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Message non luPosté: 04 Sep 2009, 19:01 
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LES LESBIENNES SOUS LE TROISIÈME REICH
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Si les actes homosexuels entre hommes avaient traditionnellement été passibles de poursuites pénales dans la plupart des régions allemandes, l'homosexualité féminine, par contre, n'était pas réprimée. Cela s'explique en grande partie par la place subalterne qu'occupaient les femmes dans l'Etat et la société allemande. A la différence des homosexuels masculins, les lesbiennes n'étaient pas considérées en règle général comme une menace sociale ou politique. Même après l’avènement des Nazis au pouvoir en 1933, la plupart des lesbiennes allemandes purent mener une vie relativement tranquille, sans être persécutées par la police.

Dans les limites du rôle subalterne assigné aux femmes dans l'Allemagne impériale, les lesbiennes avaient participé au mouvement d'émancipation homosexuelle qui vit le jour en Allemagne à partir des années 1890. Jusqu'en 1908, la loi allemande interdisait aux femmes d'adhérer à des organisations politiques. Même après la levée partielle de ces restrictions, tout était fait encore pour décourager les femmes de participer à une activité politique, c'est pourquoi les lesbiennes préféraient se retrouver de façon plus informelle dans des bars ou des clubs. Cette tendance s'inscrivit aussi dans la libéralisation générale des mœurs sexuelles dans l'Allemagne d'après la Première Guerre mondiale. La République de Weimar apporta de nouvelles libertés tant sur le plan social que sur le plan politique. Pour la plupart des homosexuels des deux sexes, cette époque se caractérisa par une certaine ouverture.




Berlin et les autres villes principales du pays devinrent des centres de vie homosexuelle. A Berlin, des clubs tels que le "Dorian Gray" et "The Magic Flute Dance Palace" contribuèrent à la création d'un réseau social lesbien. La levée de la censure permit l'apparition de nombreuses publications lesbiennes, parmi lesquelles les revues Frauenliebe (Amour féminin) et Die Freundin (L'amie).

Les traditionalistes critiquèrent durement cette ouverture. La résurgence du conservatisme politique dans les dernières années de la république de Weimar déboucha sur une nouvelle série de mesures répressives contre les homosexuels. C'est ainsi par exemple qu'en 1928 la police décida d'interdire Die Freundin et d'autres journaux lesbiens en application de la loi de protection de la jeunesse contre les publications obscènes. De nombreux conservateurs demandèrent la pénalisation des actes homosexuels. Des polémistes tels que Erhard Eberhard écrivirent des pamphlets contre les homosexuels, les féministes, les républicains et les Juifs, autant de groupes qui étaient souvent associés par les conservateurs à une conspiration visant à détruire l'Allemagne. Ces pamphlets dénonçaient notamment le mouvement pour les droits de la femme, l'accusant d'être en fait une organisation visant à convertir les femmes allemandes à l'amour lesbien.



Avec l'accession des Nazis au pouvoir en 1933, cette réaction conservatrice laissa la place à la répression d'Etat. Les nazis considéraient que les femmes étaient non seulement inférieures aux hommes, mais aussi par nature dépendantes d'eux. Par conséquent, les lesbiennes représentaient à leurs yeux une menace moindre que les homosexuels hommes. Les Nazis considéraient les femmes comme des êtres passifs, en particulier dans le domaine sexuel, des êtres ayant besoin des hommes pour exister pleinement et avoir une vie sexuelle. De nombreux Nazis également craignaient que l'affection sociale plus explicite entre femmes n'estompe la ligne de démarcation entre l'amitié et l'amour lesbien, rendant plus difficile l'identification des "vraies" lesbiennes. Enfin, les Nazis ne virent pas dans l'amour lesbien un problème social car ils considéraient que les lesbiennes pouvaient quand même remplir la fonction première de la femme allemande, à savoir être mère du plus grand nombre possible d'enfants "aryens". Chaque femme, indépendamment de sa sexualité, pouvait servir l'Etat nazi comme épouse et comme mère.




Les Nazis n'en persécutèrent pas moins les lesbiennes, même s'il est vrai que cette persécution fut moins dure que celle que subirent les hommes homosexuels. Peu après la nomination de Hitler comme chancelier, la police commença à effectuer systématiquement des descentes dans les bars et clubs homosexuels, qui durent fermer. Les lesbiennes furent ainsi obligées de se rencontrer clandestinement. Les Nazis instaurèrent un climat de crainte en encourageant les descentes de police et les dénonciations contre les lesbiennes. Nombreuses furent celles qui durent cesser de fréquenter leurs cercles d'amies, et dans certains cas furent forcées d'aller vivre dans d'autres villes pour retrouver l'anonymat. D'autres recherchèrent même la protection du mariage, contractant des mariages blancs avec des amis homosexuels.

Même si la police considérait les lesbiennes comme des "éléments asociaux" - autrement dit des personnes qui ne se conformaient pas aux normes nazies et étaient donc susceptibles d'être arrêtées et envoyées dans les camps de concentration - peu d'entre elles dans les faits furent emprisonnées au seul motif de leur sexualité. Les Nazis ne rangeaient pas les lesbiennes dans la catégorie des détenus homosexuels, et seuls les prisonniers homosexuels mâles devaient porter le triangle rose. Bien que les arrestations de lesbiennes par la police aient été relativement rares, la menace de persécutions n'en faisait pas moins qu'il leur était dangereux de vivre leur identité au grand jour.

Les lesbiennes durent subir également la politique nazie envers les femmes en général. Etant donné que les Nazis considéraient que la fonction première des femmes était de servir comme épouses et comme mères, ils fermèrent aux femmes les carrières professionnelles les plus prestigieuses. Paradoxalement toutefois, le besoin de main-d'œuvre lié à l'effort de réarmement et la guerre eut pour effet d'augmenter le nombre de femmes qui travaillaient, même si elles étaient reléguées en général dans des emplois mal payés. Les bas salaires accordés aux femmes affectèrent de façon particulière les lesbiennes, car elles étaient en général célibataires et ne pouvaient donc pas compter sur le salaire de leur mari. Les difficultés économiques venant s'ajouter aux pressions sociales croissantes et à la peur d'être arrêtées eurent pour effet de leur rendre la vie difficile sous le régime nazi, même si les actes sexuels entre femmes n'y étaient pas officiellement illégaux.

Même si de nombreuses lesbiennes souffrirent sous le Troisième Reich, elles ne firent pas l'objet de persécutions systématiques de la part des Nazis. Celles qui acceptèrent de mener une vie discrète et de passer inaperçues, se mariant avec des amis ou essayant en quelque manière de se conformer en apparence aux attentes de la sociétè ,ne furent pas inquiètées et survécurent.Image photos d'identité de henry schermann ,vendeuse dans une boutique de francfort sur le main .en 1940 la police arreta henry ,qui était juive et lesbienne ,et la dèporta vers le camp de concentration pour femmes de ravensbuck ,elle fut assassinèe en 1942 .

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Message non luPosté: 04 Sep 2009, 20:46 
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qui était juive et lesbienne


Tout le monde ne peut pas etre catholique et hetero.
Dans les pays baltes , on ne les persecute pas encore mais c'est considéré comme une maladie. Alors personne n'en parle.

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Message non luPosté: 04 Sep 2009, 20:52 
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Lesbiennes sous le IIIe Reich : disparaître ou mourir
de Edna Castello

Bien peu d'historiens se sont intéressés au sort réservé aux lesbiennes durant le IIIe Reich. Rafles, internement, viols, «thérapies» par la prostitution, tel était leur lot sous le régime nazi. Les travaux d'une chercheuse allemande, Claudia Schoppmann, révèlent des pratiques peu connues du grand public.



(...)Que sait-on de la vie des lesbiennes sous le régime nazi? Pratiquement rien. Le sort des lesbiennes a rarement intéressé les chercheurs. On dit même souvent qu'elles n'auraient pas souffert. Étonnant quand on sait que l'idéologie nationale-socialiste considérait l'homosexualité comme une tare et que toute femme ne respectant pas son rôle de femme mariée et de mère pour perpétuer la race pure, attirait les soupçons.


Rendre compte de la persécution des lesbiennes, en l'absence de documents concrets, de lettres, de témoignages, reste un défi pour les historiens. Presque seule à s'intéresser à ce versant de l'Histoire, une chercheuse allemande, Claudia Schoppmann, nous livre pourtant de précieuses informations1. Faute de données, Claudia Schoppmann se tourne en effet vers le témoignage pour restituer une image de l'histoire collective des lesbiennes qui, autrement, risquerait de se perdre.

L´un de ses ouvrages, Zeit der Maskier-ung: Lebensgeschichten lesbischer Frauen im «Dritten Reich», traduit en anglais2 mais malheureusement pas encore en français, est un recueil de récits poignants qui dessinent une histoire de la répression des lesbiennes allemandes sous le joug nazi. Dans ces témoignages, on retrouve l'effervescence et l'ambiance euphorique du Berlin lesbien des années 20. La ville compte un nombre impressionnant de bars, de clubs, d'associations, de magazines destinés aux lesbiennes. Cet essor et ce dynamisme se heurtent malgré tout à de virulentes attaques lesbophobes.

Dès 1909, le gouvernement essaie d'inclure les femmes dans le fameux paragraphe 175, qui condamne les activités homosexuelles entre hommes. Plus tard, pendant des années, des juristes, des criminologues, des théoriciens du parti nazi font de nouveau pression pour que l'homosexualité féminine entre dans le paragraphe 175. Pour eux c'est «une menace morale à la pureté de la race», une façon de «soustraire les femmes aux hommes et à l'institution du mariage».

Le lesbianisme n'entrera pourtant jamais dans le paragraphe 175, pour plusieurs raisons: dans la société allemande, les femmes sont exclues des postes politiques et administratifs importants. Leur influence est donc peu redoutée. De plus, d'après des conclusions médicales de la fin du XIXe siècle, l'homosexualité féminine ne serait pas antinomique avec le désir de se marier et de fonder une famille. Cette théorie conforte l'idéologie nazie qui préfère croire que l'homosexualité se soigne. La thèse d'une homosexualité innée répandue en Allemagne pourrait mettre à mal le concept de «race maîtresse pure». Enfin, les relations «intimes» entre femmes sont trop courantes, trop difficiles à identifier. Le meilleur moyen de ne pas «encourager la diffusion de l'épidémie» chez les femmes est donc de la passer sous silence.

Les lesbiennes échappent ainsi aux graves condamnations infligées aux hommes homosexuels: 50 000 d'entre eux sont condamnés sous le paragraphe 175, parmi eux, 15 000 sont internés en camps de concentration et les deux tiers n'en reviennent pas. En revanche, ce silence autour des lesbiennes ne permet pas de mesurer l'étendue de leur persécution, le plus souvent cachée sous des prétextes divers, ni de dégager des chiffres.

Rafles dans les bars


L'arrivée au pouvoir d'Hitler en 1933 frappe de plein fouet la communauté lesbienne. Les rafles dans les lieux lesbiens sont si fréquentes qu'ils ferment tous rapidement. A Berlin, seuls deux ou trois bars – des arrières salles – ouvriront dans la clandestinité. La presse lesbienne est interdite, les associations dissoutes et un témoignage prouve que les nazis dressent des listes de lesbiennes.

De nombreux témoignages recueillis par Claudia Schoppmann montrent que les lesbiennes vivent dans la peur des dénonciations. Elles craignent également, à juste titre, les licenciements, car les lesbiennes sont licenciées quand elles sont «découvertes» sur leur lieu de travail. La plupart des femmes interrogées racontent qu'afin de passer inaperçues, elles changent leur apparence et adoptent une allure féminine correspondant aux canons nazis. La pression sociale sur les lesbiennes est telle que nombreuses sont celles qui se marient, certaines avec des homosexuels. Finalement, le seul moyen de ne pas être persécutée en tant que lesbienne, c'est de rentrer dans le rang… et de ne plus l'être.


On sait que de nombreuses lesbiennes sont pourtant arrêtées, emprisonnées ou envoyées en camps de concentration. On trouve dans Zeit der Maskierung le récit de Lotte Hahm, une des plus grandes militantes lesbiennes berlinoises, arrêtée avant la guerre et envoyée en camp de travail pendant plusieurs années en raison de ses activités, entre autres la gestion d'associations et de clubs.

La présence de blocs réservés aux lesbiennes est attestée dans certains camps, comme à Bützow (ex-R.D.A.) où les lesbiennes étaient maltraitées et humiliées. Les SS incitaient les prisonniers du camp à les violer. Dans le camp de femmes de Ravensbrück, les lesbiennes portaient un triangle rose avec le sigle «LL» (Lesbische Liebe, amour lesbien)3. Mais le plus souvent, les lesbiennes portent le triangle [noir] des «asociales». Ce terme désigne tous ceux qui ne se conforment pas aux normes; il comprend les sans abris, les chômeurs, les prostituées [...].

Contraintes à la prostitution


Claudia Schoppmann rapporte le témoignage d'un homosexuel4, Erich H, qui a rencontré Else (on ne connaît pas son nom de famille) dans un camp. Elle travaillait à Potsdam comme serveuse et vivait avec son amante. Elle est arrêtée apparemment en raison de son homosexualité mais est enregistrée à Ravensbrück comme «asociale». Elle est ensuite emmenée au camp de Flossenbürg où la plupart des prisonniers sont des hommes «asociaux» ou «criminels». C'est au bordel du camp qu'ils se rencontrent, en 1943. Des bordels sont en effet mis en place, à partir de 1942, dans bon nombre de camps de concentration. On y voyait le moyen d'accroître l'efficacité des travailleurs forcés dans l'industrie de l'armement. D'après Claudia Schoppmann, Himmler considérait aussi les bordels comme un moyen de combattre l'homosexualité masculine.

Un grand nombre de prisonnières sont forcées d'entrer dans les bordels des camps. D'après Erich H «les nazis aimaient tout particulièrement faire travailler des lesbiennes dans les bordels. Ils pensaient que ça les remettait dans le droit chemin.» Après avoir passé plusieurs mois au bordel de Flossenbürg, on pense qu'Else a ensuite été déportée dans un camp d'extermination (Auschwitz) et qu'elle y est morte. C'était en effet le sort réservé au bout de six mois à toutes celles qui étaient envoyées dans les bordels.

Si elles ont le malheur d'être juives, les lesbiennes sont évidemment particulièrement menacées. Claudia Schoppmann évoque le cas d'Henny Schermann internée en mars 1940 et de Mary Pünjer internée en octobre 1940, toutes deux à Ravensbrück. Elles sont sélectionnées par Friedrich Mennecke, qui les déclare «indignes de vivre», comme des dizaines de milliers d'autres «patients». Le «diagnostic» d'Henny Schermann la décrit ainsi: «lesbienne compulsive; fréquentant seulement ce genre de bars et de clubs. N'utilisait pas son prénom Sara. Juive apatride5.» Quant à son avis sur Mary Pünjer: «Lesbienne très active. Fréquente sans cesse les clubs lesbiens et s'exhibe avec ses congénères.» Elles sont envoyées à la chambre à gaz au début de 1942.


Combien de lesbiennes ont-elles été tuées comme elles sous le IIIe Reich? Combien ont été violées, combien ont dû se cacher parce qu'elles étaient lesbiennes? La lesbophobie, qui n'est pas une prérogative du IIIe Reich, rend aujourd'hui toute évaluation impossible. Pourtant, il serait dangereux de minimiser la persécution des lesbiennes, sous prétexte qu'elle a été effacée par leurs tortionnaires et par l'Histoire. A quand d'autres ouvrages aussi intéressants que ceux de Claudia Schoppmann?

1/Lire aussi les travaux en allemand de la sociologue Ilse Kokula
2/ Days of Masquerade: Life stories of lesbians during the Third Reich
3/ Ilse Kokula, Der Kampf gegen Unterdrückung, Verlag Frauenoffensive
4/ Tiré de Ganz normal anders. Auskünfte schwuler Männer aus der DDR de Jürgen Lemke
5/ A partir de 1941, tous les juifs sont déchus de la nationalité allemande

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JOY !


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Message non luPosté: 04 Sep 2009, 21:00 
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ilitchelovek a écrit:
Citation:
qui était juive et lesbienne


Tout le monde ne peut pas etre catholique et hetero.
Dans les pays baltes , on ne les persecute pas encore mais c'est considéré comme une maladie. Alors personne n'en parle.
c'est trés triste je pense que c'est presque partout considèré comme une maladie ou une perversion.,aussi comme l'homosexualitè masculine

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Message non luPosté: 04 Sep 2009, 21:09 
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Des lesbiennes dans un film égyptien allument le feu

Des lesbiennes dans un film égyptien allument le feu de la polémique en ce moment au Caire où les conservateurs se donnent à coeur joie pour vilipender ce film jugé par eux "amoral" et portant atteinte à la "réputation des filles égyptiennes". Le film en question, intitulé "Bedoun Reqaba" (sans censure) est l'oeuvre du jeune cinéaste égyptien Hani Gerges Fawzi dans lequel il aborde tous les sujets tabous dans la société égyptienne, l'homosexualité, l'alcool et la drogue (en particulier le haschich). Certes le film s'apparente aux comédies musicales kitch dont le cinéma égyptien s'est fait une spécialité, faute de grands cinéastes à l'image de Youssef Chahine. Il a toutefois le mérite, en Egypte on parle de "provocation", d'aborder des sujets dont personne ne parle ouvertement mais qui pourtant, et cela ne vous étonne pas, existent au Caire comme ailleurs. Pour l'heure, la censure n'a pas encore fait son oeuvre et "Bedoun Reqaba", avec les actrices stars Ola Ghanem et Dolly Shahine, reste à l'affiche en attendant que la justice se prononce sur les plaintes des parangons de la morale.

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