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 Sujet du message: nuit de chine nuit d amour
Message non luPosté: 08 Fév 2007, 15:23 
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Terribles révélations sur les transplantations d'organes en Chine
Écrit par un informateur en Chine

Je viens de lire le rapport sur les atrocités commises au camp de concentration de Sujiatun en Chine et j'ai réalisé que le Parti communiste chinois pervers est encore plus barbare que la troupe japonaise 731 pendant la deuxième guerre mondiale pour commettre des crimes contre l'humanité.

La transplantation illégale d'organes n'est pas nouvelle en Chine. M. Hu Limin est un médecin qui a travaillé au département d'urologie à l'hôpital Tiexi des Aciers d'Ashan, situé dans le district de Tiexi à Anshan, province du Liaoning. Il a dit que vers les années 1990, l'hôpital l'avait envoyé à l'hôpital général des armées à Shenyang pour étudier la transplantation des reins. Quand il a fini, il est retourné à l'hôpital Tiexi et a travaillé comme chirurgien en transplantations.

Le Dr. Hu a dit : " Le département d'urologie de l'hôpital général de l'armée s'est spécialisé dans l'hémodialyse et la greffe des reins. Le chirurgien en chef était le Dr. Li Jianquan, il avait signé un accord avec l'hôpital au début du projet. Selon l'accord, il devait effectuer 72 greffes de reins en une année et l'hôpital allait le payer 1000 yuans par cas, s'il effectuait les 72 cas programmés. À la fin de l'année, il lui manquait deux cas, alors il a demandé à ses subordonnés responsables de trouver des reins, de contacter les cours de justice locales et il a demandé d'avancer la condamnation à mort de deux inculpés dont les reins étaient compatibles avec les patients. Les cours de justice ont coopéré et les deux personnes ont été exécutées. Li a donc eu les reins qu'il voulait et il a accompli sa tâche, qui est d'effectuer 72 opérations en une année. Il a été récompensé d'un bonus, est devenu très connu et a commencé à effectuer davantage de greffes des reins.

À ce moment-là, pour chaque corps mort fourni, l'hôpital devait payer 3000 yuans à la Cour de justice, qui provenaient en fait de la poche des patients. Il fallait s'assurer de nombreux détails pour la réussite d'une greffe de rein. Les bourreaux devaient lever leur revolver afin que les balles n'endommagent pas le partie centrale du cerveau, qui contrôle la respiration et les battements du cœur. Cela assure aux reins, pendant qu'ils restent à la température normale du corps, d'avoir un apport suffisant de sang, car le rein est un organe très sensible aux changements de pression sanguine. Cela va aider à effectuer une opération avec succès. On leur demandait aussi de ne pas utiliser des balles explosives pour éviter une rapide perte de sang. Sinon, le corps mort pourrait perdre tout son sang avant que le rein soit enlevé, ce qui diminuait les chances de réussite de la greffe.

La collaboration entre les médecins participant à la collecte d'organes est vitale. Ils doivent faire la course contre la montre pour effectuer chacun leur partie – désinfecter, couper et ouvrir le corps, pousser les intestins, préparer l'équipement de lavage, etc. Le rein, une fois dehors, doit immédiatement être connecté à l'équipement de lavage pour être nettoyé. Il doit être lavé et pressé simultanément pour que le sang à l'intérieur soit expulsé et nettoyé. C'est considéré comme fait quand il devient pâle. Puis le rein propre est mis dans une solution bactéricide dans un sac en plastique et refroidi. L'opération de transplantation doit être effectuée dans les 24 heures à partir du prélèvement de l'organe. Lorsque les reins sont prélevés avec succès, l'hôpital va être informé par téléphone et va préparer le patient pour l'opération.

Normalement, on prend les deux reins, le gauche a la préférence, car il a des vaisseaux sanguins plus longs, ce qui est plus facile en chirurgie. Le rein droit est également enlevé, au cas où le gauche ne peut pas être utilisé à cause de changements pathologiques, de dommages ou de déformation. Ils sont prélevés tous les deux, car on a trouvé un autre patient qui conviendrait ; donc deux patients sont préparés pour être opérés en même temps. De cette façon l'hôpital peut réduire ses coûts.

Les corps qui ont été prélevés peuvent encore avoir des signes de vie comme les battements du cœur ou la respiration, mais ils sont mis dans des sacs en plastique de la même manière et envoyés au four crématoire pour y être immédiatement incinérés. Tout le processus est supervisé et l'observateur remet la boîte contenant les cendres du crématoire. Un récépissé est plus tard remis en main propre à la Cour. À son tour, la Cour récolte aussi une taxe à la famille du décédé pour remettre le corps mort. Mais les parties manquantes du corps mort resteront à jamais un mystère pour la famille, car toutes les preuves ont été détruites.

Lorsqu'il a fini son apprentissage à l'hôpital général de l'armée, le Dr. Hu a commencé son nouveau travail de greffe des reins à l'hôpital Tiexi de la société des aciers d’Anshan. Il a invité des médecins de l'hôpital de l'armée à l'aider pour sa première intervention, mais pour la deuxième, il l'a accomplie avec la seule assistance de son équipe. Voici les personnes impliquées alors dans le projet : le président de l'hôpital Feng Yuhau, le secrétaire du Parti Bi Zuosheng, le directeur du département d'urologie Xu Yanzhen, le directeur adjoint Zhang Quanbao et l'infirmière-chef Zhang Jing. La Cour de justice de la ville d’Anshan a fourni les reins d'un jeune homme condamné à mort d'environ 20 ans. Il ne savait pas que ses reins allaient être prélevés, car il était parmi de nombreux détenus à qui ont avait prélevé des échantillons de sang. (En prison, des échantillons de sang sont prélevés seulement à ceux qui sont d'accord de donner leur sang.) Les deux patients, un homme et une femme, qui étaient en train d'attendre s'il y avait compatibilité sanguine, venaient tous deux de familles aisées et leur compagnie, la société des aciers de Anshan, était d'accord de leur payer les dépenses opératoires. « Pour finir, la patiente, dont le nom, si je me rappelle bien, était He Yuxin, était compatible, tandis que pas le patient. Donc seule la femme a pu recevoir la transplantation. Le patient a demandé ensuite de l'aide à l'hôpital de l'armée, mais en vain, on dit qu'il s'est suicidé alors qu'il était dans son bus pour rentrer chez lui."

"La clé de la réussite opératoire, c'est de trouver un donneur compatible. L'incompatibilité ne va pas marcher à cause du rejet. La procédure de compatibilité est également très compliquée : le receveur et le donneur doivent être compatibles non seulement pour le type de sang, mais aussi histologiquement. C'est-à-dire qu'ils doivent avoir des cellules blanches compatibles. L'hôpital Tiexi ne pouvait pas faire ce travail, il fallait faire ce test à l'hôpital général de l'armée. Pendant le test, une solution chimique, le DTZ diatrizoate, était ajoutée aux échantillons de sang, qui passaient ensuite dans une centrifugeuse pour isoler les cellules blanches, qui étaient séparées en étant aspirées à travers un tube, elles étaient débarrassées du plasma et on mesurait leur densité. Une quantité de cellules blanches du receveur et du donneur étaient mélangées et placées dans un incubateur pour déterminer ensuite combien de cellules blanches mourraient finalement. Comme ce sont les cellules lymphatiques qui sont contrôlées, on appelle la procédure « test de cytotoxicité des lymphocytes ". La précision du test, qui demande beaucoup d'expérience, détermine le succès de la greffe du rein. Peu d'hôpitaux sont capables de le faire. On peut donc en déduire que la prison secrète de Sujiatun doit avoir des contacts fréquents avec l'hôpital général de l'armée, car les deux se trouvent à une distance proche l'un de l'autre. Tout le moins, l'hôpital de l'armée peut fournir un soutien technique à la prison pour les tests de compatibilité. J'espère que la communauté internationale va enquêter sur l'hôpital de l'armée.

" L'hôpital de l'armée rapporte que le résultat du test de cytotoxicité des lymphocytes pour la patiente était de 1,5%, signifiant qu'il y avait compatibilité des cellules blanches et qu'on pouvait faire l'opération. Le matin de l'opération programmée, une ambulance de l'hôpital Tiexi de la compagnie des aciers d’Anshan, attendait dehors dans la cour. La police de la prison est allée chercher le prisonnier et l'a emmené devant la Cour. Peu après, le prévenu, maintenant condamné à mort par la Cour, a été poussé, les mains et les bras attachés dans le dos. Avant d'être poussé dans le véhicule de la prison l'emmenant au terrain d'exécution, un anesthésiste de l'hôpital, Chen Xiaofei, lui a fait une injection rapide au derrière à travers les pantalons. Dans le liquide injecté, il y avait deux petites ampoules d'héparine, utilisée pour empêcher le sang de coaguler, afin d'assurer la qualité des reins avant qu'ils soient enlevés. La transplantation pour la patiente a été un succès, elle a ensuite été placée dans un champ stérile aux soins intensifs. Plus tard elle a pu sortir de l'hôpital.

" Le premier hôpital affilié à l'université médicale de Dalian a aussi effectué beaucoup d'opérations de transplantations des reins. En 1994, sous les auspices du directeur du département de l'urologie Gao Chunzhang, le Dr. Song Xishuang a effectué une greffe de rein sur un patient sous les soins du Dr. Li Quanlin. Le condamné dont le rein a finalement été utilisé n'est devenu qu'un tas de viande, car on ne lui a pas seulement enlevé les reins, mais aussi les testicules, des os, la cornée et la peau ont été prélevés par les médecins de différentes spécialités pour leur propre but. Personne ne sait ce qu'il est advenu du corps, car la famille du décédé n'avait pas les moyens de payer la taxe de récupération du corps. (On rapporte que les familles des condamnés à mort en Chine doivent payer plus de 2000 yuans de taxes pour récupérer le corps maintenant.)

"Les hôpitaux en Chine, dans leur recherche de nouveautés, de gain et d'originalité, développent constamment de nouveaux projets avec le développement de la recherche. Conduits par la recherche de la renommée et de gains matériels, les médecins dans ces hôpitaux s'engagent tranquillement dans des affaires violant les droits humains sous le prétexte qu'en Chine, il n'y a pas de loi qui interdise le prélèvement d'organes humains. Si ce développement est autorisé à continuer, les droits de chacun seront violés, chacun va perdre sa dignité, chacun risquera qu'on lui prenne ses organes et chacun fera face à la possibilité d'être injustement condamné à mort simplement parce que quelques personnes riches et puissantes ont besoin d'une transplantation d'organe.

" Les articles sur les greffes des reins à l'hôpital général de l'armée publiés dans le Journal urologique de Chine sont tous sur des expériences tirées d'opérations utilisant des reins prélevés sur des détenus condamnés à mort. Un des auteurs du journal est Xiangun. En fait, son nom de famille – Ren, si ça pouvait être confirmé – a délibérément été omis afin de couvrir l'origine de sa famille de haut-fonctionnaires. Quant à savoir combien de greffes de reins ils ont effectuées, les lecteurs peuvent regarder le Journal urologique de Chine pour le nombre.
.
" L'hôpital de l'amitié de Dalian (son nom chinois est Dalian You Yi hôpital), ne voulant pas rester en arrière, a loué les talents de l'hôpital général de l'armée et a lancé son propre programme de greffes des reins. Dans les exigences de l'hôpital, le prélèvement du rein doit être strictement fait dans les trois minutes après que la balle ait été tirée. Les médecins de Shanghai font des envieux partout ailleurs, car le terrain d'exécution est construit au sous-sol pour que le personnel médical puisse arriver très tôt et que tout soit près sans précipitation. Voilà pourquoi les reins prélevés à Shanghai sont réputés pour être de haute qualité.

" Maintenant, tous les endroits sont éclipsés par le camp de concentration secret de Sujiatun, où les reins peuvent être prélevés sur des corps en vie !

"On rapporte que plus de 6'000 pratiquants de Falun Gong sont détenus secrètement là et que leur vie est en jeu. Nous ne pouvons plus rester assis sans réagir et voir cela. Si nécessaire, je suis volontaire pour m'avancer et témoigner des faits ci-dessus dans le but d’arrêter la perversité et de sauver des vies. "

Traduit en Suisse le 22 mars 2006

Version anglaise disponible à :
http://www.clearwisdom.net/emh/articles ... 70843.html

Version chinoise disponible à :
http://minghui.ca/mh/articles/2006/3/13/122737.html

Vous pouvez imprimer et faire circuler tous les articles publiés sur Clearharmony et leur contenu, mais veuillez ne pas omettre d'en citer la source.


Publié: Jeudi, 23. mars 2006






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Message non luPosté: 08 Fév 2007, 15:39 
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Une commission d'enquete Americaine sur l'emploi des esclaves dans la manufacture des baskets, en Chine, a revele que beaucoup de prisonniers travaillent dans cette industrie, et que ces memes prisonnieirs sont sujettis a: "fairly common organ harvesting practices, which are a source of a large black market for organs serving transplant operations in China, Lebanon and other locations"...

Les baskets que vous portez sont peut-etre bien souillees du sang des esclaves politiques.


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Message non luPosté: 08 Fév 2007, 16:14 
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MichaelANewYork a écrit:
Les baskets que vous portez sont peut-etre bien souillees du sang des esclaves politiques.


Et si ce sont des Nike ce ne sont que les pieds gauches ou droits car l'opposée est fabriquée en indes pour éviter la surproduction cachée et la vente d'un marché parallèle** de cette marque.

Cathy
PS: Ce que l'on appelle la vraie contrefaçon et dont IBM est devenu le number ONE de par sa passivité (alors qu'apple a agit pour éviter celà et n'est par le monde que le second...

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Je sais que l'on sait jamais


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Message non luPosté: 08 Fév 2007, 17:24 
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Alors, ce voyage en Chine ? Vous avez l'air en forme !" Myriam Kalifa, une perfusion dans le bras, esquisse un sourire et explique d'une voix faible aux infirmières de l'hôpital Tel-Hashomer, dans la banlieue de Tel-Aviv, que "tout s'est bien passé". Elle est rentrée il y a une semaine de Shanghaï, où elle a subi une greffe de rein, et elle effectue des visites de contrôle deux fois par semaine en Israël.

"Les infirmières me connaissent bien, continue-t-elle. J'ai été sous dialyse pendant deux ans, quatre heures trois fois par semaine. Je ne vivais plus que pour ça. Mon mari avait entendu parler de la Chine. Nous avons décidé de partir. Le jour même de mon arrivée, j'ai été opérée."

Une vingtaine d'Israéliens en attente d'une greffe se rendent chaque mois en Chine, estime Amos Kanaf, le président de l'Association des malades du rein. Les autorités y sont officiellement opposées, mais tout le monde ferme les yeux tant les listes d'attente pour les greffes sont longues. Pour des raisons légales, culturelles et religieuses, le don d'organes en Israël est en effet un des plus faibles des pays occidentaux.

Le circuit chinois est bien rodé. Une greffe de rein revient à 70 000 dollars (56 000 euros). Les malades doivent débourser la somme mais sont remboursés par les différentes caisses de santé, dans des proportions variables. Des intermédiaires organisent tout, et les soins médicaux sont "de premier ordre", explique Amos Kanaf. Depuis deux ans, la Chine a supplanté la Colombie ou l'Afrique du Sud. Myriam Kalifa, 49 ans, confirme : "Les médecins et les infirmières ne m'ont pas laissée seule une seconde. J'avais une chambre pour moi toute seule. Le service était formidable." Shmuel Lasry, qui a subi une greffe de rein en mai 2005 à Guangzhou, se dit également très satisfait : "J'ai été très bien soigné. L'hôpital était tout neuf. Il n'y avait pas beaucoup de malades. Le personnel était très professionnel."

Selon Amos Khalaf, les malades qui vont en Chine savent que les organes sont, en grande majorité, prélevés sur les cadavres de condamnés à mort. "Les gens demandent d'où viennent les organes, mais, ce qui l'emporte, c'est leur désir de guérir, de mener une vie normale." Myriam Kalifa l'admet : "Ils sont déjà condamnés à mort. Que leurs organes soient utilisés après leur décès pour sauver quelqu'un ça ne change rien pour eux."

Shmuel Lasry, 31 ans, indique d'abord sur un ton gêné qu'il y a "beaucoup d'accidents de la route en Chine, environ 3 000 par semaine". Il reconnaît certes que la plupart des organes sont prélevés sur des condamnés à mort, mais il n'a rien demandé. "Les médecins s'énervent quand on leur pose trop de questions, se justifie-t-il. L'idée que mon rein provient peut-être d'un condamné à mort ne me pose aucun problème moral. Les gens qui sont condamnés à mort en Chine le sont pour une raison, ce sont des criminels."

Gabriel Gurman, président de l'organisme chargé de superviser les dons d'organes en Israël, estime que "le gouvernement ne fait pas assez pour réduire le nombre de gens désespérés qui vont à l'étranger trouver un organe. La seule solution est d'augmenter le nombre de dons d'organes en Israël". Environ 60 % des familles israéliennes refusent les prélèvements sur des proches décédés. Le taux de refus est de 30 % en France et de 18 % en Espagne. Seuls 4 % des Israéliens possèdent une carte de donneur ; en 2004, 29 Israéliens sont morts en attendant une greffe de rein et 68 autres une greffe du coeur. Le respect de l'intégrité du corps du défunt au nom de la religion est la première raison évoquée par les familles.

Pour Avraham Steinberg, directeur de l'unité d'éthique médicale à l'hôpital Shaare-Zedek de Jérusalem, la seule façon de pallier la pénurie est d'abroger la loi interdisant l'achat d'organes et d'organiser un système de rémunération des donneurs. "Ce serait beaucoup plus moral que de laisser les Israéliens aller se faire greffer des reins en Chine."

Delphine Matthieussent

www.chine-informations.com


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