ne font pas de médecine vétérinaire en enchaînant des actes de soins techniques dans une usine à soins.

La même fiche notifie qu’un agent prépare l’injection, qu’un second procède à l’injection, et qu’un troisième (personnel administratif) rédige la fiche de traçabilité. Ce processus industriel de travail sur un "chaîne de vaccination" est inadmissible pour un acte soignant. Dans un établissement de soins, c’est obligatoirement la même personne qui réalise les trois étapes, pour des évidences de sécurité et qualité des soins. Multiplier les intervenants, c’est multiplier les risques, et diluer les responsabilités.

D’autant plus que la fiche indique "En matière de personnel, le travail simultané de deux ou trois équipes types peut permettre de réduire le nombre de postes de supervision" alors qu’une équipe type est déja composée d’une infirmière sensée superviser 5 étudiants en médecine ou étudiants en soins infirmiers de 3ème année !

Pour plus de détails, avec les sources OMS, INVS et HAS :
- http://www.syndicat-infirmier.com/V...


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Vaccin H1N1 : Résultats de la consultation auprès des infirmières de France

Nous avons enregistré 2.074 réponses : 26% acceptent la vaccination H1N1 (sondages précédents à l’étranger 37% en Angleterre, 48% à Hong Kong). Au delà des chiffres, nous vous invitons à lire les paroles d’infirmières en fin d’article.
8 septembre 2009

Nous estimons nécessaire de se faire vacciner contre la grippe saisonnière, car cela permet de réaliser rapidement un diagnostic différentiel : une personne vaccinée qui présente un syndrome grippal aurait a priori une grippe H1N1, et pourrait être mise rapidement sous Tamiflu.

"Mais le vaccin H1N1 est particulier (fabriqué rapidement dans un cadre réglementaire dérogatoire, avec présence discutable d’un adjuvant), et injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique. Nous estimons qu’il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, en fonction de son état de santé personnel, de son environnement familial et de son lieu de travail" précise Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI CFE-CGC.

Nous souhaitions connaitre les intentions des infirmières de France vis à vis de leur propre vaccination contre la grippe H1N1. Aussi, avons nous adressé une newsletter à 12.607 infirmières le 1er septembre, en leur demandant si :
- 1) vous souhaitez vous faire vacciner par le vaccin H1N1,
- 2) vous pensez refuser,
- 3) vous n’avez pas encore pris votre décision

En huit jours, nous avons enregistré 2.074 réponses :
- 63 % refusent la vaccination H1N1
- 26 % vont se faire vacciner
- 11 % n’ont pas encore pris leur décision

Attention : ce n’est pas un sondage professionnel représentatif de la population avec méthode des quotas. Nous ne prétendons pas que cela préjuge de l’opinion de l’ensemble des infirmières.

Ensuite cette semaine à été particulière :
- lundi le SNPI CFE-CGC a communiqué sur ses réserves concernant une vaccination H1N1 de masse,
- mardi le Comité Technique des Vaccinations a indiqué qu’il fallait un vaccin sans adjuvant pour les nourrissons, les femmes enceintes, et les patients souffrant de pathologies auto-immunes
- mercredi Roselyne Bachelot a indiqué qu’elle allait commander des vaccins sans adjuvant pour ces personnes. Les enfants de moins de 6 mois ne seront pas vaccinés.
- jeudi le SNPI CFE-CGC a participé à une réunion avec le Cabinet de la Ministre sur la grippe H1N1

Donc un contexte où ce vaccin avec adjuvant pose problème (il n’est d’ailleurs pas autorisé aux USA : les américains vont tous bénéficier d’un vaccin sans adjuvant).

Par ailleurs, selon le Ministère en 2008, seulement 29 % des infirmières se sont fait vacciner contre la grippe saisonnière.

Au delà des chiffres, nous vous invitons à lire certains commentaires en fin d’article. Il est toujours possible de participer à la consultation en répondant par mail.

Deux sondages du Journal International de Médecine JIM :

Un sondage mis en ligne sur le Jim le 17 août 2009 a recueilli 682 votes de médecins en moins de trois semaines. A la question, « Seriez-vous favorable, comme aux Etats-Unis, à une vaccination systématique contre la grippe A (H1N1) de tous les sujets de 6 mois à 24 ans ? » :
- 61 % ont répondu par la négative,
- 35 % se sont déclarés favorables à cette mesure
- 4 % ne se prononcent pas.

Source : L’article "Exclusif : forte opposition des professionnels de santé à une vaccination systématique contre la grippe A (H1/N1) des enfants et des jeunes adultes" du site http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...

Dans un précédent sondage sur le Jim mis en ligne le 23 juillet :
- 60 % des professionnels de santé étaient prêts à se faire vacciner dès l’AMM du vaccin
- 33 % ne l’envisageaient pas
- 7 % sans opinion

Rejet du vaccin H1N1 dans d’autres pays

Selon un sondage du magazine Nursing Times, réalisé auprès des infirmières anglaises du secteur public de santé NHS (National Health Service)
- seulement 37% d’entre elles ont dit qu’elles se feraient vacciner contre la grippe porcine
- 30% ont dit qu’elles ne se feraient pas vacciner
- et 33 % ont dit qu’elles n’étaient pas sûres.

Détails : http://www.nursingtimes.net/whats-n...

On retrouve aussi de fortes réticences à Hong Kong, où des chercheurs de l’Université de Hong Kong ont fait une étude sur un échantillon de 2.255 médecins et infirmières des hôpitaux publics : seulement 48% accepteraient de se faire vacciner, si le vaccin est fabriqué à partir d’une souche d’origine porcine. La proportion tombe même à 35% avec une souche d’origine aviaire.

Paroles d’infirmières lors de la consultation du SNPI :

Je souhaite me faire vacciner pour ne pas risquer de contaminer des malades déjà atteints de maladies chroniques.

Etant infirmière hygiéniste, je me ferai vacciner.

Je suis infirmière et je refuse de me faire vacciner contre le virus de la grippe H1N1. En l’absence de connaissance sur les effets secondaires de ce vaccin, je refuse de servir de "cobaye".

Comment expliquer la réticence de nos confrères et consœurs britanniques et asiatiques ? Apparemment, il n’est pas de toute innocuité et je me sentirai responsable d’avoir injecté un produit qui provoquera un grave syndrome de Guillain Barré. J’ai l’impression de "re"vivre un épisode du sang contaminé ou des hormones de croissance. En résumé, je n’ai pas envi de servir de faire valoir au profit de labos contre la santé de nos concitoyens.

Je souhaite refuser la vaccination. C’est le cas de plusieurs infirmières puéricultrices de mon service, mais auront-nous le choix ?

Je vous informe que je refuserai le vaccin H1N1. De même, je prépare un courrier au collège de mes enfants les informant que quelque soit le caractère "massif et obligatoire" de cette campagne de vaccination, j’y oppose mon autorité parentale et que je refuse que mes enfants soient vaccinés. J’en assumerai les conséquences au regard de la loi. Des fois, la stupidité des décisions politiques nous placent dans l’illégalité, mais l’important n’est-il pas d’être en paix avec sa conscience ?

Je ne souhaite pas me faire vacciner contre la grippe A bien que professionnelle réquisitionnable puisque IDE à l’EN dans un lycée.

Bonjour, je suis infirmière en pedo psy mais je ne souhaite pas comme nombre de mes collègues me faire vacciner.la direction de l’hôpital peut elle nous y contraindre ?

Refus +++ pour moi infirmier ainsi que pour ma femme infirmière et enceinte qui plus est !

Pour ma part, je n’ai pas été contaminée par le " virus " de la peur. Je ne me ferai pas vacciner. Personne n’oblige les gens à avaler n’importe quoi ( au propre et au figuré ) !

Je pense refuser la vaccination mais dans l’IFSI où je travaille l’information circule comme quoi la vaccination serait obligatoire pour tous les professionnels de la santé ! Allons-nous vraiment avoir le choix ?

Infirmière en Bloc Opératoire, je pense refuser le vaccin car j’aurai des contacts avec des patients non contaminés. Si je suis atteinte, je serai en arrêt de travail. Envers ma famille (parents de + 70 ans et enfants), je ne conseillerai pas le vaccin.

Infirmier Anesthésiste, je refuse la vaccination. Le bénéfice risque est à des années lumière de ce qui est habituellement toléré pour l’obtention des AMM.

Je compte refuser la vaccination. Pour information, je suis puéricultrice, directrice de structure petite enfance.

Cadre infirmier, je ne me suis jamais fait vacciner contre la grippe saisonnière et ne souhaite pas me faire vacciner contre H1N1, estimant que le rapport bénéfice/risque n’est pas clair.

Je ne souhaite pas me faire vacciner contre la grippe H1N1 et je le refuserai ainsi que pour mes deux enfants. Je suis contre la vaccination H1N1 car je pense que nous avons aucun recul sur ce vaccin par contre nous sommes suffisamment informés sur les symptômes de cette grippe. Certes il y a des décès liés à cette pathologie mais dans des contextes particuliers avec un état général très affaibli. Pour moi, si atteinte de la grippe H1N1, il suffit de rester chez soi avec un éventuel traitement comme la simple grippe.

Je refuserai le vaccin. De toute façon, la rapidité d’élaboration de ce vaccin (voir à ce sujet la procédure légale), et les recommandations OMS n’incitent pas à une vaccination tous azimuts. D’autre part, si cette grippe guérit en une semaine sans traitement, pourquoi la traiter à la massue ???

Infirmière libérale, c’est une certitude : je ne ferai pas le vaccin H1N1. J’en informe le plus largement possible mes patients et amis. Je revendique mon droit à la désobéissance civique si je suis réquisitionnée pour des centres de vaccinations de masse.

IDE en maison de retraite et vacataire, tous services confondus, à l’hôpital local, j’ai choisi de ne PAS me faire vacciner par le vaccin H1N1.

Mon époux est insuffisant respiratoire grave, lui se fera certainement vacciner. Mais moi si je peux faire autrement je ne me ferai pas vacciner.

_________________
LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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