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 Sujet du message: Picasso et les maitres
Message non luPosté: 07 Oct 2008, 10:44 
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http://fr.youtube.com/watch?v=xZHOEFs3fnc

un petit lien sur Cézanne un grand révolutionnaire...
http://fr.youtube.com/watch?v=UOj2aRwXPco

un autre sur Matisse Picasso



http://fr.youtube.com/watch?v=3fLy2ybpg00&NR=1

VOILA UNE BELLE EXPO... AU GRAND PALAIS PARIS.
Pablo Picasso se forme très tôt aux règles strictes de la pratique académique auprès de son père, José Ruiz-Blasco, professeur à l’Ecole des Beaux Arts et directeur du musée de Málaga, comme durant son cursus (1893-1899) à l’Ecole des Beaux-Arts de la Corùna, à la Lonja (Barcelone), puis à l’Académie San Fernando (Madrid).
Dessins d’après l’Antique, statuaire et architectonique, copies de toiles des grands maîtres espagnols, étude de l’histoire de l’art européen sont au cœur de cette formation, enracinée dans la tradition picturale humaniste qui nous rappelle que Picasso est un peintre né au XIXe siècle (1881). Académies, peinture d’histoire, scène de genres, compositions épiques ou religieuses, rendu bitumeux,
grandes machines, concours, peinture officielle, galerie de peinture, forment le quotidien, la référence et la perspective de son apprentissage.

L’oppression ressentie par Picasso, jeune artiste virtuose, qui ne dessina jamais comme un enfant mais eut immédiatement à se confronter à Michel-Ange et Raphaël, nourrira pour longtemps un désir de subversion qui le conduisit à la plus radicale des innovations formelles, le Cubisme, comme à la fondation de l’art moderne.
A la fois jeune maître académique (médaillé dès l’âge de 19 ans) et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Sa posture n’est pas - comme chez d’autres artistes de sa génération - le simple reflet d’une époque en pleine mutation, mais un élément moteur, constitutif de son projet pictural. Il opère depuis sa première grande composition à sujet allégorique, Derniers Moments (1896), jusqu’aux dernières toiles d’après Vélasquez, Titien et Rembrandt, où règnent sous les masques de mousquetaires, musiciens et matadors, le motif d’un autoportrait obsessionnel. La période des « variations » d’après Delacroix, Vélasquez ou Manet (1950-1962), forme l’épisode le plus connu et explicite de cette démarche de relecture critique qui traverse l’ensemble de son œuvre.


L’exposition Picasso et les maîtres présentée aux Galeries nationales du Grand Palais se veut un premier bilan. Quelque 210 oeuvres se trouvent rassemblées pour l’occasion, issues des collections les plus prestigieuses, publiques et privées, nationales et internationales.

Confrontant passé et présent, au-delà des ruptures stylistiques et des innovations formelles, l’exposition présente dans un parcours croisant approches thématique et chronologique, au gré de la peinture de Picasso et en la prenant pour seul guide : Greco, Vélasquez, Goya, Zurbarán, Ribera, Melendez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Delacroix, Manet, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt, Van Gogh. Espagnols, Français,
Italiens, Allemands, ces peintres forment la trame plurielle d’un motif serré où la peinture apprend de la peinture.
Un cannibalisme pictural sans précédent est à l’oeuvre dans la démarche de Picasso qui érige en système, la peinture de la peinture. En rupture avec les procédés académiques de
transmission et de reproduction de la tradition - copie, paraphrase, citation - cette méthodologie nouvelle place la peinture au coeur de la connaissance du monde. Transposition, mimétisme, détournement, dénaturation forment quelques unes des figures de la stratégie déployée par Picasso à l’égard de ses peintres de prédilection. Il aura ainsi fécondé le modus operandi de la création moderne et contemporaine, la tirant aussi parfois du côté de la duplication perverse, de l’ironie et du pastiche.


http://www.picasso.fr/fr/picasso_page_index.php


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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 21:03 
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Nu couché avec un chat » de Picasso : un humour un peu gras ?
Une exposition comme celle du Grand Palais à Paris, « Picasso et les maîtres » ne peut manquer, s’il en était besoin, de renforcer le prestige du peintre canonisé de son vivant par une communauté artistique internationale dominante et le marché mondial de l’art.


Cette crainte révérencielle qu’il inspire doit-elle pour autant conduire le profane à s’agenouiller devant ses toiles comme devant des icônes pour y réciter les hymnes préécrits à sa gloire par de grands prêtres dans le déni de la réalité ? Il n’y a guère que dans les régimes totalitaires que cette attitude de soumission est exigée devant l’art officiel. On en perçoit vite le danger : qu’y a-t-il de plus idéaliste et même de plus naïf que cet art appelé « réalisme socialiste » ?

« Le réalisme », une catégorie privée de sens

Il ne faudrait pas que l’admiration vouée par tant de monde à Picasso expose à la même mésaventure, fût-elle inversée. Ce n’est pas, en effet, le prétendu « réalisme » qui guette un de ses tableaux comme le Nu couché avec un chat, ce serait plutôt son contraire, « l’irréalisme » ou « le surréalisme ». Mais ces catégories ont-elles un sens, puisque l’infirmité humaine est de n’accéder à la réalité qu’au travers de médias ?

À l’employer dans l’expression « médias de masse », on finit par oublier que le mot « média » (ou médium) désigne tout moyen de réception et de diffusion de l’information. Et avant d’être des instruments de réception et de diffusion de masse, les médias sont personnels : on ne perçoit la réalité que par ses cinq sens, les postures, l’apparence physique, le silence, les mots, les images, son cadre de référence. Il en résulte que l’on n’accède qu’à « une représentation de la réalité », qu’à « une carte » et jamais au « terrain » qu’il représente : la carte Michelin de la France, pour précise qu’elle soit, n’est pas la France.

Le débat sur « le réalisme » et ses contraires n’a donc pas lieu d’être. On peut seulement dire que « la représentation de la réalité » par un individu se situe en un point d’une courbe asymptote entre l’ordonnée de sa subjectivité et l’abscisse de la réalité : elle est plus ou moins proche de l’une ou de l’autre, mais ne peut prétendre à s’y confondre. En ce sens, l’avertissement de Paul Watzlawick vaut d’être pris au sérieux : « De toutes les illusions, la plus périlleuse consiste à penser qu’il n’existe qu’une seule réalité. » (in La Réalité de la réalité, Le Seuil, 1978.)

Le leurre de l’insolite

On conviendra ainsi sans peine que, pour capter l’attention, l’auteur du Nu couché avec un chat use du leurre de l’insolite dans cette représentation plus proche de sa subjectivité que de la réalité. De celle-ci, subsiste seulement quelques indices. La forme informe paraît appartenir à l’espèce humaine par ses attributs essentiels : pieds, jambes, bras, mains et tête. Des seins saillants désignent plutôt une femme, tout comme l’absence de sexe masculin. Comme le titre l’explicite - mais était-ce bien nécessaire ? -, ce corps est couché. On croit même reconnaître les fronces d’un oreiller sous la tête, à moins que ce soit un gros biscuit « LU ». Le titre incite aussi à deviner la silhouette étique d’un chat avec ses oreilles pointues, juché sur une jambe ; on se demande même si le corps ne chatouille pas le chat avec une plume. Mais peut-être s’avance-t-on et interprète-t-on les taches autour du chat comme celles de Rorschach.

Le réflexe de répulsion

Pour le reste, cette réalité est perçue au travers de la subjectivité de l’auteur qui semble porter des verres grossissants et déformants comme des loupes et même des culs de bouteille. On ne peut concevoir heureusement corps féminin aussi difforme, quoique les bocaux du Musée d’histoire naturelle réservent des surprises dans le formol.
L’exagération des formes jusqu’à l’exhibition complaisante d’œdèmes géants, de déformations et de malformations est de nature à susciter, après la surprise, le réflexe de répulsion. La tonalité uniformément grise accroît la répugnance devant ce paquet de chairs non pas couché, mais vautré qui survit on ne sait comment, à voir les lividités cadavériques qui l’envahissent.

Le monstre offre de profil sa gueule cassée - et non son visage - mais il n’en fixe pas moins le spectateur d’un œil de cyclope grand ouvert qui a coulé avec son rimmel sur la tempe, comme pour observer avidement et sans pudeur l’effet que produit sur lui sa laideur. Il peut être rassuré, même le réflexe de voyeurisme, si friand pourtant de l’exhibition du plaisir ou du malheur d’autrui et si prompt à se déclencher, reste désespérément grippé.

Un humour un peu gras ?

On n’ose pas croire que la jeune femme, qui a posé pour l’auteur, ne se soit pas enfuie en courant, épouvantée à la vue de ce qu’il avait fait d’elle. À ce degré dans la caricature, on en vient forcément, pour tenter de sauver la mise de l’auteur, à soupçonner une manière toute personnelle de pratiquer l’humour. La distanciation qui en résulte calme du moins les spasmes de haut-le-corps dont on a pu être secoué.

Faute de contexte, on en est réduit à des hypothèses. S’est-il agi pour l’auteur de se venger d’une femme qui l’aurait déçu, ou encore l’aurait plaqué ? Dans ce type d’humour un peu gras, l’intrusion du chat trouverait une autre signification que celle de ces animaux familiers que l’on voit parfois dans les nus allongés sur un lit : n’est-ce pas par une image très délicate qu’autorise l’ambiguïté volontaire, une façon pour l’auteur d’insinuer que le boudin qu’il a croqué était frigide et mal-baisé, et qu’il était à ce point mal foutu qu’il portait son chat sur le genou… puisqu’« il faut appeler un chat un chat, dit Boileau, et Rolet un fripon » ! Quant aux chatouilles faites au chat, si ce n’est pas du Rorschach, la chasteté de l’image dispense qu’on s’étende sur ce chapitre.

Ne faut-il pas un cadre de référence un peu confus pour oser, par intericonicité, reconnaître dans cette caricature grossière à tous points de vue une des Vénus, Maja, Odalisque ou Olympia que, du Titien à Goya et d’Ingres à Manet, les peintres ont aimé enluminer de leur désir pour l’enchantement de leur public ? La grossièreté peut-elle être ainsi confondue impunément avec la délicatesse, sans provoquer la désorientation ? Mais sans doute est-ce la fin poursuivie. Paul Villach



un peu provoque mais il y a du vrais malheureusement !

quand l' art rimait avec plan marschall

quand la chanson rime avec télé

quand la science rime avec ingenierie avec supercherie

quand la musique rime avec skrock



etc


fred

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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 21:27 
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Mais au fait, ou sont passés Edi, et Bruce??? :?

Sont partis sans doute en virée, encore, ou alors peut-ètre en Aquitaine pour aller casser de l'Iloliv!

Iloliv, je serais toi, "gare ta gueule à la récrée!" comme dirait Souchon!

Célia :?

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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 21:31 
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kik c Iloliv ?

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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 21:37 
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C'est un juif infiltré sur le forum, un agent de la CIA, d'après les informations que m'a remis le KGB, Frédérique! :wink:

Célia 8) :mrgreen:

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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 21:41 
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tu m en dira tant !!

maintenant je commence a comprendre certaine chose qui m ont echappée jusqu ici !!

merci pour le tuyaut

fred & rique

comme jekill & hides

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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 21:47 
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Moi je préfère Fred que rique! :wink:

Bises à Fred, pas trop à rique!

Célia :wink:

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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 21:52 
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merci c est gentil
bise a toi aussi

fred

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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 21:53 
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Localisation: rhone alpes
Sévillane13 a écrit:
C'est un juif infiltré sur le forum, un agent de la CIA, d'après les informations que m'a remis le KGB, Frédérique! :wink:

Célia 8) :mrgreen:




mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr mdr

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Message non luPosté: 16 Oct 2008, 22:04 
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Inscription: 18 Déc 2006, 14:29
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On, se marre, en attendant, Edi et Bruce, nous manque!!! :cry:

Vous faites quoi, les garçons!?

Célia :cry:

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