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L’Exil du peuple juif remis en cause
Par Ian Hamel

Le livre « Comment le peuple juif fut inventé » (1) passe par-dessus bord toutes nos certitudes quant à l'expulsion du peuple de Judée par les Romains en l'an 70 après Jésus-Christ. Et s'il n'y avait pas eu d'Exil ?

Avant d'ouvrir cet ouvrage, il faut savoir que son auteur n'est ni un nostalgique du IIIe Reich, ni un Palestinien qui aurait perdu toute sa famille sous les bombardements de l'armée israélienne. Shlomo Sand enseigne l'histoire contemporaine à l'université de Tel-Aviv. Et que son livre, « Comment le peuple juif fut inventé », est un succès de librairie dans l'ancien royaume de David et de Salomon.

Que dit Shlomo Sand de si révolutionnaire ? Que les Romains n'ont jamais pratiqué l'expulsion systématique d'aucun « peuple ». Pour la seule raison qu'un peuple produit des denrées agricoles sur lesquelles l'impôt était levé. Une expulsion n'était donc nullement rentable. De plus, « il n'existe aucune trace, pas le moindre indice, d'une quelconque expulsion du pays de Judée, pas même dans la riche documentation que Rome nous a léguée », souligne l'historien.

Les habitants de Judée (qui devaient être autour de 800 000 à l'époque), contrairement aux Grecs et aux Phéniciens, étaient majoritairement des paysans, pas des marins et des commerçants.

Des descendants de cavaliers khazars

Alors d'où viennent les juifs d'Afrique du Nord et d'Europe ? Shlomo Sand affirme que dans l'Antiquité, la religion juive se livrait au prosélytisme tout autour du bassin de la Méditerranée. A son apogée dans l'Empire romain, le judaïsme englobait 7 à 8 % de la population. Le qualificatif de « juif » ne s'appliquait pas seulement aux habitants de la Judée, mais « à tous les convertis ainsi qu'à leurs descendants ».

Pour l'auteur, les deux grandes réussites de ce mouvement de prosélytisme juif ont été l'Afrique du Nord, alors peuplée par les Berbères, et la fondation du royaume juif des Khazars, sur les steppes voisines de la Volga et du Nord Caucase.

Alors de quand date cette invention d'un peuple juif ? De la fin du XIXe siècle et de la tenue du premier congrès sioniste en 1897, répond Shlomo Sand. « Si les juifs de l'époque moderne n'étaient pas les descendants directs des premiers exilés, comment légitimer leur installation sur une Terre sainte censée être le "pays exclusif d'Israël" ? », écrit ce professeur d'histoire, diplômé de l'Ecole des hautes études en sciences sociales de Paris.

En d'autres termes, on aurait inventé une fiction, celle du « peuple juif », plutôt que de reconnaître que les Israéliens sont des descendants de guerriers berbères et de cavaliers khazars... Car si les habitants de la Judée sont restés après la destruction du Temple de Jérusalem, on peut légitimement en déduire que les Palestiniens sont les descendants des juifs anciens, convertis à l'islam au VIIe siècle après la conquête arabe !

Ian Hamel, Mecanopolis

Ian hamel est écrivain et journaliste indépendant. Il publie régulièrement des articles sur le site Oumma.com

1 : Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé, Fayard, 432 pages.


Mardi 21 Avril 2009
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Ici bientot ce ne sera plus un forum trans mais un forum juif...

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ilitchelovek a écrit:
Ici bientot ce ne sera plus un forum trans mais un forum juif...


de trans ...juives :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

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J'allais le dire!

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Message non luPosté: 22 Avr 2009, 19:41 
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Je ne suis pas une specialiste mais juste en faisant un peu d'ehymologie
Les palestiniens ne seraient ils pas les descendants des antiques philistins dont parle le nouveau testament ?
Ils vivaient entre l'actuel Tel aviv et l'actuel Gaza

Mais a l'epoque il devait bien sur y avoir plusieurs ethnies plus ou moins parentes qui vivaient dans la region. Ce qui est clair par contre c'est que les juifs et les palestiniens ont des racines linguistiques communes et helas pour les enfants tués une terre commune

Code:
Dans les textes occidentaux, le terme de « Palestine » (Palaïstinê) apparaît pour la première fois sous la plume de l'historien grec Hérodote, au Ve siècle av. J.-C.[17], peut être une forme dérivée de l'Assyrien Palastu ou Pilistu. Au Ier siècle, Pline l'Ancien parle également de « Palestine », toujours lié au terme « Syrie ». Au IIe siècle, Ptolémée fait de même. Le terme est utilisé en référence à l'ancien peuple des Philistins. La région désignée est alors beaucoup plus ample que l'ancien territoire des philistins, et recouvre plus ou moins le futur territoire de la Palestine mandataire. À ces époques, le terme n'est pas unique, les Juifs parlant plutôt d' Eretz Israël, un ensemble géographique regroupant la Judée (au sud) et la Samarie (au nord). Dès l'antiquité grec, les termes Palaïstinê et Eretz Israël apparaissent donc comme désignant des réalités géographiques plus ou moins équivalentes.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Philistins

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Bon, "trans", c'est déjà fait, c'est bon!!!

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Message non luPosté: 22 Avr 2009, 20:47 
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la question est tres pertinante et en effet les philistins sont surement bien les ancetres de nos contemporain palestiniens , avec une dose d islam en plus

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Bien que les termes « Palestiniens » et « Palestine » dérivent de « Philistin », il n'y a pas de rapport culturel, religieux ou linguistique direct entre ces deux populations, même si les populations actuelles de la région descendent sans doute en tout ou partie des populations antiques arabisées.



.
Situation estimée du territoire des Philistins au Xe siècle avant JC, sous les règnes de David et Salomon.

Les Philistins (Assyrien Palastu ou Pilistu, hébreu : פְּלִשְׁתִּים - pelištīm, en arabe : فلسطينيون - filasṭīnīun) sont un peuple de l'Antiquité connus par différentes sources textuelles (assyriennes, hébraïques, égyptiennes) et archéologiques.

Les Philistins apparaissent dans les sources égyptiennes au XIIe siècle avant JC, et sont présentés comme des ennemis de l'Égypte venus du nord, mélangés à d'autres populations hostiles connues collectivement des anciens égyptiens sous le nom de peuples de la mer.

Après leurs affrontements avec les Égyptiens, les Philistins se sont fixés sur la bande côtière du sud-ouest de la terre de Canaan, c'est-à-dire dans une région centrée sur l'actuelle bande de Gaza.

Leurs cités ont dominé la région jusqu'à la conquête assyrienne de Teglath-Phalasar III en 732 avant JC. Ils sont par la suite soumis aux empires régionaux, et semblent progressivement s'y assimiler. Les dernières mentions des Philistins datent du IIe siècle avant JC, dans le premier des Livres des Macchabées[1].

La langue des Philistins reste inconnue, dans la mesure où on ne leur connaît aucune production textuelle. Il est possible que ce soit à l'origine une langue Indo-Européenne, mais les preuves en sont ténues.


Les peuples de la mer sont mentionnés pour la première fois vers -1208 par les textes égyptiens (inscriptions de karnak sous le règne du pharaon Mérenptah). Les peuples mentionnés, que Mérenptah affirme avoir vaincus, sont les Eqwesh, les Sherden, les Luka, les Shekelesh et les Teresh (selon une hypothèse de vocalisation, l'ancien égyptien ne s'écrivant qu'avec des consonnes). Les inscriptions de Karnak les décrivent comme des « habitants du Nord venant de toutes les terres ».

Les philistins ne sont pas encore cités, et il est impossible de savoir si certains d'entre eux participaient à ces premiers affrontements.

La première mention des philistins apparaît sur une inscription du temple de Medinet Habou, ou Ramsès III (-1186 à -1155) célèbre une victoire maritime et terrestre sur les peuples de la mer. Le deuxième pylône du temple indique : « Parmi eux se trouvaient comme alliés les Peleset, les Thekker, les Shekelesh, les Denyen et les Weshesh. Ils mirent la main sur tous les pays jusqu’aux lisières de la terre ». La mention des « Peleset » (ou plus précisément prst, dans la version égyptienne d'origine, non vocalisée) est généralement reconnue comme la première mention des philistins. On peut aussi vocaliser prst sous la forme Pulasati[2].

Les Philistins sont donc dans les textes égyptiens des envahisseurs venus du nord, ayant une bonne connaissance de la navigation (d'où le nom collectif que donnent les égyptiens), et coalisés à d'autres populations pour attaquer la riche Égypte.




Les textes antiques donnent certaines indications imprécises. Les Égyptiens des XIIe - XIIIe siècle avant JC font des peuples de la mer des populations venues du nord, mais de diverses origines.

Le livre d'Amos fait venir « les Philistins de Caphtor[3] ». D'après l'hypothèse documentaire, le livre d'Amos est un texte biblique fondé sur une des sources les plus ancienne. Bien que sans doute rédigé plus tard, il s'appuierait sur les prédications d'Amos, vers -750, dans la région de Béthel, dans le royaume de Samarie. En admettant que ce texte soit bien un des plus précoces de la Bible, il se situe cependant environs 350 années après l'installation des Philistins dans le Sud-Ouest de Canaan. Sa fiabilité concernant des évènement du XIIIe siècle avant JC fait donc question, mais il est possible qu'il reprenne les traditions philistines de l'époque. Cependant, même si on accepte l'affirmation du texte, le positionnement de Caphtor est inconnu. Il a été proposé, mais sans preuve définitive, que le terme soit l'équivalent de l'égyptien Keftiu, qui désignait un pays imprécis dans le nord (Cilicie, Syrie, Crète ou Chypre selon différentes hypothèses). Au final, le livre d'Amos n'apporte aucune réponse précise sur la localisation d'origine des Philistins, du moins aucune qui soit interprétable d'après les connaissances actuelles.

Archéologie [modifier]

L'archéologie semble pencher en faveur d'une origine située dans la mer Égée ou dans des régions voisines. En effet, les fouilles réalisées dans quatre (Ashdod, Ekron, Ashkelon, et plus récemment Tell es-Safi, probablement l'ancienne Gath) des cinq grandes cités philistines montrent une culture matérielle nettement influencée par la civilisation mycénienne.

Particulièrement notable est la poterie philistine la plus ancienne, qui est une version locale de la poterie égéenne dite de l'Helladique Récent III C (-1200 à -1100). Cette poterie philistine ancienne est décorée de nuances de brun et de noir, avec des motifs géométriques ou à spirales. Elle évolue à l'Âge du fer I (après -1100) vers une poterie philistine plus originale, avec des décorations noires et rouges.
Les dernières fouilles archéologiques ont montré que ce type de céramique était en fait minoritaire, une marchandise de luxe destinée seulement à l'élite.

On a aussi trouvé à Ekron un bâtiment de 240 mètres carrés. Ses murs sont larges, conçus pour soutenir un deuxième étage, et son entrée large et raffinée mène à un grand hall, en partie recouvert d'un toit soutenu sur une rangée des colonnes. Dans le plancher du hall on trouve un foyer circulaire pavé avec des cailloux, un foyer typique des bâtiments mycéniens.

Les archéologues ont trouvé aussi des points communs avec les Cananéens, constatation logique si l'on considère que les Peuples de la Mer n'ont pas chassé tous les autochtones.

Linguistique [modifier]

La langue des philistins est inconnue, mais quelques traces rendent plausibles une origine indo-européenne des Philistins. Si Philistin est bien le nom que ce peuple se donnait (autoethnonyme), on y note « un radical qu'on retrouve dans le nom de la ville de Palaisté, en Épire, [... dans] Palaistinos, donné comme ancien nom du fleuve Strymôn, [ou dans] le terme pelastai ou pelaistai désignant les cultivateurs de l'Attique[4] ». Beaucoup d'auteurs ont défendus un rapprochement entre les philistins et le « peuple que les Grecs appelaient les Pélasges Pelasgoi[5] », une population installée en Attique, mais qui seraient d'après certains textes originaires de Crète. « Les souces anciennes (l'Iliade, Hérodote) mentionnent les Pélasges comme un peuple dispersé en divers points du pourtour de la Méditerranée. Il y a donc large coïncidence entre les formes de l'ethnique en -t- (Pelastai, *Pelaistini) et les forme en -g- (Pelasgoi)[6] ».

Les autres noms des peuples de la mer semblent également renvoyer à la même région. Les Danuna (ou Denyen, selon l'hypothèse de vocalisation retenue ) seraient les Danaens, donc des Grecs, les Sakalusa aurait un nom dérivé de la ville de Sagalassos, dans le sud-ouest de l'Anatolie[7].

Quelques mots ou noms philistins sont cités dans la Bible, et ne semblent pas d'origine sémitiques. Ainsi le mot philistin pour leurs dirigeants, seren, est-il d'origine inconnue, mais est peut-être à relier au grec Tyrannos. Les noms comme Goliath, Achish, ou Phicol ne sont pas sémitiques, et des étymologies indo-européennes ont été suggérées. Ainsi Goliath pourrait être rapproché du Lydien Alyattes/Wylattes.

Synthèse [modifier]

Les traces les plus solides de l'origine des Philistins sont archéologiques, et pointent vers la mer Égée. Également valides mais plus vagues sont les sources égyptiennes d'époque, qui parlent d'une population invasive venue du nord par la mer. Les traces linguistiques, très ténues, semblent également pointer vers le monde égéen.

Que les philistins soient ou non une branche des anciens Pélasges, les historiens actuels les font donc généralement venir de la mer Égée.

Bien que le développement ultérieur des philistins se soit fait en milieux cananéen, c'est-à-dire sémitique, ils ne semblent pas être eux-même d'origine sémite, mais plus probablement indo-européenne.

Installation [modifier]

Après ce que les textes égyptiens décrivent comme une défaite, les Philistins se sont installés dans une bande côtière allant de l'actuelle Tel-Aviv jusqu'à l'actuelle frontière égyptienne, et centrée sur l'actuelle bande de Gaza.

Les circonstances de cette installation restent imprécises. Le manuscrit Harris I[8], écrit sous le règne de Ramsès IV, indique que Ramsès III, après avoir vaincu les peuples de la mer, les a emprisonnés en Égypte, avant « de les installer dans des bastions, construits en [son] nom », et de les soumettre à l'impôt. Certains y voient l'installation des Philistins dans la bande côtière du sud-est de Canaan, longtemps égyptienne. Le lien entre les deux évènements est cependant incertain, du fait de l'imprécision géographique et ethnique du texte.

À compter du XIIe siècle avant JC, l'installation des Philistins dans le sud-est de Canaan est cependant bien attestée par leurs poteries, ainsi que par les textes égyptiens et assyriens (ces derniers les appellent Palastu ou Pilistu). Il est aujourd'hui impossible de dire si cette installation fut faite sur un territoire donné par les Égyptiens ou conquis par les Philistins. Cependant, si « la couche [archéologique] qui correspondait à la dernière domination égyptienne à Canaan, sous Ramsès III, ne contenait aucune trace des premiers types de vases philistins décorés, [...] les premiers niveaux philistins ne révélaient aucune trace de présence égyptienne : pas un seul vase ou tesson égyptien. Les deux couches sont complètement séparées[9] ». Cette rupture archéologique peut donc laisser penser à une rupture commerciale franche, impliquant une rupture politique également franche, c'est à dire à une conquête plus qu'à une implantation par accord mutuel.

De même que la définition ethno-linguistique des Philistins avant leur installation en Canaan est mal connue, leur définition ethno-linguistique ultérieure est également difficile, eu égard au manque de sources textuelles. De fait, deux grandes familles de thèses ont été avancées.
Pour la première, qui se fonde par exemple sur les noms et mots non sémitiques cités par la Bible, les Philistins ont conservé longtemps un particularisme ethnique et linguistique.

Pour un autre courant[10], ils se sont précocement mélangés aux populations cananéennes locales. L'archéologie montre en effet une influence des cultures cananéennes antérieures ou voisines. Le Premier livre de Samuel indique qu'un de leur dieu était Dagon : « les Philistins prirent l’arche de Dieu, et ils la transportèrent d’Ében Ézer à Ashdod. Après s’être emparés de l’arche de Dieu, les Philistins la firent entrer dans la maison de Dagon et la placèrent à côté de Dagon[11] ». Or, Dagon est une divinité sémitique. Dans cette hypothèse, Philistin est assez rapidement devenu un terme désignant une population fortement mélangée et acculturée au milieu cananéen, les termes (comme Seren) ou les nom (comme Goliath) sans origine sémitique restant comme des reliques linguistiques isolées. De fait, les termes de pouvoir et les noms survivent souvent plus longtemps que les autres.

En l'absence de sources incontestables sur la langue des Philistins de l'époque tardive, le statut précis des populations tardives et leurs relations ethniques, religieuses et linguistiques avec les premiers Philistins des chroniques égyptiennes restent discutés.

Organisation des cités [modifier]

Après leur implantation, les Philistins se sont organisés en de nombreux villages et villes. La Bible nous les décrits comme dirigés par des seigneurs appelés Seren (un terme sans étymologie sémite), et dans un pluriel hébraïsé, serenim. Le texte biblique semble impliquer l'absence d'un pouvoir central.

Progressivement, les zones philistines vont se structurer autour de cinq grandes villes, qu'on pense avoir été des cités-états indépendantes, chacune disposant de ses propres institutions et régnant sur les territoires, villages et petites villes alentours. Ces cinq villes sont Gaza, Ashkelon, Ashdod, Ekron, et Gath (qu'on pense avoir identifié avec le site archéologique de Tell es-Safi).

Le livre de Josué confime l'archéologie et émumère les cinq princes des Philistins, ceux « de Gaza, d'Ashdod, d'Ashkelon, de Gath et d'Ekron[12] ». La description est censée renvoyer à l'époque de Josué (l'entrée en Canaan des Hébreux, généralement datée du XIIIe siècle ou du XIIe siècle avant JC). La rédaction du livre de Josué, incertaine, est en toute hypothèse beaucoup plus tardive (vers le milieu du premier millénaire avant JC), et il est assez plausible que la description renvoie plus à la situation connue du rédacteur qu'à celle de l'installation des Hébreux (et des Philistins, les deux étant plus ou moins concomitantes). Confirmation de cette hypothèse, l'archéologie montre que le site d'Ekron ne s'est développé qu'à partir du VIIe siècle[13].

Ces cinq grandes cités ne sont pas forcément les seuls pouvoirs politiques ayant existé chez les Philistins. Certaines cités mal connues ont pu avoir leur propre direction politique, qui plus est dans des situations variables selon les époques.

Peu de textes historiques renseignent sur le mode de vie et les activités des Philistins, surtout les plus anciens. Les fouilles d'Ekron, d'Ashkelon et d'Ashdod apportent davantage d'informations. L'économie reposait sur l'agriculture (culture de l'olivier, du blé et des vignobles) et sur l'artisanat (textile, métallurgie du fer, poterie). Paradoxalement, en dépit de la situation de la Philistie, le commerce maritime ne semblait pas jouer un rôle important. Peut-être, avance Carl S. Ehrlich, avaient-ils été chassés de ce marché par les Phéniciens ?

Entre le XIIe siècle (période des Juges, antérieur à la formation du royaume de Judée) et le VIIIe siècle (conquête des villes philistines par les Assyriens), les livres de Samuel puis des Rois racontent de nombreux conflits entre les Hébreux et les Philistins. Globalement, les descriptions bibliques des Philistins leur sont très hostiles, et mettent en scène de nombreux combats. L'historicité de ceux-ci est indiscernable, mais les textes montrent que les relations de voisinage furent le plus souvent tendues.
Icône de détail Article détaillé : Philistins (Bible).

L'archéologie montre en tout cas vers l'époque supposée de David (Xe siècle avant JC) une « prolifération graduelle de poteries philistines aux décorations égéennes, sur les contreforts des hautes terres [de la Judée], et jusque dans la vallée de Jezréel, au nord, [...] preuve de l'expansion progressive de l'influence philistine à travers le pays[14] ». Des traces de destructions apparaissent sur certains sites philistins, ou certains archéologues ont vu la trace des conflits rapportés par la Bible entre anciens Hébreux et anciens Philistins, mais ces attributions, quoique possibles, font débats. Il en est ainsi du site de Tell Qasile, un petit site de la banlieue nord de la moderne Tel-Aviv, ou « l'archéologue israélien Benjamin Mazare [...] mit au jour une ville philistine prospère, ignorée par la Bible. Le dernier niveau, contenant de la poterie philistine, ainsi que d'autres objets caractéristiques de la culture philistine, porte des traces de destruction par le feu ». Mazare y a vu une trace des guerres de David, ce que d'autres historiens considèrent être douteux[15].

Durant cette période (Xe siècle), les villes philistines sont incendiées. On peut l'interpréter comme la conséquence d'un raid israélite ou, comme on l'avance depuis peu, comme le résultat d'une offensive égyptienne.

À la fois villes et ports, les grandes cités-états de la Philistie semblent avoir été riches et puissantes, pratiquant le commerce maritime international (peu dans les périodes les plus anciennes), mais aussi terrestre. Au premier âge du fer (après -1100), elles auraient conservé un certain temps le monopole sur le commerce et le travail de ce métal dans la région.

La conquête assyrienne [modifier]

Les cités philistines ont dominé le sud de la bande côtière jusqu'à la conquête assyrienne de Teglath-Phalasar III en 732 avant JC.

Après cette date, les cités-états semblent conserver une autonomie importante sous le règne assyrien, qui parait avoir favorisé leur prospérité.

Elles conservent en tout cas un rôle commerçant de premier plan. Ainsi, « dans l'une de ses inscriptions triomphales, le souverain assyrien Teglath-Phalasar III qualifie Gaza, terminus traditionnel des pistes du désert de “poste de douane de l'Assyrie” ; il y avait nommé des représentants pour collecter les taxes portuaires[13] ».

Un de ses successeurs, Sargon II (-722 à -705) « déclara qu'il avait ouvert la frontière égyptienne au commerce entre les Assyriens et les Égyptiens[13] ». Ce commerce passait par la Philistie, zone d'échange entre l'Afrique et le Moyen-Orient, qui voit ainsi son rôle conforté.

Après la guerre entre l'Assyrie de Sennacherib et le royaume de Juda d'Ézéchias (vers -701), « les meilleures terres agricoles de la Shefelah furent données par les vainqueurs [assyriens] aux cités-états de Philistie[16] ».

Preuve de l'importance de la zone, « nombre de forteresses et de centres administratifs ont été exhumés à divers endroits le long de la plaine littorale du Sud [...]. L'assemblage d'ossements animaux découverts à Tell Jenmeh, un autre site proche de Gaza, révèle une augmentation considérable du nombre de chameaux et de dromadaires au VIIe siècle av. J.-C. [soit un siècle après la conquête assyrienne]. L'analyse de ces ossements, faite par l'archéo-zoologue Paula Wapnish, indique que ces chameaux - tous adultes, ne faisant donc pas partie d'un élevage local - étaient vraisemblablement utilisés par les caravaniers. [...] Les découvertes archéologiques nombreuses et variées, réalisées dans la zone qui s'étend entre l'Edom et la Philistie, ont prouvé que les Assyriens, les Arabes, les Phéniciens et les Edomites participaient à cette activité commerciale florissante[13] ».

Une des cinq grandes cités philistines, Ekron (ou Éqrôn), connue aujourd'hui à travers le site archéologique de Tell Miqne, a particulièrement bénéficié de la conquête assyrienne. Avant celle-ci « le site était des plus modeste ; or, au début du VIIe siècle av. J.-C., Éqrôn devint un centre de production d'huile d'olive d'une dimension considérable. On y a découvert plus d'une centaine de pressoirs à olives, plus que n'importe où ailleurs dans le pays. Il s'agit même du centre [...] le plus important de tout l'antique Moyen-Orient. [...] La capacité annuelle devait être d'un millier de tonnes. [...] Mais la ville d'Éqrôn n'appartenait pas à la région traditionnelle de la culture de l'olivier. [...] Elle devint cet important centre de production d'huile en raison de sa situation privilégiée à mi-chemin des oliveraies des hautes terres et des centres de distribution du littoral occidental[13] ».

Les philistins semblent donc avoir bénéficié de la conquête assyrienne, et de l'entrée qu'elle a leur permis de faire dans les réseaux commerciaux de l'empire. Par la suite, ils sont resté soumis aux empires régionaux successeurs de l'Assyrie, et semblent progressivement s'y être assimilés.

Les dernières mentions historiques des Philistins datent du IIe siècle avant JC, dans le premier des Livres des Macchabées. Le chapitre 3, verset 24 y indique qu'après une victoire de Juda Macchabée, le « reste [de ses ennemis] s'enfuit dans la terre des Philistins ».

Palestine [modifier]

Le nom « Palestine » dérive de celui des Philistins. Sous Ramsès III, les égyptiens désignent comme « Peleset » (P-l-s-t) la région que ceux-ci habitent. A une époque un peu plus tardive, la région est également mentionnée dans la Bible sous la forme « Peleshet » (פלשת Pəléšeth). Dans les deux cas, le terme ne désigne qu'une région centrée autour de l'actuelle bande de Gaza.

Dans les textes occidentaux, le terme de « Palestine » (Palaïstinê) apparaît pour la première fois sous la plume de l'historien grec Hérodote, au Ve siècle av. J.-C.[17], peut être une forme dérivée de l'Assyrien Palastu ou Pilistu. Au Ier siècle, Pline l'Ancien parle également de « Palestine », toujours lié au terme « Syrie ». Au IIe siècle, Ptolémée fait de même. Le terme est utilisé en référence à l'ancien peuple des Philistins. La région désignée est alors beaucoup plus ample que l'ancien territoire des philistins, et recouvre plus ou moins le futur territoire de la Palestine mandataire. À ces époques, le terme n'est pas unique, les Juifs parlant plutôt d' Eretz Israël, un ensemble géographique regroupant la Judée (au sud) et la Samarie (au nord). Dès l'antiquité grec, les termes Palaïstinê et Eretz Israël apparaissent donc comme désignant des réalités géographiques plus ou moins équivalentes.

Sous la domination romaine, la deuxième révolte juive (132-135) aboutit à l'expulsion des Juifs de Jérusalem sous Hadrien. Afin de marquer la victoire contre les Juifs, Jérusalem est nommée Aelia Capitolina et la région est intégrée dans la province de « Syrie Palestine » (Syria Palæstina), nouvelle dénomination, calquée sur le grec, de ce qui était auparavant appelé en latin Syria Judaea (« Syrie Judée » ou « Syrie juive »).

Le terme Palestine est resté pour désigner la région pendant toute la période byzantine, arabe puis ottomane. Après la conquête de la région par les Britanniques en 1918, celle-ci devient la Palestine mandataire, confiée par la Société des nations sous forme de mandat à l'empire britannique.

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On a qu'a mettre les palestiniens en Palestine et les juifs en Judee.
Comme ça on en parlera plus.

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ilitchelovek a écrit:
On a qu'a mettre les palestiniens en Palestine et les juifs en Judee.
Comme ça on en parlera plus.


c'est frappé du sceau du bon sens :P
sinon :

Il y a des choses simples a faire :?


En aparté
Quelquefois ( on va me dire ca n'a rien a voir) mais quand je vois les petits conflits sur les forums ( pas seulement celui ci) je commence a comprendre le conflit israelo-palestinien
Il est plus facile semble t'il de serrer le poing que de sourire

Les "choses simples" a faire ?
A) Prendre le ministre nazi israelien Liebermamn et un chef particulierement anti juif du Hamas, de meme force, et les laisser s'entretuer dans une piece close, a mains nues ( sans les F16 americains pour Lieberman)
A retransmettre en direct sur les TV palestiniennes et israelienne la boucherie , ca remplacera Dr House et la star ac

B) Modifier la constitution israelienne pour interdire les parti nazi ou d'extreme droite

C) Forcer les elements les plus radicaux et les plus religieux des deux camps a
1 - relire la thora et le coran,
2 appliquer ce qu'ils y lisent


D) Organiser pour leur peres des seances d'ecoute musiques interpretées parl'orchestre palestino isrtaelien the Diwan de Barenbaum

E) Supprimer le parapluie militaire americain pour rendre les negociteurs israeliens plus prudents et plus motivés pzar la paix


F) Organiser des visites forcées du ghetto de Gaza et de celui de Varsovie pour les juifs et les palestiniens

G) Apprendre dans toutes les ecoles palestiniennes et israelienne que les vrais responsable de tout ce sang ce sont les election libre qui se sont deroulées en Allemagne en, 1933 et qui ont amené au pouvoir un copain de lieberman nommé Adolf hitler


Le vatican a peu bougé
les americain ont nié pendant longtemps Dachau et les autre camps
Les francais ( ceux qui ne collaboraient pas ) combattaient plus l'ennemi hereditaire que les monstres de dachau
les italien levaient le bras
Les espagnol ecrasaient la liberté a Guernica
Staline pactisait avec le diable



Et tout ce beau monde, les alliés
honteux d'avoir laissé mourir 6 millions de juifs sans trop se presser on ete bien content d'evacuer le probleme juifs a leur tour

Pas vers les camps d'extemination cette fois ci
Mais vers les colonies comme on disait en ces temps là

vers la Palestine

Le probleme c'etait qu'en Palestine vivait depuis toujours un peuple
Et que celui ci n'avait aucune responsabilité dans la Shoa

C'est en Europe qu'on a souvent tué ou maltraité les minorités juives ( l'inquisition, la pologne, l'allemangne, l'Urss ...) pas en terres arabes

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Message non luPosté: 23 Avr 2009, 20:42 
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Ce soir sur France 2 a 23 h:

Einsatzgruppen : les commandos de la mort - Les bûchers (1942-1945)

Ce document s'interroge sur la personnalité des hommes qui organisèrent et pratiquèrent l'assassinat massif des juifs, des Tziganes et des prisonniers soviétiques. D'où venaient-ils ? Quelles étaient leurs motivations ? Quel fut leur destin après la destruction des juifs d'Europe et la débâcle allemande ? Les témoins du crime, les rares survivants et leurs bourreaux reviennent sur cette réalité historique méconnue. Pour en savoir plus, des spécialistes internationaux comme Christopher Browning, Jürgen Matthaüs ou Benjamin Ferencz décrivent ce système infernal mis en place par le régime nazi dans les pays de l'Est.

Et si vous voulez des infos,sans pretention,je suis assez calée a ce sujet surtout en ce qui concerne la Lettonie,Lituanie et Ukraine.

Ils disent 1942-1945 or en Lettonie,ça a commencé en Juillet 1941.

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Message non luPosté: 23 Avr 2009, 20:59 
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Et si vous voulez un petit aperçu de ce qui s'est passé a Riga en 1941,j'ai traduit dernierement un texte d'un rescapé pour un site Americain.
http://pagesperso-orange.fr/vishki/rigaghetto.html

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Message non luPosté: 23 Avr 2009, 21:12 
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exact !!

a savoir qu en Yougoslavie le système mis en place fut du même ordre ,on ne retrouvera JAMAIS le sinistre Ratko Mladic protégé par L OTAN le haut commandement de l OTAN , a, a l époque supervisé cette histoire ...

Protection des États-Unis

Richard Holbrooke aurait passé un accord avec Karadžić , lui promettant de ne plus le poursuivre si celui-ci se retirait de la vie politique bosnienne. Le New York Times, citant un diplomate américain, rapporte que celui-ci n'aurait pas respecter l'accord entrainant, et M. Holbrooke aurait, en 2000, fustigé l'ancien chef de guerre : « Ce salopard de Karadžić. J'ai passé un accord avec lui : qu'il se retire de la politique et nous ne le recherchons pas. Il a rompu cet accord, nous allons le traquer Radovan Karadžić a été arrêté, en juillet 2008 à Belgrade, par la police serbe[14].
****************************
la technique est aussi très démonstrative au Rwanda pendant le génocide la radio des 9 collines étant l objet de propagande et de dénonciation , toute cette histoire a été supervisé avec des commandos spéciaux français et le GIGN elle est sous le sceau du secret défense de notre chère république qui n en ai plus une , les protagonistes européen sont sous cette protection et ce pour 70 ans ...

cela a un nom , ce sont en langage imagé de guerre moderne, des psyops le nato en donne une description très édulcorée
http://www.nato.int/sfor/indexinf/145/p11a/ft02p11a.htm

maintenant sur ce lien vous allez tout apprendre sur ce que sont très exactement et plus généralement des psyops
http://www.deepsound.net/ha/psyops.html


ne pas se leurrer nous risquons de revoir ce genre de chose avec des techniques bien plus élaboré , des gens très attentionné y travaillent déjà regroupant toute les informations issue de ces deux dernier génocide

@bientot

frederique la siphonnée / stalag 13 :P

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pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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Message non luPosté: 23 Avr 2009, 21:35 
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En Yougoslavie on n'a pas creusé des centaines et des centaines de fosses.
Les pays que j'ai nommés ne sont qu'un charnier.
Pas un village n'a été epargné.
Bon,sur ce je vais a nouveau me masturber l'esprit et hair le monde et les hommes.

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Message non luPosté: 23 Avr 2009, 21:51 
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ilitchelovek a écrit:
En Yougoslavie on n'a pas creusé des centaines et des centaines de fosses.
Les pays que j'ai nommés ne sont qu'un charnier.
Pas un village n'a été epargné.
Bon,sur ce je vais a nouveau me masturber l'esprit et hair le monde et les hommes.


NON NON tu a raison quelque part ce sont des technique d homme , aujourd'hui les techniques sont dite "féminine" les système de valeur etc étant inversé dans un conditionnement mental en vu de libérer les femmes de la procréation par exemple , ce qui donne a une société totalitaire sans avoir a faire l usage de la force de commencer un génocide en règle mais en amont c est a dire le plus pur eugénisme technologique on ne détruit pas par la violence l existant on elimine le droit a la vie et au hasard ... la publicité relève de ce système de pensé inversé du pur contrôle mental , les experts qui travaille la dessus savent que dans nos région "démocratique" le système est bien plus efficace en utilisant les ressorts des sois disante valeurs féminine ...

pour le reste j ai bien peur qu' ici et là ces techniques ne soit encore utiliser

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Message non luPosté: 23 Avr 2009, 22:03 
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Merci de l'info, pour ce reportage, qui rappelle, qu'après tout, ceux qui ont commis ces crimes organisés, sont pourtant, des ètre humains mème si leur acte a été monstrueux, des humains, qui ont eu un passé, une enfance, et c'est ça qui est le pire je trouves!

Célia

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 Sujet du message: La pente savonneuse
Message non luPosté: 24 Avr 2009, 14:23 
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Au depart on rie de quelqu'un
puis on dit qu'il nous vole notre pain, nos allocs, notre or ou nos femmes
ensuite on dit qu'il est different de nous
Ensuite on trouve normal, puisque il est different, de le placer a part de nous
Ce " a part "qu'il s'appele sangatte, ghetto ou prison peut devenir un Dachau

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