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 Sujet du message: le choix de sophie
Message non luPosté: 17 Fév 2010, 23:19 
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Dilemme


En logique, un dilemme (du grec δί-λημμα ou dilemma « double proposition ») est un raisonnement comprenant deux prémisses contradictoires, mais menant à une même conclusion, laquelle par conséquent s'impose.

Plus largement, un dilemme est une situation qui offre une alternative, menant à des résultats différents, dont les deux partis sont d'égal intérêt. Généralement les possibilités offertes sont présentées aussi repoussantes l'une que l'autre ; mais cette considération est, d'un point de vue logique, sans intérêt (être « aussi petit » ou « aussi grand » ; c'est toujours « avoir la même taille »). Plus largement encore, un dilemme est synonyme de choix difficile ou douloureux (« choix cornélien »: choisir entre l'amour et l'honneur, dans Le Cid). En termes de philosophie morale, le dilemme exprime la situation où se trouve un agent lorsqu'il doit faire A et B mais ne peut faire à la fois A et B, ce qui le contraint donc à choisir entre l'un ou l'autre: quel que soit son choix, il n'aura pas rempli l'une de ses deux obligations.

Trois arguments en faveur des dilemmes [modifier]

Trois arguments principaux sont utilisés à l'appui de l'existence des dilemmes moraux [1]:

* l'argument du sentiment moral;
* l'argument de la symétrie;
* l'argument de l'incommensurabilité.

Pour B. Williams (1965), le fait que l'agent éprouve du regret, ou du remords, après avoir choisi telle ou telle action (quelle que soit l'action ayant été choisie), montre que l'obligation commandant de choisir telle action (qui n'a pas été choisie) n'a pas disparue pour autant dans le conflit des obligations. Ce regret s'explique ainsi parce que l'agent a négligé l'une de ses deux obligations. L'argument du sentiment moral, ou du regret, permet ainsi de démontrer l'existence des conflits solubles. Pour démontrer celle des conflits insolubles, il faut en outre que le regret éprouvé soit de même intensité quelle que soit l'option choisie, et que l'intensité du regret éprouvé corresponde à l'intensité de l'obligation négligée (Williams, 1965 [1]).

Deux objections sont utilisées contre cet argument [1]. L'une affirme que l'agent éprouve du regret parce qu'il a négligé un devoir prima facie (à première vue), qui n'était donc pas un véritable devoir (c'est la position de W. D. Ross (1930), qui distingue entre devoirs prima facie et devoirs non qualifiés [10]). Mais cette conception se heure néanmoins aux dilemmes entre obligations qui ne tolèrent pas d'exceptions (par exemple ne pas tuer un innocent) [1].

La deuxième explique le regret en affirmant qu'il ne provient pas du non-respect d'une obligation morale, mais du regret éprouvé à l'égard des conséquences de l'action: un agent ayant satisfait toutes ses obligations peut néanmoins éprouver du regret, par rapport aux conséquences de l'action choisie [1].

L'argument de la symétrie est illustré par le cas où deux jumeaux se noient, mais nous ne pouvons sauver que l'un des deux (voir aussi Le Choix de Sophie). Or les deux jumeaux ont la même valeur morale: la vie de l'un ne vaut pas plus que l'autre [1]. On objecte à cet argument que l'obligation serait en fait disjonctive: on ne peut avoir l'obligation de sauver les deux jumeaux, mais seulement de sauver l'un des jumeaux [1]. Cette objection repose sur l'idée que le « devoir » repose sur le « pouvoir »: je ne dois faire que ce que je peux (« à l'impossible nul n'est tenu »).

L'argument de l'incommensurabilité repose sur l'idée qu'il y a des valeurs incommensurables (par exemple, la justice et le bonheur), et aussi sur celle selon laquelle il est difficile, voire impossible, de mesurer le degré exact de force des obligations [11]. L'utilitarisme affirme au contraire qu'il est possible de mesurer l'intensité des obligations. Alan Donagan admet, quant à lui, l'incommensurabilité, mais affirme que seuls les principes et valeurs non moraux peuvent être incommensurables [12]. Une troisième objection à l'argument de l'incommensurabilité repose sur l'idée qu'il est impossible de dire que l'agent qui tranche entre principes non commensurables est moralement condamnable, puisqu'on ne peut pas dire qu'il a choisi le pire, ni même le moins meilleur [1].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dilemme

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LA TRANSSEXUALITE C ' EST BIEN ... A CONDITION D' EN SORTIR

pour ma petite pomme c'est finalisé alors
MERCI et @ BIENTOT ... peut être

bisous a toute et a tous


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